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	<title>411foresterie.net</title>
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	<description>Le site de la foresterie au Québec</description>
	<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 21:13:55 +0000</pubDate>
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		<title>Industrie forestière</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 21:13:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Une tuile de plus
Déjà malmenés par une baisse de ses exportations vers les États-Unis, les industriels du sciage craignent que la crise financière qui frappe l&#8217;économie américaine ne vienne anéantir leurs espoirs d&#8217;une relance prochaine.
L&#8217;industrie québécoise du bois d&#8217;oeuvre misait beaucoup sur une possible reprise du secteur américain de la construction en 2009
Selon Luc Bouthillier, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une tuile de plus</p>
<p>Déjà malmenés par une baisse de ses exportations vers les États-Unis, les industriels du sciage craignent que la crise financière qui frappe l&#8217;économie américaine ne vienne anéantir leurs espoirs d&#8217;une relance prochaine.</p>
<p>L&#8217;industrie québécoise du bois d&#8217;oeuvre misait beaucoup sur une possible reprise du secteur américain de la construction en 2009</p>
<p>Selon Luc Bouthillier, spécialiste en foresterie à l&#8217;Université Laval, la crise qui frappe les grandes institutions bancaires pourrait repousser une reprise de la construction aux États-Unis à 2010. « Avec ce qui se passe actuellement, cette crise va retarder des décisions d&#8217;achat et de construction pour au moins 18 mois, et 18 mois c&#8217;est très long quand ça fait pratiquement 48 mois que vous êtes sous tension », explique le spécialiste.</p>
<p>M. Bouthillier rappelle que plusieurs industriels soutiennent financièrement des installations fermées ou qui fonctionnent à perte. D&#8217;autres réductions de la production sont à prévoir. « On peut aller plus bas et aller plus bas, c&#8217;est la fermeture de certaines scieries », ajoute Luc Bouthillier.</p>
<p>Au cours des dernières années, la Gaspésie, la Côte-Nord et le Bas-Saint-Laurent ont perdu plus de 4000 emplois dans le secteur forestier. Au Québec, la perte était estimée à quelque 12 000 emplois en 2007.</p>
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		<title>Nouveau type d&#8217;aménagement forestier en Gaspésie</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 21:10:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[

Gilles Gagné, collaboration spéciale
Le Soleil



Le ministère des Ressources naturelles du Québec implante cette année un nouveau type d&#8217;aménagement forestier, une «coupe à rétention variable», caractérisée par des îlots d&#8217;arbres demeurant sur pied dans le but de protéger la biodiversité des écosystèmes.
Chaque îlot a une superficie d&#8217;environ 150 mètres carrés et présente une forme ovale. La [...]]]></description>
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<td vAlign="middle"><strong>Gilles Gagné, collaboration spéciale<br />
Le Soleil</p>
<p></strong></td>
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<p>Le ministère des Ressources naturelles du Québec implante cette année un nouveau type d&#8217;aménagement forestier, une «coupe à rétention variable», caractérisée par des îlots d&#8217;arbres demeurant sur pied dans le but de protéger la biodiversité des écosystèmes.</p>
<p>Chaque îlot a une superficie d&#8217;environ 150 mètres carrés et présente une forme ovale. La technique a été développée il y a une trentaine d&#8217;années en Colombie-Britannique, en Oregon et dans l&#8217;État de Washington, dans un souci environnemental de protéger les grandes forêts de sapin Douglas.</p>
<p>En Gaspésie, de 3 % à 5 % des parterres exploités sont soumis à une coupe à rétention variable, ou «de bouquets». Dans ces zones, une proportion de 5 % est gardée sur pied, avec pour résultat que ces bouquets couvrent au plus un quart de 1 % de la superficie totale aménagée par une compagnie.</p>
<p align="center">«L&#8217;objectif, c&#8217;est de s&#8217;inspirer de l&#8217;effet que les perturbations naturelles, comme les épidémies ou les incendies, ont sur la forêt. Ces perturbations laissent des arbres. Ces arbres vont tomber parfois mais même morts, ils continuent à jouer un rôle de milieu de vie, pour les espèces à faible capacité de dispersion comme les araignées, les lichens. La trame de fond, c&#8217;est de maintenir la biodiversité en s&#8217;inspirant des perturbations naturelles», note Mathieu Côté, directeur du Consortium en foresterie Gaspésie?les-Îles, un organisme de recherche et de diffusion de connaissances.</p>
<p>C&#8217;est le ministère des Ressources naturelles qui détermine les lignes directrices des zones de coupe à rétention variable. Le choix porte sur des espèces d&#8217;arbres, d&#8217;autres végétaux, ou des animaux.</p>
<p>Mathieu Côté a remarqué qu&#8217;en juin, il y avait de l&#8217;appréhension de la part des compagnies forestières intégrant ce nouvel aménagement mais que la pratique a débouché sur une ouverture.</p>
<p>«L&#8217;industrie vit un contexte de crise. Tout travail supplémentaire engendre des coûts (..) On va mesurer s&#8217;il y a des pertes de volume (découlant de la technique)», précise M. Côté.</p>
<p>L&#8217;ingénieur forestier Luc Gagnon, du Groupe GDS, estime que l&#8217;implantation de coupe à rétention de bouquet pourrait avoir un impact de 1 à 2 % sur le coût de récolte dans les zones désignées.</p>
<p>«Ça va prendre une année avant d&#8217;évaluer le coût précis.» Il ajoute que ce type d&#8217;aménagement s&#8217;a-joute à d&#8217;autres contraintes, dont la protection de 15 % des petites tiges marchandes et une tranche de 3 % des superficies soumises aux pratiques sylvicoles adaptées, qui prennent davantage la forme de bandes de protection.</p>
<p>Luc Gagnon estime aussi qu&#8217;il est encore trop tôt pour savoir si la coupe à rétention variable aura un effet négatif sur le volume récolté et il rappelle que la protection des petites tiges marchandes ne soustrait pas ces 15 % à la coupe, mais qu&#8217;elle la décale de quelques années.</p>
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		<title>L&#8217;industrie forestière fait retirer une publicité d&#8217;Hydro</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 21:05:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[CIFQ]]></category>

		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[À saveur environnementale, cette publicité cherche à convaincre les clients d&#8217;Hydro-Québec d&#8217;abandonner les factures papier pour adopter la facturation par Internet, et ce, dans le but de préserver la forêt.
D&#8217;une durée de 30 secondes, la publicité, réalisée par la firme Lg2, montre un homme qui déchire des factures, assis à sa table devant sa fenêtre. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À saveur environnementale, cette publicité cherche à convaincre les clients d&#8217;Hydro-Québec d&#8217;abandonner les factures papier pour adopter la facturation par Internet, et ce, dans le but de préserver la forêt.</p>
<p>D&#8217;une durée de 30 secondes, la publicité, réalisée par la firme Lg2, montre un homme qui déchire des factures, assis à sa table devant sa fenêtre. Par la fenêtre qui donne sur une rivière, qui ressemble à la rivière Richelieu, on voit un arbre &#8212; un bouleau &#8212; tomber lentement. Une voix hors champ conclut: «Contribuez à sauver des arbres. Adhérez à la facture Internet d&#8217;Hydro-Québec sur notre site dès maintenant.»</p>
<p>Le 23 septembre dernier, le sous-ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Normand Bergeron, a communiqué avec Hydro-Québec pour lui mentionner que cette publicité indisposait la ministre Julie Boulet et des parlementaires. M. Bergeron n&#8217;a jamais visionné la publicité en cause. Le jour même, Hydro-Québec retirait sa publicité.</p>
<p>Ce jour-là siégeait la Commission de l&#8217;économie et du travail, qui tenait des consultations particulières sur l&#8217;occupation du territoire forestier. «Lors de cette commission parlementaire, les trois partis ont indiqué que l&#8217;image qu&#8217;on donnait dans cette publicité, que c&#8217;était un péché d&#8217;abattre un arbre, ce n&#8217;était pas très sain», a livré hier, au Devoir, le sous-ministre Normand Bergeron. «Ce n&#8217;était pas un bon message dans le cadre du nouveau régime forestier.» M. Bergeron accompagnait la ministre lors de cette commission.</p>
<p>C&#8217;est un représentant de l&#8217;industrie forestière, Dany Senay, de Billots Sélect Mégantic, un spécialiste de l&#8217;aménagement forestier, qui a attaché le grelot. «On a été mobilisés autour de la publicité d&#8217;Hydro-Québec, qui montrait qu&#8217;abattre un arbre, c&#8217;est criminel», a dit M. Senay devant les parlementaires.</p>
<p>Le préfet de la MRC du Granit, Maurice Bernier, qui était aux côtés de M. Senay, a renchéri: «Dans notre milieu, chez nous, couper un arbre, c&#8217;est presque vu comme un crime, alors que notre devise c&#8217;est: &#8220;Ce n&#8217;est pas les arbres que l&#8217;on veut protéger, c&#8217;est la forêt&#8221;, a déploré M. Bernier. Les jeunes qui sont à l&#8217;école aujourd&#8217;hui, [&#8230;] et qui se font rebattre les oreilles à la journée longue avec le fait qu&#8217;il faut cesser de couper des arbres, bien, ils ne sont pas très intéressés à aller suivre un cours en foresterie.»</p>
<p>«La ministre acquiesçait à ces propos», a signalé hier le sous-ministre. Deux autres parlementaires présents, l&#8217;adéquiste Claude Roy, de Montmagny-L&#8217;Islet, et le péquiste Marjolain Dufour, de René-Lévesque, ont aussi critiqué la publicité d&#8217;Hydro-Québec.</p>
<p>L&#8217;industrie forestière avait déjà dénoncé cette publicité. Le 16 septembre dernier, Hydro-Québec a reçu une lettre d&#8217;une compagnie forestière qui se plaignait du message publicitaire.</p>
<p>Le 24 septembre, Guy Chevrette, président-directeur général du Conseil de l&#8217;industrie forestière du Québec, envoyait, de son côté, une lettre au sous-ministre. Il se plaignait non seulement de la publicité télévisuelle d&#8217;Hydro-Québec, mais aussi de la mention imprimée sur les enveloppes de la société d&#8217;État: «Adhérez à la facture Internet et sauvez des arbres.» Dans sa lettre, M. Chevrette écrit: «Je ne crois pas qu&#8217;il soit de bonne guerre de s&#8217;attaquer ainsi à la légitimité du système de gestion des forêts du Québec qui relève de votre ministère.»</p>
<p>«On dirait qu&#8217;ils [Hydro-Québec] ont fait exprès pour caler davantage l&#8217;industrie», a affirmé au Devoir Guy Chevrette.</p>
<p>Chez Hydro-Québec, on s&#8217;est montré surpris de cette polémique. «La publicité a été retirée parce qu&#8217;il a été porté à notre intention qu&#8217;elle pouvait être mal interprétée, que ça pouvait être interprété comme condamnant l&#8217;abattage d&#8217;arbres alors que ce n&#8217;était pas notre intention», a indiqué hier la porte-parole d&#8217;Hydro-Québec, Marie Archambault. La diffusion de cette publicité grand public avait débuté le 1er septembre et devait prendre fin à la fin du mois, a-t-elle précisé. Hydro-Québec a remplacé cette publicité par des messages sur les économies d&#8217;énergie. Aucune partie des 475 000 $ qu&#8217;a coûté le placement de cette annonce n&#8217;a été perdue, a assuré la porte-parole.</p>
<p>Pour sa part, le député Claude Roy a rappelé hier que l&#8217;industrie forestière et Hydro-Québec relèvent du même ministère, celui des Ressources naturelles et de la Faune. «C&#8217;est la grande incohérence dans ça, estime le député adéquiste. D&#8217;un côté, on va chercher la ressource en eau pour en faire de l&#8217;électricité et de l&#8217;autre côté, Hydro-Québec se permet de détruire l&#8217;industrie forestière qui, à l&#8217;heure actuelle, est en crise.»</p>
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		<title>La réserve Matane sous la coupe des forestiers</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 20:50:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Le joyau des réserves fauniques consacrées à l&#8217;orignal, la réserve Matane, est présentement dévastée par des coupes à blanc de sa végétation diversifiée que les forestiers remplacent par des monocultures, dont le grand cervidé n&#8217;a que faire.
Devant la transformation radicale de cette «réserve faunique» en réserve de résineux pour l&#8217;industrie forestière, les deux groupes lancent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le joyau des réserves fauniques consacrées à l&#8217;orignal, la réserve Matane, est présentement dévastée par des coupes à blanc de sa végétation diversifiée que les forestiers remplacent par des monocultures, dont le grand cervidé n&#8217;a que faire.</p>
<p>Devant la transformation radicale de cette «réserve faunique» en réserve de résineux pour l&#8217;industrie forestière, les deux groupes lancent un cri d&#8217;alarme:«Cette situation, écrivent-ils en conclusion de leur dossier noir, engendre une crise environnementale dans les réserves fauniques. Le cas de la réserve de Matane, le fleuron des réserves fauniques, est particulièrement dramatique. Les pratiques utilisées actuellement par l&#8217;industrie forestière, et approuvées par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), détériorent à ce point les habitats fauniques qu&#8217;elles menacent la viabilité écologique de cette réserve. Elles dégradent profondément la capacité de support de ce milieu pour la faune, en particulier pour l&#8217;orignal. C&#8217;est une catastrophe environnementale en devenir.»</p>
<p>Quatre constats ressortent du dossier noir publié hier.</p>
<p>D&#8217;abord, l&#8217;habitat traditionnel de cette réserve, qui explique les concentrations d&#8217;orignaux pratiquement sans équivalent ailleurs au Québec, y est constitué d&#8217;une forêt mélangée naturelle que les forestiers sont en train de transformer en monoculture d&#8217;épinettes noires, une espèce sans intérêt pour notre plus grand cervidé.</p>
<p>De plus, le couvert forestier dont les orignaux ont besoin pour se rafraîchir en été et s&#8217;abriter en hiver est l&#8217;objet de «coupes abusives» qui décapent littéralement plaines et montagnes avec quelques minces bandes entre les secteur rasés, situation digne des pires séquences de L&#8217;Erreur boréale. Cette transformation de l&#8217;habitat naturel de la réserve &#8212; malgré les mises en garde de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) qui la gère &#8212; menace jusqu&#8217;au fragile troupeau de caribous de la Gaspésie en raison des coupes à blanc que Québec a autorisées dans le haut du massif des Chic-Chocs, favorisant par le fait même leur prédation.</p>
<p>Enfin, les travaux de cette foresterie productiviste portent durement atteinte aux «paysages incomparables» du haut massif des Chic-Chocs, coupes à blanc qui portent aussi atteinte au potentiel touristique d&#8217;une des destinations de randonnée parmi les plus prisées de l&#8217;est de l&#8217;Amérique du Nord.</p>
<p>Ces coupes dévastatrices, précise le dossier noir des deux groupes environnementaux, ont été autorisées pour les cinq prochaines années en contravention des objectifs de protection prioritaire de la faune qui devrait encadrer la foresterie dans une réserve «faunique» et en contravention, insistent-ils, des principes de la gestion écosystémique que le MRNF a pourtant officiellement adoptés.</p>
<p>La façon de faire des industriels, qui déblaie avec une pelle-râteau la végétation en place avant de replanter des épinettes, s&#8217;accompagne ensuite d&#8217;une coupe dite en «éclaircie précommerciale» qui vise à éliminer toute végétation diversifiée, celle dont les orignaux ont besoin. Cette méthode élimine environ 80 % des plantes alimentaires des grands cervidés. Ces coupes couvrent déjà plus de 15 % de la réserve et vont se poursuivre pendant le reste du plan quinquennal.</p>
<p>Selon les données recueillies par les ingénieurs forestiers à l&#8217;origine de ce dossier, les contribuables québécois ont financé à hauteur de 500 000 $ cette dévastation d&#8217;une des plus belles réserves fauniques du Québec.</p>
<p>Le dossier noir perçoit aussi dans cette situation, qui gagne d&#8217;autres réserves fauniques, un effet pervers de «l&#8217;intégration du secteur faune au MRNF». Dans un ministère distinct, soutiennent les deux groupes, les biologistes et gestionnaires de la faune auraient réagi avec force et mobilisé les acteurs fauniques avant que les dégâts n&#8217;atteignent une telle ampleur. Placés par le gouvernement Charest sous la coupe des forestiers, qui sont aujourd&#8217;hui leurs patrons, les services fauniques sont désormais muselés et ils assistent impuissants à un aménagement anti-écosystémique des forêts au coeur de biotopes où les principes de conservation devraient encadrer l&#8217;exploitation économique de façon beaucoup plus serrée que dans les forêts ordinaires.</p>
<p>Recherche Benoit Brosseau</p>
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		<title>Forêts -Un coup de pouce à l&#8217;industrie</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 20:46:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;industrie forestière de la Nouvelle-Écosse reçoit un nouveau coup de pouce du gouvernement provincial. Ce dernier lui accorde 2,5 millions de dollars sur trois ans et il adopte une série de recommandations pour l&#8217;aider.
Diana Blenkhorn, présidente du bureau du bois d&#8217;oeuvre des Maritimes, applaudit l&#8217;adoption du plan d&#8217;action du gouvernement. Elle pense que certains changements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;industrie forestière de la Nouvelle-Écosse reçoit un nouveau coup de pouce du gouvernement provincial. Ce dernier lui accorde 2,5 millions de dollars sur trois ans et il adopte une série de recommandations pour l&#8217;aider.</p>
<p>Diana Blenkhorn, présidente du bureau du bois d&#8217;oeuvre des Maritimes, applaudit l&#8217;adoption du plan d&#8217;action du gouvernement. Elle pense que certains changements aux règlements vont faire une différence.</p>
<p>Par exemple, en période de dégel, les routes qui doivent être fermées aux camions le seront seulement lorsque c&#8217;est absolument nécessaire et non à une date fixe comme c&#8217;était le cas jusqu&#8217;à présent.</p>
<p>De l&#8217;argent ira aux producteurs forestiers qui souhaitent trouver de nouvelles avenues, par exemple en amassant les résidus du bois pour en faire de la biomasse. Les copeaux peuvent servir au chauffage. Ce combustible est moins cher que le mazout.</p>
<p>Le président de l&#8217;Association des produits forestiers de la Nouvelle-Écosse, Steve Talbot, affirme pour sa part que les producteurs sont prêts à faire les changements nécessaires pour que l&#8217;industrie survive.</p>
<p>Les provinces de l&#8217;Atlantique ont été particulièrement touchées par la crise de l&#8217;industrie forestière. Selon Diana Blenkhorn, en un an, les producteurs ont connu une diminution du tiers de leurs exportations. Ailleurs au Canada, la baisse est de 20 %.</p>
<p>recherche Benoit Brosseau</p>
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		<title>Les chômeurs entrent dans la campagne</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 20:43:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Emplois]]></category>

		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>

		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Visibles depuis le début de la semaine, des centaines d’affiches de la Coalition les Sans-chemise sont venues s’ajouter à celles des différents candidats des partis politiques. Cette démarche a pour but de faire de la caisse d’assurance-emploi un enjeu de cette campagne électorale fédérale.
Daniel Tessier, président de la CSN Lanaudière, explique qu’il y a plusieurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Visibles depuis le début de la semaine, des centaines d’affiches de la Coalition les Sans-chemise sont venues s’ajouter à celles des différents candidats des partis politiques. Cette démarche a pour but de faire de la caisse d’assurance-emploi un enjeu de cette campagne électorale fédérale.</p>
<p>Daniel Tessier, président de la CSN Lanaudière, explique qu’il y a plusieurs décennies, le Canada s’est donné le régime d’assurance-chômage pour protéger les travailleurs contre les aléas économiques. Les travailleurs cotisent donc à ce régime, de même que les employeurs. Le gouvernement l’administre, mais n’y participe pas financièrement. « Le gouvernement est un administrateur et a détourné le régime de sa mission première. C’est un vol. Les libéraux ont commencé et les conservateurs ont poursuivi. Ils ont détourné 57 milliards à d’autres fins », s’insurge M. Tessier.</p>
<p>Composée de centrales syndicales, dont la FTQ, la CSN, la CSQ et de différents organismes communautaires, cette coalition s’insurge du fait que de nombreux chômeurs ont vu leur droit aux prestations s’amoindrir comme peau de chagrin. « Le nombre d’heures pour être admissible a augmenté. Il y a dix ans, les chômeurs recevaient 60 % de leur salaire. Aujourd’hui, c’est 50 %. Dans la région, le chômage est passé de 6 % à 8 %, ces mesures ont donc un impact. » Les employés de Louisiana Pacific à Saint-Michel-des-Saints sont, pour M. Tessier, la preuve que le régime ne protège plus correctement les travailleurs. « Les employés étaient sur la liste de paie de l’employeur. Pendant 19 semaines, ils ont suivi une formation dans le domaine de la foresterie, et ce, à même les locaux de l’usine. Nous avons dû nous battre pour que ces gens aient droit à l’assurance-emploi, car la première décision avait été négative. On parle d’au moins une centaine de travailleurs. »</p>
<p>C’est n’est pas la première fois que la Coalition fait une campagne dans la campagne et cela risque de se poursuivre jusqu’à ce que les Sans-chemise obtiennent une réforme de l’assurance-emploi ou gain de cause à la cour suprême. « Nous poursuivons le gouvernement fédéral devant la cour suprême sur cette question. » Le site Internet de cette coalition rappelle d’ailleurs la mort, malgré l’appui majoritaire de tous les partis de l’opposition, du projet de loi C-269, qui devait améliorer l’accessibilité au régime. « Le gouvernement Harper, minoritaire, a bloqué sa possible adoption en y apposant droit de veto. »</p>
<p>Une démarche tout à fait légale</p>
<p>Le porte-parole du directeur général des élections à Montréal, Gilles Paquin, confirme que la démarche de la coalition est tout à fait légale et respecte la législation dans un contexte de campagne électorale. « Les organismes doivent s’inscrire à titre de tiers parti s’ils dépensent plus de 500 $. S’ils ne le font pas, ils sont assujettis à des poursuites. Ils doivent soumettre un rapport au directeur au même titre que les partis. »</p>
<p>Évidemment, ces tiers ne peuvent pas faire campagne pour un parti ou un candidat en particulier, car cela serait alors considéré comme de la publicité. Toutefois, ils peuvent suggérer fortement de ne pas voter pour un candidat ou un parti. « Les Sans-chemise font campagne contre le gouvernement conservateur en raison de la caisse d’assurance-emploi et ils ont le droit. » Actuellement, cinq cas semblables à la Coalition sont inscrits sur la liste d’Élections Canada. Tout au cours de la campagne, d’autres pourraient s’ajouter.</p>
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		<item>
		<title>Trois organismes verts réclament la protection de 50% du territoire nordique</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 20:33:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

		<category><![CDATA[Forêts privées]]></category>

		<category><![CDATA[Forêts du Québec]]></category>

		<category><![CDATA[Connaissances forestières et environnementales]]></category>

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		<description><![CDATA[Une coalition de groupes environnementaux réclame que le gouvernement québécois prévoit des mesures de protection et de conservation pour au moins 50% du territoire nordique de la province. Cette demande a été faite dans le cadre du futur «Plan Nord», un nouveau projet qui sera bientôt annoncé par Québec.
En marge du colloque «Aires protégées en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une coalition de groupes environnementaux réclame que le gouvernement québécois prévoit des mesures de protection et de conservation pour au moins 50% du territoire nordique de la province. Cette demande a été faite dans le cadre du futur «Plan Nord», un nouveau projet qui sera bientôt annoncé par Québec.</p>
<p>En marge du colloque «Aires protégées en forêt boréale», qui se déroule présentement à Québec, Nature Québec, la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP Québec) et l&#8217;Initiative boréale canadienne (IBC) ont décidé d&#8217;intervenir et de proposer à la population québécoise leur propre vision d&#8217;un plan qui, selon la coalition, «intègre à la fois les connaissances scientifiques et traditionnelles en matière de changements climatiques, l&#8217;importance de la conservation de la biodiversité et l&#8217;assurance d&#8217;un développement économique viable et respectueux tant de l&#8217;environnement que des droits des autochtones et des collectivités vivant sur ce territoire».</p>
<p>«Ce que nous proposons aux citoyens pour protéger le Nord du Québec est une vision basée sur les connaissances du 21e siècle et non sur des principes archaïques datant de l&#8217;époque de la ruée vers l&#8217;or. Il s&#8217;agit d&#8217;établir un véritable réseau interconnecté d&#8217;aires protégées sur au moins 50 % de ce territoire, ce qui nous permettra de conserver nos derniers espaces sauvages présents dans la forêt boréale, la taïga et la toundra», explique dans un communiqué Christian Simard, directeur général de Nature Québec.</p>
<p><strong>L’Ontario : une inspiration</p>
<p></strong>«Depuis plusieurs années, nombre d&#8217;économistes comparent les performances et le développement de l&#8217;Ontario et du Québec et demandent au Québec de s&#8217;aligner sur les nouvelles politiques ontariennes de conservation», estime Nature Québec.</p>
<p>C’est dans cette optique que la coalition suggère maintenant au gouvernement de s&#8217;inspirer du travail qui se fait en Ontario et de viser lui aussi la protection d&#8217;au moins 50 % du Nord. «Dès cet automne, le Québec se doit de poser un geste aussi significatif que l&#8217;Ontario pour la protection de notre patrimoine naturel et culturel, et ce, en révisant non seulement la Loi sur les mines et celle sur la forêt, mais en les intégrant dans un plan visionnaire et durable pour le nord de la province, et ce, de façon à respecter les droits et les activités traditionnelles des peuples autochtones qui vivent dans le nord du Québec», ajoute Marie-Ève Marchand, directrice générale de la SNAP Québec.</p>
<p>Les écosystèmes nordiques s’avérant être parmi les plus grands réservoirs de carbone au monde, la coalition estime que sa protection est indispensable pour lutter contre le changement climatique.</p>
<p>«En 2007, 1500 scientifiques émérites, dont 76 Québécois, ont demandé aux gouvernements de procéder le plus rapidement possible à la protection d&#8217;au moins 50% de la forêt boréale non exploitée et de la taïga afin d&#8217;en assurer l&#8217;intégrité écologique et culturelle et de préserver ses écosystèmes fonctionnels, et ce, à perpétuité. Si le Québec avance de cette manière avec l&#8217;Ontario, leurs territoires deviendront les écosystèmes forestiers les mieux conservés à l&#8217;échelle internationale», conclut Harvey Locke, porte parole de l&#8217;IBC au Québec.</p>
<p><strong><font size="6"></font></strong></p>
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		<title>Important congrès forestier en Beauce en octobre</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 20:03:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Info régionale]]></category>

		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 63e Congrès et le Salon forestier 2008 de l’Association forestière des Cantons de l’Est (AFCE) se tiendront les 9 et 10 octobre à Saint-Georges. Environ 350 personnes participent à ce congrès chaque année: producteurs de bois, propriétaires de lots boisés, industriels et professionnels de la forêt. Le congrès revient dans ses premiers lieux de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 63e Congrès et le Salon forestier 2008 de l’Association forestière des Cantons de l’Est (AFCE) se tiendront les 9 et 10 octobre à Saint-Georges. Environ 350 personnes participent à ce congrès chaque année: producteurs de bois, propriétaires de lots boisés, industriels et professionnels de la forêt. Le congrès revient dans ses premiers lieux de prédilection puisque le tout premier congrès de l’AFCE s’est déroulé en Beauce, en 1945. Ce congrès comprend des visites, des conférences et des ateliers.</p>
<p>Il y aura une visite chez des propriétaires forestiers de la Beauce, Julie Veilleux et Éloi Thibaudeau, aﬁn de découvrir la beauté d’un lot boisé aménagé selon les règles de l’art, des visites industrielles chez Menuiserox et Maibec, et la découverte d’aménagements forestiers sur les terres de Domtar en Beauce où cohabitent des activités récréatives.</p>
<p>Parmi les sujets abordés lors des conférences, l’utilisation du bois sera à l’avant-plan avec une conférence de Robert Beauregard, ingénieur forestier et doyen de la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval, qui parlera de la forêt, source de développement et d’identité pour le futur. Sylvain Labbé, ingénieur forestier et directeur du Quebec Wood Export Bureau (Q-Web), présentera les perceptions du public sur l’utilisation de la forêt et de ses produits et parlera des « légendes urbaines » sur la forêt. Il abordera la proposition d’un plan d’action pour la promotion du bois.</p>
<p>Jean-François Côté, ingénieur forestier de Consultants forestiers DGR, parlera de la biomasse-énergie comme source alternative d’énergie. Jean-François Dumont, biologiste du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, présentera les résultats de l’entente sur le cerf de Virginie en Chaudière-Appalaches. Une dernière conférence portant sur la culture forestière au Québec avec Patrick Blanchet de la Société d’histoire forestière du Québec donnera l&#8217;occasion aux participants de réfléchir ensemble.</p>
<p>Plusieurs ateliers seront offerts comme l’identification des champignons forestiers suivie d’une dégustation, l’abattage directionnel sécuritaire, le débitage des bois et l’affûtage de la scie à chaîne.</p>
<p>L&#8217;AFCE procédera également lors du congrès à la remise du prix Bertrand-Roy 2008 à une école de la région.</p>
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		<title>Bouchard propose le rapatriement des budgets</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 20:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors d&#8217;un point de presse réunissant, hier à la Galerie Séquence, une trentaine de représentants du milieu culturel, le candidat du Bloc québécois dans Chicoutimi a rappelé l&#8217;abandon d&#8217;une hausse annoncée de 150 millions$ au budget alloué au Conseil des arts du Canada par le gouvernement minoritaire à peine élu. Aussi les coupes substantielles des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d&#8217;un point de presse réunissant, hier à la Galerie Séquence, une trentaine de représentants du milieu culturel, le candidat du Bloc québécois dans Chicoutimi a rappelé l&#8217;abandon d&#8217;une hausse annoncée de 150 millions$ au budget alloué au Conseil des arts du Canada par le gouvernement minoritaire à peine élu. Aussi les coupes substantielles des programmes d&#8217;aide aux musées en 2006, ainsi que la mise à mort du volet des tournées internationales du programme de diplomatie publique. Il ajoute qu&#8217;en 2007, le projet de loi C-10 donne au ministère du Patrimoine &#8220;un véritable pouvoir de censure&#8221; pour arriver en 2008 à soustraire plus de 47 millions$ en réduisant les budgets de trois programmes pour finalement en abolir 11 autres. Parmi eux, provoquant une mobilisation du milieu culturel québécois depuis trois semaines, deux programmes concernent plus directement le rayonnement de nos artistes hors du Canada: Prom&#8217;Art et les Routes commerciales, dont tous les observateurs et analystes du gouvernement ont pourtant vanté l&#8217;efficacité.</p>
<p>Bien qu&#8217;il croie que le meilleur moyen de combattre l&#8217;érosion de la vague conservatrice demeure une fin de non-recevoir aux prochaines élections, Robert Bouchard affirme qu&#8217;il est toujours possible de faire reculer un gouvernement. &#8220;Il faut dire à ce gouvernement-là que vous êtes en désaccord, recommande-t-il aux artistes présents. Ce qui fait reculer le gouvernement dans des coupures semblables, c&#8217;est quand il y a une volonté de la part du milieu&#8221;, assure-t-il, citant en exemple le renversement de la décision concernant l&#8217;abolition du programme Emplois d&#8217;été Canada.</p>
<p align="center">Robert Bouchard somme les trois candidats conservateurs de la région de faire connaître à la population leur position sur les coupures imposées en culture.</p>
<p><strong>Autres voix</p>
<p></strong>S&#8217;adressant tour à tour aux journalistes présents, trois représentants de la communauté artistique du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont exprimé leur opinion.</p>
<p>Le comédien Patrice Leblanc, membre fondateur du Théâtre du Faux-Coffre, a insisté sur l&#8217;omniprésence du travail des artistes dans la vie quotidienne de monsieur et madame tout-le-monde. &#8220;L&#8217;art est partout dans vos vies de tous les jours.&#8221; Ne pouvant imaginer un monde sans musique, sans livre, sans couleur, le comédien souligne que c&#8217;est aux artistes que l&#8217;on fait appel pour revitaliser les villes, commémorer les grands événements, célébrer l&#8217;existence d&#8217;un pays.</p>
<p>&#8220;L&#8217;art, c&#8217;est le fondement de tout&#8221;, ajoute-t-il, signalant qu&#8217;un enfant dessine et danse avant de marcher. &#8220;En plus, l&#8217;art, c&#8217;est payant&#8221;, confirme-t-il, avançant que pour un investissement de sept milliards, l&#8217;art rapporte plus de 43 milliards de dollars au pays: &#8220;Plus que l&#8217;agriculture, la foresterie, la pêche, les mines, lepétrole, le gaz naturel et services réunis, des secteurs bien plus subventionnés que les arts.&#8221;</p>
<p>Le soutien à la culture et aux arts coûte 4,71$ par année par citoyen canadien, stipule Patrice Leblanc qui interpelle Stephen Harper: &#8220;Monsieur Harper, quand vous voulez remonter le moral de vos troupes, vous faites appel aux artistes&#8221;.</p>
<p>Membre du groupe Les poèmes animés, Claude Bouchard a fait lecture d&#8217;une lettre cosignée par 23 personnes. Elles y expriment la peur et la déception des travailleurs culturels du Saguenay. &#8220;Nous sommes des citoyens canadiens qui travaillons dur chaque jour à enrichir l&#8217;âme de ce pays et nous croyons fermement que vous avez tort de nous mépriser.&#8221; Le groupe condamne les décisions du gouvernement Harper, disant qu&#8217;il démontre &#8220;un manque de vision à long terme, de grossières erreurs, des visées étroites qui ne s&#8217;accordent pas du tout avec l&#8217;esprit canadien&#8221;.</p>
<p>Pierre Demers, cinéaste et poète, y est allé d&#8217;un &#8220;poème&#8221; vitriolique, considérant que ces coupures viennent &#8220;confirmer le retour de la grande noirceur&#8221;.</p>
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		<title>Les libéraux répondent aux habitants des régions rurales au sujet du Tournant vert</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 19:58:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[De nouvelles mesures fiscales et autres ristournes destinées aux agriculteurs, pêcheurs, camionneurs et travailleurs forestiers du Canada les aideront à surmonter les difficultés particulières qu’ils rencontrent lorsqu’ils souhaitent réduire leurs émissions carboniques, et à économiser de l’argent. C’est ce qu’a expliqué aujourd’hui le président du caucus rural libéral, Larry Bagnell.
« Quand Stéphane Dion, le chef [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De nouvelles mesures fiscales et autres ristournes destinées aux agriculteurs, pêcheurs, camionneurs et travailleurs forestiers du Canada les aideront à surmonter les difficultés particulières qu’ils rencontrent lorsqu’ils souhaitent réduire leurs émissions carboniques, et à économiser de l’argent. C’est ce qu’a expliqué aujourd’hui le président du caucus rural libéral, Larry Bagnell.</p>
<p>« Quand Stéphane Dion, le chef du Parti libéral, a présenté le Tournant vert cet été, il a promis qu’il ouvrirait un dialogue public pour répondre aux inquiétudes particulières des Canadiens qui vivent en région rurale, a dit M. Bagnell. Les mesures annoncées hier par M. Dion montrent que nous avons écouté les idées que les citoyens souhaitaient ajouter à notre Tournant vert. Nous resterons à l’écoute des habitants des régions rurales et nous continuerons de répondre adéquatement à leurs besoins. »</p>
<p>Hier à Winnipeg, M. Dion a annoncé que, dans le cadre du Tournant vert libéral, 400 millions de dollars seraient alloués sur quatre ans à des crédits de réduction des émissions. Ces crédits seront offerts sous forme de crédits d’impôt remboursables, ce qui signifie que les exploitants agricoles et forestiers profiteront de crédits fiscaux pour la réduction de leurs émissions, quel que soit leur revenu.</p>
<p>Avant la mise en place d’un marché d’échange de droits d’émissions, les crédits de réduction des émissions encourageront et récompenseront les secteurs comme l’agriculture et la foresterie, qui réduisent notablement leurs émissions de gaz à effet de serre non liées à l’énergie.</p>
<p>« De plus, le nouveau Fonds pour les fermes écologiques, doté de 250 millions de dollars, qui soutiendra la recherche sur les pratiques agricoles écologiques, permettra aussi aux agriculteurs de récupérer de l’argent grâce à des rabais sur l’acquisition de nouvelles technologies qui réduisent la consommation de carburant et les émissions produites. »</p>
<p>M. Bagnell a précisé que ces mesures venaient s’ajouter aux 1,7 milliard de dollars réservés à l’application du taux de la déduction pour amortissement accéléré, un crédit d’impôt qui tient compte de la dépréciation du matériel acheté par les entreprises, à l’acquisition d’équipement écologique, prévue dans le Tournant vert.</p>
<p>« Cela permettra aux agriculteurs de profiter de baisses d’impôts plus importantes lorsqu’ils économisent de l’énergie et polluent moins », a ajouté M. Bagnell.</p>
<p>Les Canadiens qui habitent une région rurale profiteront aussi d’importantes baisses d’impôts et d’autres avantages fiscaux, comme la nouvelles prestation fiscale pour enfant de 350 dollars par enfant et par an, le crédit à l’emploi remboursable de 1 850 dollars destiné aux Canadiens qui gagnent moins de 50 000 dollars par an, et le crédit rural vert de 150 dollars par an que percevra chaque contribuable habitant dans une région rurale, qu’il soit ou non imposable.</p>
<p>« Notre plan pour l’économie et l’environnement est aux antipodes des conservateurs, qui n’ont pas de plan du tout. Nous prévoyons que les mesures complémentaires annoncées hier seront suivies de nombreuses autres en faveur des Canadiens qui vivent en région rurale », a conclu M. Bagnell.</p>
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		<title>Qui sont les vrais décideurs ?</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 19:56:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Saguenay, le 10 septembre 2008 - / LBR.ca / - Le Conseil central des syndicats nationaux du Saguenay – Lac-Saint-Jean CSN tient à exprimer son point de vue par rapport à la campagne de Greenpeace et aux réactions que celle-ci suscite dans notre région.
Depuis déjà un an, Greenpeace fait campagne pour faire cesser les coupes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Saguenay, le 10 septembre 2008 - / LBR.ca / - Le Conseil central des syndicats nationaux du Saguenay – Lac-Saint-Jean CSN tient à exprimer son point de vue par rapport à la campagne de Greenpeace et aux réactions que celle-ci suscite dans notre région.</p>
<p>Depuis déjà un an, Greenpeace fait campagne pour faire cesser les coupes de bois dans la forêt boréale. D’ailleurs, dès la parution de son rapport sur la question, Greenpeace a demandé aux compagnies forestières de « différer l’ensemble de leurs activités forestières des zones de forêts intactes ». Ce n’est pas une nouvelle que Greenpeace exige de cesser la coupe dans la forêt boréale du Saguenay – Lac-Saint-Jean, ce n’est que la continuité de sa campagne, surtout si l’on considère qu’une campagne de Greenpeace s’étend habituellement sur plusieurs années.</p>
<p>En fait, Greenpeace qui rappelons-le, est un groupe de pression, ne fait que commencer son action. Lors de la journée thématique sur la forêt du 9 octobre 2007 organisée par la CSN, Mélissa Filion, en réponse à une question posée par un travailleur de la forêt, a affirmé qu’il y aurait d’autres actions, ce qui a fait la une du journal Le Quotidien du lendemain.</p>
<p>Ce qui est vraiment inquiétant, ce n’est pas tant que Greenpeace veuille que la coupe forestière cesse, mais plutôt qu’il donne un deuxième souffle à sa démarche auprès des clients des compagnies forestières, pour les inciter à arrêter d’acheter leurs produits. À ce sujet, nous réitérons que cette démarche est irresponsable, compte tenu de ses conséquences sur notre région.</p>
<p>Ceci étant dit, il faut mettre les choses dans leurs justes perspectives. Greenpeace est un groupe de pression qui peut utiliser le sensationnalisme afin d’influencer l’opinion publique et les décideurs.</p>
<p>C’est pourquoi il nous faut éviter les actions d’éclat, qui mettraient leurs activistes dans des rôles d’opprimés, de victimes ou de martyrs. Il n’est pas question pour la CSN de sortir le goudron et les plumes ! Ce serait selon nous une erreur, puisque Greenpeace n’est pas un décideur au même titre que les compagnies forestières ou le gouvernement du Québec.</p>
<p>La CSN régionale est d’avis que ce n’est pas Greenpeace qui a causé la crise forestière et qu’il faut plutôt se concentrer sur les vraies causes structurelles et conjoncturelles pour continuer notre travail auprès des employeurs et du gouvernement du Québec, les vrais preneurs de décisions. Nous croyons que c’est là qu’il faut agir pour assurer la pérennité de la forêt et la protection des emplois qui s’y rattachent. Il est important de prendre en compte que le gouvernement du Québec est en pleine démarche vers l’adoption et l’implantation d’un nouveau régime forestier dans lequel il n’est pas question de cesser de récolter du bois dans les forêts qui n’ont jamais été récoltées. Au contraire, le nouveau régime tend à mieux harmoniser l’approvisionnement forestier, l’aménagement forestier et la protection de l’environnement.</p>
<p>Nous tenons également à préciser que la Fédération des travailleurs et des travailleuses du papier et de la forêt (FTPF – CSN) lors de son Congrès de 2006, a adopté une résolution visant à privilégier la norme FSC, soit un an avant la parution du rapport de Greenpeace sur la forêt boréale. C’est une décision qui tombe sous le sens car, de plus en plus, c’est une exigence de la clientèle des entreprises forestières. C’est ainsi que dans le cadre des négociations et des discussions avec les employeurs sur les lieux de travail, l’implantation de la norme FSC est abordée par nos syndicats. Par conséquent, nous ne pouvons que nous réjouir de sa mise en place dans les entreprises embauchant nos membres et nous aurions même souhaité que ceci se fasse plus rapidement.</p>
<p>Le Conseil central des syndicats nationaux du Saguenay – Lac-Saint-Jean CSN regroupe 14,500 membres, répartis dans 163 syndicats, dont 1,600 membres dans près d’une vingtaine de syndicats affiliés aussi à la FTPF.</p>
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		<title>AbitibiBowater-Préoccupations environnementales</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 19:51:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Industrie Forestiere]]></category>

		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[AbitibiBowater compte obtenir l&#8217;accréditation FSC pour 3 des 19 millions d&#8217;hectares de forêt qu&#8217;elle exploite en Ontario, en Nouvelle-Écosse et au Québec, soit moins de 10 % de l&#8217;ensemble des forêts exploitées par AbitibiBowater au Canada. Le territoire FSC inclura une partie du territoire de coupe au Lac-Saint-Jean.
Selon Pierre Choquette, d&#8217;AbitibiBowater, ce changement n&#8217;est pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>AbitibiBowater compte obtenir l&#8217;accréditation FSC pour 3 des 19 millions d&#8217;hectares de forêt qu&#8217;elle exploite en Ontario, en Nouvelle-Écosse et au Québec, soit moins de 10 % de l&#8217;ensemble des forêts exploitées par AbitibiBowater au Canada. Le territoire FSC inclura une partie du territoire de coupe au Lac-Saint-Jean.</p>
<p>Selon Pierre Choquette, d&#8217;AbitibiBowater, ce changement n&#8217;est pas une réponse aux pressions du groupe environnemental Greenpeace, qui favorise la norme FSC. « Ça fait partie d&#8217;une amélioration continue qu&#8217;on implante au niveau de l&#8217;entreprise », dit-il.</p>
<p>Pour Greenpeace, qui réclamait de l&#8217;entreprise un changement de certification, le territoire visé est insuffisant. « Ce qu&#8217;on souhaite, c&#8217;est qu&#8217;AbitibiBowater se positionne vraiment davantage comme un « leader » du développement durable et de la protection des forêts intactes. Et on est prêts à prendre les moyens, comme par le passé, pour faire de la pression sur l&#8217;entreprise », affirme la porte-parole de Greenpeace, Mélissa Fillion.</p>
<p>Pour le moment, la majorité des forêts exploitées par AbitibiBowater au Canada sont certifiées CSA, une norme canadienne de foresterie durable gérée et définie par un regroupement d&#8217;industriels.</p>
<p>Greenpeace recommande de son côté la norme FSC, dont le siège social est en Allemagne et qui est gérée par des représentants de groupes environnementaux, d&#8217;industriels, de syndicats et d&#8217;Autochtones. Le groupe environnemental a entre autres manifesté devant le siège social d&#8217;Abitibi-Consolidated en juillet 2007, puis, en septembre, bloqué un bateau au port de Grande-Anse, à Saguenay, pour faire pression sur l&#8217;entreprise.</p>
<p>La décision d&#8217;AbitibiBowater survient après que de nombreux clients sur les marchés nationaux et internationaux eurent exprimé leur désapprobation envers les activités forestières de l&#8217;entreprise.</p>
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		<title>Les clients sont sensibilisés à l&#8217;enivronnement</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 19:48:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Le directeur général de la papeterie Kénogmai d&#8217;Abitbi-Bowater Jean Descôteaux confirme que cet intérêt est bien réel et que les entreprises doivent composer avec cette dynamique. L&#8217;usine Kénogmai n&#8217;échappe pas à cette nouvelle donnée commerciale sur laquelle le groupe de pression Greenpeace entend jouer pour forcer le géant des pâtes et papiers à modifier ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le directeur général de la papeterie Kénogmai d&#8217;Abitbi-Bowater Jean Descôteaux confirme que cet intérêt est bien réel et que les entreprises doivent composer avec cette dynamique. L&#8217;usine Kénogmai n&#8217;échappe pas à cette nouvelle donnée commerciale sur laquelle le groupe de pression Greenpeace entend jouer pour forcer le géant des pâtes et papiers à modifier ses pratiques forestières.</p>
<p>À titre d&#8217;exemple, al papeterie Kénogami a déjà reçu des visiteurs de certains grands détaillants qui ont recours à des imprimés pour rejoindre les consommateurs: «Nous avons reçu les représentants de Sears et Best Buy. Ils ont pu vérifier nos pratiques et il y a même eu des expéditions en forêt pour qu&#8217;ils puissent observer les pratiques forestières», insiste le directeur de l&#8217;usine.</p>
<p align="center">Jusqu&#8217;à maintenant, les clients de l&#8217;usine Kénogami ont toujours été satisfaits des pratiques environnementales. Pour cette usine, le créneau est important puisque plus de 95 % de la production est vendue à l&#8217;extérieur du Canada pour des imprimés commerciaux à très grande distribution.</p>
<p><strong>Rationalisation</p>
<p></strong>L&#8217;uisne Kénogami n&#8217;échappe pas au vent de rationalisation qui souffle sur toutes les usines de la papetière AbitibiBowater. Il y a quelques jours, la direction de la papetière confirmait un processus de réduction des coûts pour son usine d&#8217;Alma qui éprouve des difficultés en raison de l&#8217;effondrement du marché du papier annuaire.</p>
<p>La situation est différente à la papeterie Kénogami qui n&#8217;opère pas de machine annuaire et dont la production est concentrée dans les imprimés commerciaux plus hauts de gamme. La direction de l&#8217;usine a choisi de procéder à une amélioration des coûts en évaluant les impacts des mises à la retraite au cours des prochaines années.</p>
<p>«Notre moyenne d&#8217;âge est de 52 ans à l&#8217;usine et il y aura plusieurs départs à la retraite au cours des prochaines années. Nous avons décidé que l&#8217;exercice permettrait aux 436 employés de l&#8217;usine de conserver leur emploi. Il faut évaluer à chaque départ à la retraite si on peut remplacer ou non le départ», a expliqué le directeur.</p>
<p>Il n&#8217;est pas question pour la direction de Kénogami de réaliser un exercice qui risquerait de mettre en péril le haut niveau de qualité des relations de travail qui caractérise cette unité de production. L&#8217;usine Kénogami a atteint des sommets en termes de productivité et d&#8217;efficacité au cours des 15 dernières années et malgré la dimension de ses machines, très petites par rapport à celles de certaines autres unités de production d&#8217;AbitibiBowater, elle se classe toujours dans les premiers rangs au sein de la société.</p>
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		<title>Toute la population devra faire sa part</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 19:46:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[La Doré vise l’accréditation comme Village-Relais
Toute la population de La Doré sera mise à contribution pour l’obtention de l’accréditation Village-Relais. Une trentaine de citoyens se sont déplacés pour assister à la présentation de Desjardins marketing stratégique, firme mandatée par la municipalité pour réaliser l’analyse de sa candidature.
Le concept de Village-Relais a été introduit par le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Doré vise l’accréditation comme Village-Relais</p>
<p>Toute la population de La Doré sera mise à contribution pour l’obtention de l’accréditation Village-Relais. Une trentaine de citoyens se sont déplacés pour assister à la présentation de Desjardins marketing stratégique, firme mandatée par la municipalité pour réaliser l’analyse de sa candidature.</p>
<p>Le concept de Village-Relais a été introduit par le ministère des Transports du Québec. Il s’agit d’une municipalité qui offre des services diversifiés comme l’hébergement, la restauration, de dépannage mécanique, d’essence, etc.</p>
<p>Un village-relais est une municipalité de 10 000 habitants et moins, situés à plus de 40 kilomètres d’une agglomération de 20 000 habitants et plus et où une route nationale circule. Dans la MRC du Domaine-du-Roy, seule La Doré devrait hériter de ce titre. Le ministère des Transports souhaite en implanter une quarantaine au Québec.</p>
<p>Le consultant Michel Desjardins souligne que tout le village devra faire sa part : « L’objectif principal est que les visiteurs arrêtent plus longtemps et plus souvent. Les retombées économiques qui seront générées profiteront à toute la municipalité », indique-t-il.</p>
<p>Au cours des prochaines semaines, la firme rencontrera chaque commerçant. Par la suite, un plan d’action sera produit d’ici le mois de novembre et soumis au ministère des Transports qui acceptera ou non la candidature de La Doré.</p>
<p>Le maire Jacques Asselin est très optimiste. Selon lui, sa localité possède déjà 80 % des préalables. La question de l’hébergement représente actuellement la principale lacune.</p>
<p>« La Doré a déjà commencé à mobiliser sa population lors des Fêtes du centenaire. Notre comité d’embellissement est aussi très actif. La municipalité a aussi obtenu deux fleurons de Villes et villages en santé. Cela prouve qu’il y a une volonté de la population de se prendre en main », affirme M. Asselin.</p>
<p>Avenir du Moulin des pionniers</p>
<p>Lors de la dernière séance du conseil municipal, les élus ont décidé d’apporter des changements au sein de la Corporation de développement et d’aménagement de La Doré. Dorénavant, cet organisme s’occupera uniquement des aspects liés à la foresterie.</p>
<p>Une nouvelle stratégie est en cours d’élaboration pour poursuivre l’opération du site du Moulin des pionniers. Jacques Asselin explique que sa municipalité souhaite créer une nouvelle corporation pour gérer l’aspect patrimonial du site. L’opération du restaurant et de l’Auberge de la nuit boréale serait confiée à des promoteurs privés.</p>
<p>Le maire confie que quatre promoteurs ont manifesté un intérêt pour prendre en charge le restaurant et l’auberge. Il reste maintenant à analyser le sérieux de ces promoteurs.</p>
<p>Un nouveau comité, qui réunit la municipalité, le CLD Domaine-du-Roy, des représentants du Service aux entreprises et aux collectivités du Cégep de Saint-Félicien, le Centre local d’emploi, le ministère de la Culture et d’autres partenaires, a été formé. Il travaillera sur une stratégie pour consolider l’offre touristique à La Doré. Le plan d’action devrait être complété à la fin de l’année 2008.</p>
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		<title>AbitibiBowater fera certifier 8 millions d&#8217;acres de forêts selon les normes du FSC</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 19:05:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Promesse Politique]]></category>

		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[MONTREAL, le 3 sept. /CNW Telbec/ - AbitibiBowater a annoncé aujourd&#8217;hui
qu&#8217;elle entend faire certifier trois unités forestières selon les normes
relatives à l&#8217;aménagement forestier du Forest Stewardship Council (FSC). Ces
unités sont situées en Ontario, au Québec et en Nouvelle-Ecosse, et elles
représentent une superficie totale d&#8217;environ 8 millions d&#8217;acres (3,2 millions
d&#8217;hectares). Le processus en vue de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2">MONTREAL, le 3 sept. /CNW Telbec/ - AbitibiBowater a annoncé aujourd&#8217;hui</p>
<p>qu&#8217;elle entend faire certifier trois unités forestières selon les normes</p>
<p>relatives à l&#8217;aménagement forestier du Forest Stewardship Council (FSC). Ces</p>
<p>unités sont situées en Ontario, au Québec et en Nouvelle-Ecosse, et elles</p>
<p>représentent une superficie totale d&#8217;environ 8 millions d&#8217;acres (3,2 millions</p>
<p>d&#8217;hectares). Le processus en vue de la certification de ces territoires a été</p>
<p>amorcé il y a plusieurs mois et est en bonne voie d&#8217;exécution.</p>
<p>Cette décision cadre avec les engagements d&#8217;AbitibiBowater qui visent à</p>
<p>ce que 100 % des forêts qu&#8217;elle gère soient certifiées selon une des trois</p>
<p>principales normes de certification nord-américaines, soit celles de</p>
<p>l&#8217;Association canadienne de normalisation (CSA), de la Sustainable Forestry</p>
<p>Initiative (SFI) et du FSC. AbitibiBowater a adopté une approche inclusive à</p>
<p>l&#8217;égard de la certification en reconnaissant chacune de ces trois normes.</p>
<p>Comptant 95 % de ses exploitations forestières maintenant certifiées,</p>
<p>AbitibiBowater a plus de territoires forestiers durables certifiés par des</p>
<p>tiers que toute autre société au monde. A l&#8217;heure actuelle, 46 millions</p>
<p>d&#8217;acres - une superficie plus grande que la Floride - sont certifiés selon des</p>
<p>normes indépendantes reconnues mondialement.</p>
<p>&#8220;AbitibiBowater est déjà le plus grand gestionnaire de forêts durables</p>
<p>certifiées au monde&#8221;, indique David Paterson, président et chef de la</p>
<p>direction. &#8220;Notre décision d&#8217;ajouter la certification FSC à ces exploitations</p>
<p>forestières constitue une autre confirmation indépendante de la valeur de nos</p>
<p>pratiques de gestion forestière et témoigne de notre engagement envers la</p>
<p>protection des ressources naturelles sous notre gestion.&#8221;</p>
<p>Une fois que ces certifications auront été obtenues, AbitibiBowater</p>
<p>gérera une des plus grandes superficies de forêts certifiées selon les normes</p>
<p>du FSC au Canada. Le Forest Stewardship Council est une association</p>
<p>internationale sans but lucratif composée d&#8217;organismes environnementaux, de</p>
<p>peuples autochtones et de plusieurs producteurs et détaillants de produits</p>
<p>forestiers.</p>
<p>AbitibiBowater produit une gamme étendue de papier journal, de papiers</p>
<p>d&#8217;impression commerciale, de pâte commerciale et de produits du bois. Elle se</p>
<p>classe au huitième rang mondial des fabricants de pâtes et papiers inscrits en</p>
<p>bourse. AbitibiBowater possède ou exploite 27 usines de pâtes et papiers et</p>
<p>34 usines de produits du bois aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en</p>
<p>Corée du Sud. Commercialisant ses produits dans plus de 90 pays, la Société</p>
<p>est l&#8217;un des plus importants recycleurs de journaux et de magazines au monde</p>
<p>et elle gère une plus grande superficie de terres certifiées conformes à une</p>
<p>norme d&#8217;aménagement forestier durable par des experts indépendants que toute</p>
<p>autre société dans le monde. Les actions de la Société se négocient sous le</p>
<p>symbole &#8220;ABH&#8221; à la Bourse de New York et à la Bourse de Toronto.</p>
<p></font><font size="2" face="Arial"></font></p>
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		<title>Laval se dote d&#8217;un Conseil aviseur de développement durable en milieu urbain</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 14:01:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[LAVAL, le 25 août /CNW Telbec/ - C&#8217;est avec enthousiasme que le maire et
président de la Conférence régionale des élus de Laval, M. Gilles
Vaillancourt, a annoncé la mise en place du Conseil aviseur de développement
durable en milieu urbain. Réunissant des experts oeuvrant dans différentes
disciplines et reconnus pour leurs compétences en matière de développement
durable, ce Conseil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2">LAVAL, le 25 août /CNW Telbec/ - C&#8217;est avec enthousiasme que le maire et</p>
<p>président de la Conférence régionale des élus de Laval, M. Gilles</p>
<p>Vaillancourt, a annoncé la mise en place du Conseil aviseur de développement</p>
<p>durable en milieu urbain. Réunissant des experts oeuvrant dans différentes</p>
<p>disciplines et reconnus pour leurs compétences en matière de développement</p>
<p>durable, ce Conseil sera présidé par M. Pierre Lapointe, directeur général de</p>
<p>l&#8217;Institut national de recherche scientifique (INRS).</p>
<p>&#8220;Le développement durable en milieu urbain constitue un défi de taille&#8221;,</p>
<p>de dire M. Gilles Vaillancourt, rappelant qu&#8217;en 2008 la population mondiale</p>
<p>résidant en milieu urbain a dépassé le niveau stratégique de 50 % et qu&#8217;au</p>
<p>Québec, il se situe à plus de 80 %. &#8220;Nous nous devons aujourd&#8217;hui d&#8217;innover</p>
<p>pour bâtir un écosystème urbain viable qui tient compte de l&#8217;ensemble des</p>
<p>dimensions du développement&#8221;, d&#8217;ajouter le maire de Laval, en précisant que ce</p>
<p>Conseil vise à accompagner la région de Laval dans la recherche de solutions</p>
<p>adaptées au contexte et aux problématiques spécifiques de son territoire.</p>
<p>Entre autres, ce Conseil aura pour mandat d&#8217;agir en tant que comité</p>
<p>aviseur en matière d&#8217;écocitoyenneté et de développement de l&#8217;écosystème</p>
<p>urbain; d&#8217;accroître l&#8217;expertise de la région en matière de gestion</p>
<p>écoresponsable du milieu urbain; d&#8217;assurer une veille technologique en matière</p>
<p>d&#8217;innovation, de recherche et de développement; de susciter et proposer des</p>
<p>projets novateurs qui favoriseront le développement de pratiques écocitoyennes</p>
<p>et de gestion responsable de l&#8217;environnement, et finalement, de voir à la</p>
<p>réalisation et au suivi de certains dossiers confiés par la Conférence</p>
<p>régionale des élus de Laval.</p>
<p>Plusieurs problématiques interpelleront les membres de ce Conseil, tels</p>
<p>la réduction des îlots de chaleur, la cohabitation du milieu urbain bâti avec</p>
<p>l&#8217;agriculture périurbaine, la protection de la ressource eau, la gestion des</p>
<p>matières résiduelles, la foresterie urbaine et la réduction des impacts sur la</p>
<p>santé humaine et environnementale liés aux changements climatiques, pour n&#8217;en</p>
<p>nommer de quelques-unes.</p>
<p>Le président du Conseil, M. Pierre Lapointe, s&#8217;est dit quant à lui</p>
<p>heureux de l&#8217;initiative de la région de Laval : &#8220;il s&#8217;agit d&#8217;une occasion</p>
<p>unique de réunir autant d&#8217;expertises autour d&#8217;une même table, permettant ainsi</p>
<p>de jeter un regard nouveau aux solutions à mettre de l&#8217;avant pour relever les</p>
<p>défis d&#8217;un milieu urbain viable&#8221; de dire ce dernier.</p>
<p>S&#8217;inscrivant dans le cadre du Plan stratégique de la région de Laval</p>
<p>2008-2013 lancé en mai dernier qui s&#8217;intitule Agir pour une région</p>
<p>écocitoyenne, le Conseil aviseur de développement durable en milieu urbain</p>
<p>accompagnera la Conférence régionale des élus de Laval dans sa volonté de</p>
<p>faire de la région un chef de file en matière de développement durable.</p>
<p>Renseignements: Marylène Ferguson, Responsable des communications,</p>
<p>Conférence régionale des élus de Laval, (514) 952-8176,</p>
<p>m.ferguson@crelaval.qc.ca</p>
<p></font></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Hausse du nombre d’étudiants dans les cégeps de l’Est : La Pocatière bat la marche</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 13:56:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Industrie Forestiere]]></category>

		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans l’Est du Québec, les inscriptions sont en hausse aux Cégeps de Rivière-du-Loup et de La Pocatière et en stabilité au Cégep de Rimouski ainsi qu’à l’Université du Québec à Rimouski, selon un relevé effectué par Le Soleil.
Le Cégep de La Pocatière bat la marche avec une hausse de près de 8 % du nombre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans l’Est du Québec, les inscriptions sont en hausse aux Cégeps de Rivière-du-Loup et de La Pocatière et en stabilité au Cégep de Rimouski ainsi qu’à l’Université du Québec à Rimouski, selon un relevé effectué par <em>Le Soleil</em>.</p>
<p></strong>Le Cégep de La Pocatière bat la marche avec une hausse de près de 8 % du nombre d’inscrits, la plus importante de ces dernières années.</p>
<p>Le nombre d’étudiants passe de 960 à 1035, une augmentation de 75 étudiants, résultat, selon Carole Juneau, agente d’information au cégep pocatois, des efforts de recrutement et des intervenants du collège pour améliorer les programmes offerts à La Pocatière et à Montmagny et des gestes comme celui de promettre avec ses partenaires régionaux du domaine de la santé des emplois aux étudiants qui s’inscrivent en soins infirmiers.</p>
<p>À Rivière-du-Loup, l’introduction du programme de techniques en soins préhospitaliers d’urgence (27 étudiants) — le seul cégep dans l’Est à offrir cette option — a favorisé une hausse de 3 % des étudiants à 1195. Le dernier nouveau programme instauré, Éducation à l’enfance, remontait à il y a 20 ans.</p>
<p>La situation est stable au Cégep de Rimouski avec 2600 étudiants.</p>
<p>Un ordinateur portable neuf et des logiciels sont offerts gratuitement aux élèves inscrits en informatique, électronique, foresterie et diététique.</p>
<p><strong>Partenariat profitable</strong></p>
<p>Le nombre d’inscrits au Cégep de Matane, qui comptait l’an dernier un contigent de 630 étudiants, n’était pas disponible.</p>
<p>Le cégep matanais et la commission scolaire des Monts-et-Marées se sont concertés pour offrir un guichet unique en formation continue sur le territoire de la MRC de Matane pour le secteur éolien.</p>
<p>«Ce partenariat entre la commission scolaire et le cégep permet de présenter aux entreprises du secteur éolien une offre de formation concertée et complète qui facilitera leurs démarches relatives au recrutement et à la formation de leur main-d’œuvre. Nous contribuons ainsi de manière proactive et dynamique au positionnement de la région dans ce secteur d’activité en pleine expansion», a dit Emery Béland, directeur du Cégep de Matane.</p>
<p>Il y aura à l’Université du Québec à Rimouski à peu près le même nombre d’étudiants que l’an dernier, soit quelque 5600 dont plus de 3000 à temps plein (1700 à Rimouski et près de 1300 au campus de Lévis).</p>
<p>L’Université offre cet automne un nouveau programme de baccalauréat en travail social ainsi qu’un programme court de deuxième cycle en énergie éolienne.</p>
<p>Les informations n’étaient pas disponibles au Cégep de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine où il y avait, l’an dernier, 1094 élèves. Pour la première fois, le cégep gaspésien offrira aux Îles-de-la-Madeleine, en visio-conférence, le cours de soins infirmiers en même temps qu’à la cohorte gaspésienne.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Marathon Pulp Inc. obtient la certification FSC pour la forêt de Big Pic, Ontario</title>
		<link>http://www.411foresterie.net/Blogs/?p=473</link>
		<comments>http://www.411foresterie.net/Blogs/?p=473#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 13:54:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Industrie Forestiere]]></category>

		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.411foresterie.net/Blogs/?p=473</guid>
		<description><![CDATA[MARATHON, ON, le 11 août /CNW Telbec/ - Tembec et Kruger sont fières
d&#8217;annoncer que leur coentreprise, Marathon Pulp Inc., a obtenu la
certification du Forest Stewardship Council (FSC) pour les pratiques
forestières qu&#8217;elle applique sur les 650 000 hectares de la forêt de Big Pic
dans le Nord de l&#8217;Ontario.
&#8220;Cette nouvelle certification constitue une autre démonstration de notre
volonté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2">MARATHON, ON, le 11 août /CNW Telbec/ - Tembec et Kruger sont fières</p>
<p>d&#8217;annoncer que leur coentreprise, Marathon Pulp Inc., a obtenu la</p>
<p>certification du Forest Stewardship Council (FSC) pour les pratiques</p>
<p>forestières qu&#8217;elle applique sur les 650 000 hectares de la forêt de Big Pic</p>
<p>dans le Nord de l&#8217;Ontario.</p>
<p>&#8220;Cette nouvelle certification constitue une autre démonstration de notre</p>
<p>volonté de poursuivre notre engagement de 2001 de chercher à étendre la</p>
<p>certification FSC, par l&#8217;entremise d&#8217;un audit d&#8217;une tierce partie, pour</p>
<p>l&#8217;ensemble de nos opérations forestières de même que pour celles de nos</p>
<p>partenaires&#8221;, s&#8217;est réjoui James Lopez, président et chef de la direction de</p>
<p>Tembec. Avec maintenant 10,4 millions d&#8217;hectares de territoires forestiers</p>
<p>certifiés FSC, Tembec offre la plus vaste gamme de produits certifiés FSC sur</p>
<p>le marché et est un fournisseur de premier plan de pâte certifiée FSC.&#8221;</p>
<p>Le Forest Stewardship Council est reconnu à l&#8217;échelle mondiale comme</p>
<p>l&#8217;étalon Or au niveau des normes de bonne gestion des forêts notamment pour la</p>
<p>démarche régionale et collégiale sans précédent mise au point. &#8220;La</p>
<p>certification FSC obtenue fait suite à des mois de travail assidu et vient</p>
<p>couronner les efforts soutenus déployés par notre équipe de même que par nos</p>
<p>partenaires&#8221;, a affirmé Marc Barrette, vice-président et chef des opérations</p>
<p>de Marathon Pulp Inc. &#8220;Marathon entend poursuivre l&#8217;amélioration continue de</p>
<p>l&#8217;aménagement forestier et l&#8217;affermissement de ses partenariats, notamment</p>
<p>avec les Premières Nations&#8221;.</p>
<p>Marathon Pulp Inc. a reçu cette certification par le biais du programme</p>
<p>SmartWood de la Rainforest Alliance, un certificateur agréé du Forest</p>
<p>Stewardship Council, à la suite d&#8217;un processus d&#8217;audit approfondi qui a révélé</p>
<p>que les pratiques de gestion forestière de la Compagnie sont conformes aux</p>
<p>normes rigoureuses du FSC régissant les activités forestières, tant au</p>
<p>chapitre du respect de l&#8217;environnement que de la responsabilité sociale.</p>
<p>Fondé en 1993, le Forest Stewardship Council est une organisation non</p>
<p>gouvernementale internationale qui a mis au point le seul système de</p>
<p>certification forestière reconnu à l&#8217;échelle mondiale par les peuples</p>
<p>autochtones, les groupes environnementaux, les organisations syndicales et</p>
<p>l&#8217;industrie. Le système de certification nécessite la tenue de consultations</p>
<p>auprès de l&#8217;ensemble des utilisateurs de la forêt et des parties intéressées</p>
<p>et garantit une évaluation indépendante des pratiques de gestion forestière</p>
<p>des entreprises.</p>
<p>A propos de Marathon Pulp Inc.</p>
<p>L&#8217;usine de Marathon produit de la pâte kraft de résineux. Elle est</p>
<p>détenue à parts égales par Tembec et Kruger. Tembec assume la gestion et les</p>
<p>opérations quotidiennes. L&#8217;usine est située sur la rive Nord du Lac Supérieur</p>
<p>dans la municipalité de Marathon, Ontario et emploie près de 230 personnes.</p>
<p>A propos de Tembec</p>
<p>Tembec est une importante société intégrée et diversifiée de produits</p>
<p>forestiers qui se démarque comme le leader mondial dans la gestion durable de</p>
<p>la forêt. Ses installations sont situées principalement en Amérique du Nord et</p>
<p>en France, et elle emploie environ 8 000 personnes. Les actions ordinaires de</p>
<p>Tembec sont inscrites à la Bourse de Toronto sous le symbole TMB et ses bons</p>
<p>de souscription, sous le symbole TMB.WT. De plus amples renseignements sur</p>
<p>Tembec sont accessibles à son site Web, à </font><a href="http://www.tembec.com/"><u><font size="2" color="#0000ff">www.tembec.com</font></u></a><font size="2">.</font><font size="2">A propos de Kruger</p>
<p>Fondée en 1904, la société Kruger est un important producteur de papiers</p>
<p>pour publications; de papiers à usages domestiques et industriels; de bois</p>
<p>d&#8217;oeuvre et autres produits du bois; de boîtes de carton à base de fibres</p>
<p>recyclées; d&#8217;énergie verte et renouvelable, de vins et spiritueux; et est</p>
<p>également l&#8217;un des principaux recycleurs de papiers et cartons en Amérique du</p>
<p>Nord. La société Kruger possède des établissements au Québec, en Ontario, en</p>
<p>Alberta, en Colombie-Britannique, à Terre-Neuve-et-Labrador, aux Etats-Unis et</p>
<p>au Royaume-Uni et emploie 9 000 personnes. <a href="http://www.kruger.com/"><u><font size="2" color="#0000ff">www.kruger.com</font></u></a></p>
<p></font><font size="2">Renseignements: Richard Fahey, Vice-président, Communications et</p>
<p>Affaires publiques, Tembec Inc., (514) 871-2304, </font><a href="mailto:richard.fahey@tembec.com"><u><font size="2" color="#0000ff">richard.fahey@tembec.com</font></u></a><font size="2">;</font><font size="2">Marc Barrette, Vice-président et chef des opérations, Marathon Pulp Inc.,</p>
<p>(807) 229-1200 ext. 2001, </font><a href="mailto:marc.barrette@marathonpulp.com"><u><font size="2" color="#0000ff">marc.barrette@marathonpulp.com</font></u></a><font size="2">; Alexandre Boursier,</font><font size="2">ing.f., M.Sc., Directeur régional pour le Canada, Programme SmartWood,</p>
<p>Rainforest Alliance, (819) 827-0656; Maia Becker, Directrice, Communications</p>
<p>et Service à la clientèle, Forest Stewardship Council Canada, (416) 778-5568</p>
<p>poste 25</p>
<p></font></p>
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		<title>La FAO publiera un recueil sur l’état des forêts dans le monde</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 20:33:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Forêt mondial]]></category>

		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[Face aux préoccupations croissantes liées à la déforestation de la planète, la perte de carbone piégé par les forêts et le rôle de celles-ci dans le changement climatique, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) mène depuis 2000 un programme de systèmes nationaux de suivi et d’évaluation des ressources forestières. Hier, l’organisation a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Face aux préoccupations croissantes liées à la déforestation de la planète, la perte de carbone piégé par les forêts et le rôle de celles-ci dans le changement climatique, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) mène depuis 2000 un programme de systèmes nationaux de suivi et d’évaluation des ressources forestières. Hier, l’organisation a annoncé qu’elle publiera un recueil à ce sujet en 2010.</p>
<p>Ainsi, la FAO, ses États membres et les organisations partenaires mènent leurs enquêtes par télédétection. L’évaluation globale couvrira toute la surface émergée de la terre avec 9000 échantillons et devrait être publiée en 2010.</p>
<p>«La déforestation se poursuit au rythme alarmant d’environ 13 millions d’hectares par an. En associant les technologies de télédétection et la collecte de données sur le terrain, nous améliorons la qualité des deux méthodes. Cela permet d’offrir des données plus précises sur les tendances forestières et de nouvelles informations sur les causes de la déforestation et de la dégradation des forêts», a affirmé dans un communiqué Jan Heino, sous-directeur général de la FAO pour les forêts.</p>
<p><strong>Améliorer les connaissances</p>
<p></strong>Le but est d&#8217;améliorer les connaissances sur les changements d’utilisation des terres, notamment la déforestation, le reboisement et l’expansion naturelle des forêts. Le recueil renforcera ainsi la capacité de tous les pays à suivre de près l&#8217;évolution de leurs propres forêts.</p>
<p>«Il y a une nécessité pressante d’améliorer le suivi des forêts au niveau national, car la demande d’informations n’a jamais été aussi forte», a dit M. Heino.</p>
<p>Rappelons que durant le Sommet du G-8 qui s’est déroulé la semaine dernière, les dirigeants mondiaux ont encouragé les mesures de réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement, notamment la mise au point d’un réseau international de monitorage des forêts tirant pari des initiatives existantes.</p>
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		<title>La chaîne de conservation du NewPage Futura Laser(R) est maintenant certifiée par le FSC</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Aug 2008 20:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Brosseau</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Actualités 411foresterie.net]]></category>

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		<description><![CDATA[MIAMISBURG, OH, le 6 août /CNW/ - NewPage Corporation a annoncé
aujourd&#8217;hui que la chaîne de conservation du Futura Laser(R), un papier couché
de première qualité destiné à des applications numériques, est maintenant
certifiée par le Forest Stewardship Council(C) (FSC) (SW-COC-001930). Le FSC
est une organisation internationale sans but lucratif qui établit des normes
en matière de gestion responsable des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2">MIAMISBURG, OH, le 6 août /CNW/ - NewPage Corporation a annoncé</p>
<p>aujourd&#8217;hui que la chaîne de conservation du Futura Laser(R), un papier couché</p>
<p>de première qualité destiné à des applications numériques, est maintenant</p>
<p>certifiée par le Forest Stewardship Council(C) (FSC) (SW-COC-001930). Le FSC</p>
<p>est une organisation internationale sans but lucratif qui établit des normes</p>
<p>en matière de gestion responsable des forêts et autorise les tierces parties</p>
<p>indépendantes à certifier les aménagistes forestiers et les fabricants de</p>
<p>produits forestiers en fonction de ces normes.</p>
<p>(Logo : http://www.newscom.com/cgi-bin/prnh/20080514/NEWPAGELOGO)</p>
<p>La chaîne de conservation du Futura Laser est également certifiée par la</p>
<p>Sustainable Forestry Initiative(R) (SFI) et le Programme for the Endorsement</p>
<p>of Forest Certification (PEFC).</p>
<p>&#8220;Etant donné que la chaîne de conservation de l&#8217;un de nos produits de la</p>
<p>gamme de papiers numériques de première qualité est certifiée par le FSC, les</p>
<p>utilisateurs finaux, les fournisseurs de papiers spécifiques et les imprimeurs</p>
<p>ont accès à un plus grand nombre de produits sur lesquels ils peuvent imprimer</p>
<p>en utilisant les combinaisons de technologies, de médias et d&#8217;équipement les</p>
<p>plus respectueuses de l&#8217;environnement&#8221;, a déclaré Michelle Garrett,</p>
<p>gestionnaire des stratégies de marketing des papiers numériques pour NewPage.</p>
<p>&#8220;Les sociétés d&#8217;imagerie ont maintenant la possibilité d&#8217;utiliser un</p>
<p>équipement d&#8217;impression produisant très peu d&#8217;émissions, des médias dont les</p>
<p>chaînes de conservation ont été certifiées ainsi que des technologies de flux</p>
<p>des travaux efficaces dans le but de créer un parallèle entre les services de</p>
<p>publipostage et de marketing de première qualité. Cette situation leur permet</p>
<p>de produire peu ou pas de déchets, d&#8217;avoir une moins grande quantité de</p>
<p>matériaux désuets en magasin et de profiter d&#8217;un temps de mise en marché plus</p>
<p>rapide ainsi que de meilleurs taux de rendement, ce qui, en bout de ligne,</p>
<p>entraîne une réduction du volume des déchets de la poste dans le flux des</p>
<p>déchets.&#8221;</p>
<p>La &#8220;chaîne de conservation&#8221; représente le chemin direct emprunté par les</p>
<p>buches, c&#8217;est-à-dire la sortie de la forêt, le processus de fabrication de la</p>
<p>pulpe, l&#8217;usine de papier et, finalement, la vente du produit certifié à</p>
<p>l&#8217;utilisateur final. La conformité à cette norme signifie que NewPage s&#8217;engage</p>
<p>officiellement à respecter les &#8220;meilleures pratiques&#8221; pour obtenir du bois et</p>
<p>de la pulpe de sources légales tout en évitant les zones où les droits de la</p>
<p>personne ont été enfreints, qu&#8217;il s&#8217;agisse de forêts de haute valeur pour la</p>
<p>conservation, de forêts naturelles transformées en plantations ou d&#8217;arbres</p>
<p>génétiquement modifiés. La chaîne de conservation doit être respectée à toutes</p>
<p>les étapes de la chaîne d&#8217;approvisionnement pour que l&#8217;étiquette ou</p>
<p>l&#8217;emballage du Futura Laser puisse arborer un symbole de la chaîne de</p>
<p>conservation certifiée du FSC.</p>
<p>A partir du 1er août 2008, les emballages de Futura Laser provenant des</p>
<p>entrepôts de NewPage porteront la certification du FSC et incluront la</p>
<p>documentation FSC appropriée.</p>
<p>A propos de NewPage Corporation</p>
<p>NewPage Corporation, dont le siège social est situé à Miamisburg, dans</p>
<p>l&#8217;Ohio, est le plus grand fabricant de papier couché en Amérique du Nord, pour</p>
<p>ce qui est de la capacité de production, grâce à un chiffre d&#8217;affaires net pro</p>
<p>forma de 4,7 G$ pour l&#8217;année close le 31 décembre 2007. La compagnie possède</p>
<p>le portefeuille de produits le plus vaste en Amérique du Nord, qui comprend</p>
<p>papiers de pâte maigre couchés, papiers de pâte mécanique couchés, papiers</p>
<p>satinés, papiers journaux et papiers spéciaux. Ces papiers sont utilisés pour</p>
<p>des documents privés, des impressions commerciales, des magazines, des</p>
<p>catalogues, des livres, des coupons, des encarts, des journaux, des</p>
<p>applications d&#8217;emballage et du publipostage.</p>
<p>NewPage possède des papeteries dans le Kentucky, le Maine, le Maryland,</p>
<p>le Michigan, le Minnesota, le Wisconsin et en Nouvelle-Ecosse. Ces papeteries</p>
<p>ont à l&#8217;heure actuelle une capacité de production annuelle totale d&#8217;environ</p>
<p>4,5 millions de tonnes de papier, y compris quelque 3,3 millions de tonnes de</p>
<p>papier couché, 900 000 tonnes de papier non couché et 300 000 tonnes de papier</p>
<p>spécial.</p>
<p>A propos du FSC</p>
<p>Le Forest Stewardship Council(C) (FSC) est une organisation</p>
<p>internationale indépendante sans but lucratif qui encourage la gestion</p>
<p>responsable des forêts du monde entier. L&#8217;organisation autorise les entités</p>
<p>externes de certification à s&#8217;assurer que les sociétés de foresterie et de</p>
<p>produits de foresterie répondent aux principes et aux critères du FSC en ce</p>
<p>qui a trait aux normes environnementales, économiques et sociales. Le FSC est</p>
<p>&#8220;l&#8217;assurance indépendante pour la gestion responsable de la forêt&#8221; (The</p>
<p>Independent Assurance for Responsible Forest Management).</p>
<p>A propos du SFI</p>
<p>Le programme Sustainable Forestry Initiative(R) (SFI) est un système</p>
<p>complet de principes, d&#8217;objectifs et de mesures de rendement élaborés par,</p>
<p>entre autres, des aménagistes forestiers professionnels, des agents de la</p>
<p>protection de la nature et des scientifiques. Ce système associe la croissance</p>
<p>et l&#8217;exploitation forestière permanentes à la protection à long terme de la</p>
<p>faune, de la flore, du sol et de la qualité de l&#8217;eau.</p>
<p>A propos du PEFC</p>
<p>Le Programme for the Endorsement of Forest Certification (PEFC) est une</p>
<p>organisation non gouvernementale indépendante sans but lucratif qui encourage</p>
<p>la gestion durable des forêts par le biais de la certification des tierces</p>
<p>parties indépendantes. Le PEFC soutient le système de certification du SFI.</p>
<p>Renseignements: Media, Shawn Hall, NewPage, (937) 242-9373</p>
<p></font></p>
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