Archive pour la catégorie 'Transformation du bois'

Bois d’oeuvre: le Canada et les É-U rediscutent

Mardi 24 avril 2007

Des représentants canadiens et américains se rencontreront jeudi, à Ottawa, et tenteront de trouver une terrain d’entente au désaccord qui menace de faire dérailler l’entente sur le bois d’oeuvre, en vigueur depuis seulement sept mois.

Cette rencontre fait suite à la parution, mercredi, d’une lettre de six pages signée par la représentante au Commerce des Etats-Unis, Susan Schwab, qui accuse les producteurs canadiens de bois d’oeuvre de ne pas respecter les quotas à l’exportation ainsi que les gouvernements provinciaux et fédéral de subventionner l’industrie forestière canadienne.

“Quand ce gouvernement incompétent a signé l’entente sur le bois d’oeuvre, on nous avait promis sept ans de paix, a martelé le député libéral Michael Ignatieff pendant la période de questions. Nous n’avons eu droit qu’à sept mois. Cette entente est en train de s’écrouler.”

Pour le premier ministre Stephen Harper, le recours aux consultations est un mécanisme approprié prévu pour résoudre les désaccords dans cette entente. Le premier ministre suggère même que “certains intérêts américains” pourraient vouloir mettre fin à cette entente parce qu’elle est bonne pour le Canada.

Dans sa lettre datée du 30 mars dernier, Mme Schwab dresse une liste de réclamations contre le Canada qui, selon elle, contreviennent à l’entente sur le bois d’oeuvre, entrée en vigueur en octobre dernier.

Mme Schwab reproche entre autres aux exporteurs canadiens de ne pas avoir ajusté leurs quotas, tel que convenu par l’entente, alors que la consommation américaine de bois d’oeuvre a chuté de plus de cinq pour cent par rapport à ce qui était initialement prévu.

La lettre fait également mention de 15 programmes de subventions fédéraux, de l’Ontario et du Québec totalisant près de 2 milliards $, “qui pourraient constituer autant d’infractions” en vertu de cette entente.

“Cette tactique - l’attaque - est couramment utilisée par l’industrie forestière américaine, a déclaré John Allan, président du conseil de l’industrie forestière de la Colombie-Britannique. S’ils n’ont pas raison, ils nous auront fait dépenser pour nous défendre et s’ils ont raison, ils nous forceront à réduire nos exportations.”

M. Allan est confiant que le Canada pourra démontrer que les programmes d’aides gouvernementaux ne constituent pas des infractions au sens de l’entente et que les Américains ont tort en ce qui a trait aux exportations dépassant les quotas fixés

 

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“Mono-industrielles”, Thurso et Ripon auront droit à l’aide financière de Québec

Mardi 24 avril 2007

Le Droit
Après Fassett, les municipalités de Thurso et Ripon pourront également profiter du fonds de soutien aux territoires en difficulté, mis sur pied par le ministère des Affaires municipales et des Régions, pour aider les communautés confrontées à d’importants problèmes en raison du caractère trop peu diversifié de leur économie et leur grande dépendance au secteur forestier qui vit présentement une crise.

La MRC Papineau a finalement adopté cette semaine une résolution reconnaissant officiellement le caractère mono-industriel de ces deux municipalités.

Tout en soulignant que leur demande était justifiée, en mars dernier, le conseil des maires avait préféré ne pas se prononcer sur la demande de Thurso et Ripon parce que le programme prévoyait qu’il était de la responsabilité du gouvernement québécois de désigner les villes mono-industrielles.

 

Règles assouplies

 

Mais depuis, le gouvernement a procédé à des assouplissements aux modalités administratives du programme. Ainsi, Fassett n’est plus la seule municipalité qui peut bénéficier du programme d’aide dans la MRC Papineau et il appartient maintenant aux conseils des maires de déterminer quelles communautés peuvent profiter des mesures d’aide prévues au fonds.

 

 

 

Déjà identifiée, l’an dernier, comme territoire prioritaire par le ministère, la municipalité de Fassett finalise pour l’instant ses études et la réalisation d’un plan d’actions pour diversifier son économie qui auront nécessité des investissements totaux de 117 000 $.

Sur une enveloppe de 300 000 $, il reste donc 183 000 $ disponibles aux municipalités de Thurso et Ripon pour réaliser des études visant à relancer leur économie en la diversifiant.

 

Pas assez global

 

Conscients que d’autres municipalités connaissent des difficultés au niveau de leur économie locale, certains maires auraient préféré que l’on utilise le solde du fonds pour réaliser une étude globale visant à diversifier l’ensemble de l’économie de la MRC Papineau, qui, pour l’heure, dépend en majeure partie de la foresterie.

“J’ai hâte que la MRC décide de faire un projet global qui toucherait l’ensemble des municipalités. Nous sommes à peine 19 000 personnes réparties dans 24 municipalités, et tout le monde essaie de tirer la couverture sur son bord. Avec cet argent, on devrait faire une étude pour favoriser l’ensemble de la MRC. Peu importe où serait situé le projet”, a déclaré le maire de Montebello, Jean-Paul Descoeurs.

Quant à l’enveloppe budgétaire de 900 000 $ sur trois ans, réservée par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation pour le territoire de la MRC Papineau, il s’adresse uniquement aux entreprises privées pour les aider à réaliser un projet visant à diversifier l’économie d’une communauté ou de la MRC.

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L’espoir renaît à Saint-Elzéar-Plus d’un an après avoir fermé son usine de sciage, l’Association coopérative forestière de Saint-Elzéar, en Gaspésie, pourrait reprendre ses activités de transformation plus rapidement que prévu.

Mardi 24 avril 2007

Association coopérative forestière de Saint-Elzéar

 

 Article connexe
 
La construction d’une usine de production d’un nouveau modèle de panneaux trois plis, que personne ne fabrique au Canada et aux États-Unis, pourrait entraîner des investissements de 17 M$ dès le printemps et permettre un retour au travail de ses 150 employés quelques mois plus tard.

Selon nos informations, des négociations sont en cours dans le but de faire participer Investissement Québec, la Société générale de financement (SGF) et Desjardins Capital de risque au projet de relance.

L’échéancier demeure préliminaire, mais si ce projet de produits à valeur ajoutée devait voir le jour, il s’agirait de tout un revirement pour cette communauté de 500 habitants, située non loin de Bonaventure, dans la Baie-des-Chaleurs.

La nouvelle usine serait construite sur les terrains de cette coopérative de travailleurs, à proximité de son usine de sciage. Des équipements de séchage seraient également ajoutés afin que les résidus d’écorce servent au chauffage des installations.

L’usine de sciage a cessé ses activités peu de temps après que Smurfit-Stone ait fermé son usine de New Richmond, en août 2005. À l’époque, pas moins du tiers de ses revenus de 16 M$ dépendait de la vente de ses résidus de bois (copeaux de bois, écorces, bran de scie, etc.) à Smurfit-Stone.

Un produit innovateur

Alain Tremblay, directeur général de la coopérative, se montre prudent lorsque vient le temps de décrire les panneaux qui seraient fabriqués à Saint-Elzéar.

Ce que l’on sait, c’est que leur fabrication servirait d’excellent débouché pour les bois à faible densité comme le sapin, que le projet a déjà fait l’objet d’études poussées à l’Institut de recherche sur le bois Forintek et enfin, que le marché de la construction est prêt pour un tel produit.

La compétition paraît à ce point sérieuse qu’une demande de brevet a été déposée pour protéger ces panneaux.

Avant sa fermeture, la coopérative s’occupait de foresterie ainsi que de récolte, de transformation et de transport de la matière première. Durant les périodes de pointe, elle employait jusqu’à 200 travailleurs. dont la moyenne d’âge se situait entre 35 et 40 ans.

Les travailleurs étaient parvenus à réduire les dépenses de fonctionnement de l’usine de 800 000 $ en revoyant leurs façons de faire, et à réduire de 400 000 $ leur masse salariale en consentant à sabrer leurs salaires de 10 %.

Cela n’a pas suffi pour compenser la réduction des revenus de la coopérative, provoquée entre autres par une trop grande offre de produits sur le marché et par l’augmentation de la valeur du huard sur la devise américaine.

À la coopérative de travailleurs, on se croise les doigts. Cela fait déjà quatre ans qu’on travaille sur le projet.

” Non seulement nous réduirions le volume de nos pertes, mais nous augmenterions la part de nos produits à forte valeur ajoutée, explique le directeur général, Alain Tremblay. Il faut arrêter de faire du volume pour faire plus de valeur ajoutée. C’est là que se trouve notre avenir. ”

La coopérative forestière qu’il dirige, fondée en 1944, est l’une des plus anciennes du Québec.
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Domtar clôture la transaction avec Weyerhaeuser et devient le chef de file en papiers fins en Amérique du Nord

Vendredi 9 mars 2007

MONTREAL, le 7 mars /CNW Telbec/ - Domtar Inc. a annoncé aujourd’hui la clôture de la transaction, déjà annoncée, de regroupement avec le secteur des papiers fins de Weyerhaeuser Company et ses actifs associés créant Domtar Corporation. Domtar Corporation est la plus importante entreprise de fabrication et de mise en marché de papiers non couchés et l’un des chefs de file dans la fabrication de pâte commerciale en Amérique du Nord. Le siège social de la Société est établi à Montréal, au Québec, tandis que le centre des exploitations est situé à Fort Mill, en Caroline du Sud. “Grâce à une équipe forte de près de 14 000 employés dédiés à la création de valeur pour nos clients et nos actionnaires, à une capacité de fabrication de classe mondiale et à une situation financière solide, Domtar devient le chef de file dans le secteur des papiers fins en Amérique du Nord, a déclaré Raymond Royer, président et chef de la direction de Domtar Corporation. Ce regroupement de savoir et d’expertise en conception, fabrication, commercialisation et distribution de papiers fins confère à l’entreprise, qui bénéficiera d’actifs performants répartis à travers les Etats-Unis et le Canada, des avantages concurrentiels indéniables au niveau de l’étendue et de la qualité de ses produits et services. Nous générerons ainsi, au sein d’une industrie en pleine consolidation, une valeur à long terme pour nos actionnaires, nos clients ainsi que nos employés.” Marvin Cooper, vice-président exécutif et chef de l’exploitation, a ajouté : “Domtar dispose de bases solides, d’un leadership rigoureux et de marques et solutions de service reconnues. Nous concentrerons nos efforts sur la satisfaction des besoins des clients, tout en assurant une transition rapide et transparente vers la nouvelle organisation. Avec notre équipe de gestion chevronnée et expérimentée en matière d’intégration, nous analyserons toutes nos exploitations afin de déterminer les meilleures façons de réaliser les synergies résultant de cette transaction.” Négociation des actions A compter d’aujourd’hui, les actions ordinaires de Domtar Corporation seront négociées aux bourses de New York et de Toronto sous le symbole de téléscripteur “UFS”. De plus, les actions échangeables de Domtar (Canada) Paper Inc. seront négociées à la Bourse de Toronto sous le symbole de téléscripteur “UFX”. Les actions ordinaires de Domtar Inc. négociées sous le symbole de téléscripteur “DTC” ont été retirées de la négociation par les deux bourses tandis que les actions privilégiées de Domtar Inc. continueront d’être négociées à la Bourse de Toronto. La nouvelle Société Les assises de la nouvelle entreprise sont constituées de six usines de papiers non couchés de classe internationale des plus efficaces qui produisent près des deux tiers de sa capacité annuelle totale de fabrication, soit près de cinq millions de tonnes. Ces usines, combinées à un réseau d’installations spécialisées, font de Domtar l’une des entreprises de papier les plus efficaces et les plus concurrentielles en Amérique du Nord. La Société profite d’un large rayonnement en Amérique du Nord et d’une gamme étendue de marques renommées de papiers d’affaires et d’impression commerciale. Elle peut répondre aux besoins de ses clients de toute envergure, à l’échelle du Canada et des Etats-Unis, grâce à ses volumes de production, sa gamme de produits et son service à partir d’une couverture géographique élargie. Elle maintiendra un leadership environnemental en accroissant notamment sa gamme de papiers éthiques et écologiques comme Domtar EarthChoice(R). (Pour en savoir davantage sur la Société, veuillez consulter la fiche d’information “Aperçu de Domtar” émise avec le présent communiqué de presse.) Enoncés de nature prospective Ce communiqué et d’autres documents que Domtar a déposés ou déposera auprès de la SEC (ainsi que l’information contenue dans les énoncés écrits ou verbaux de Domtar) contiennent ou contiendront de l’information qui constitue des “énoncés prospectifs”. Les énoncés prospectifs comprennent tous les énoncés qui ne se rapportent pas uniquement à des faits historiques ou actuels et peuvent généralement être reconnus par l’emploi de mots comme “pouvoir”, “croire”, “s’attendre à”, “projeter”, “estimer”, “prévoir”, “planifier”, “continuer”, l’emploi du futur ou des expressions semblables. Ces énoncés prospectifs portent, entre autres, sur les effets prévus des transactions. Ces énoncés prospectifs sont fondés sur les plans et les attentes actuels de la direction et sont assujettis à certains risques et à certaines incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels différeront considérablement des résultats historiques ou prévus. En conséquence, il n’est pas possible de garantir que des événements prévus dans les énoncés prospectifs se produiront, ou si l’un de ceux-ci se produit, quel sera son effet sur les résultats d’exploitation ou la situation financière de la société issue du regroupement. Ces facteurs incluent ce qui suit, sans s’y limiter : l’effet de la conjoncture économique, en particulier aux Etats-Unis et au Canada; la demande du marché pour les produits de la société issue du regroupement qui peut être liée à la vigueur relative des divers secteurs d’activités aux Etats-Unis ou au Canada, ou les deux; le prix de l’énergie; le prix des matières premières; le prix des produits chimiques; le rendement des établissements de fabrication de la société issue du regroupement, y compris les exigences d’entretien imprévues; la réussite de l’intégration du secteur des papiers fins de Weyerhaeuser et Domtar et la réalisation de plans de rendement interne; le niveau de concurrence livrée par les producteurs nationaux et étrangers; l’effet de la réglementation en matière de foresterie, d’utilisation des terres, d’environnement et autre réglementation gouvernementale et les modifications à la réglementation comptable; l’effet des conditions météorologiques et le risque de pertes causées par des incendies, des inondations, des tempêtes de vent, des ouragans et d’autres catastrophes naturelles; les frais de transport; la perte de clients actuels ou l’incapacité à solliciter de nouveaux clients; les actions en justice; des modifications à l’évaluation des actifs, y compris des radiations de biens, d’usines et d’équipement, de stocks, de créances ou d’autres actifs en raison d’une baisse de valeur ou pour d’autres raisons; des fluctuations des taux de change, en particulier de la valeur relative du dollar américain par rapport au dollar canadien; l’effet du moment des retraites et des fluctuations du cours des actions ordinaires de la Société sur les charges reliées à la rémunération en actions; le rendement des placements de la caisse de retraite et des produits dérivés connexes; et les autres facteurs décrits sous “Facteurs de risque” dans notre énoncé d’inscription “Form 10″. Nous vous mettons en garde contre le fait de vous fier indûment à ces énoncés prospectifs, qui ne valent que pour la date à laquelle ils sont faits. Nous n’assumons aucune obligation de mettre à jour ou de réviser ces énoncés prospectifs pour qu’ils tiennent compte de nouveaux événements ou de nouvelles circonstances. Domtar Corporation Domtar Corporation (NYSE/TSX : UFS) est le plus grand producteur intégré de papiers non couchés et l’un des plus importants fabricants de pâte de papier commerciale en Amérique du Nord. La Société conçoit, fabrique, commercialise et distribue une large gamme de papiers d’affaires, d’impression commerciale et de publication ainsi que des papiers techniques et de spécialité sous des marques reconnues telles que First Choice(R), Domtar Microprint(R), Windsor Offset(R), Cougar(R) ainsi que Domtar EarthChoice(R) - une gamme complète de papiers éthiques et écologiques. Domtar exploite, sous le nom Groupe de distribution Domtar, un vaste réseau d’installations de distribution de papiers situées de façon stratégique. Domtar produit également du bois d’oeuvre et d’autres produits forestiers spécialisés et industriels. La Société emploie près de 14 000 personnes. Pour en savoir davantage, visitez www.domtar.com. Aperçu de Domtar : http://files.newswire.ca/514/document.info.pdf Renseignements: RELATIONS AVEC LES MEDIAS: Christian Tardif, Chef principal, Communications corporatives et financières, (514) 848-5515, christian.tardif@domtar.com; RELATIONS AVEC LES INVESTISSEURS: Pascal Bossé, Chef Relations avec les investisseurs, (514) 848-5938, pascal.bosse@domtar.com Recherche Benoit Brosseau

Un groupe de Thunder Bay a l’intention d’acquérir l’usine de Cascades

Mardi 9 janvier 2007

Thunder Bay Fine Papers a annoncé la signature d’une lettre d’intention avec un groupe d’investisseurs non identifiés, qui devrait mener à l’achat et au redémarrage de l’usine de papier de Cascades de Thunder Bay, fermée il y a un an.

Thunder Bay Fine Papers, une société à capital fermé fondée après la fermeture de l’usine au début 2006, n’a pas dévoilé la valeur de la transaction, mais des médias ont estimé ce montant à environ 35 millions $.

Le groupe d’investissement fournira les fonds requis pour réduire les coûts d’exploitation de l’usine de papier, a indiqué Thunder Bay Fine Papers.

Selon le président de la compagnie, Dennis Bunnell, le groupe d’investissement possède de l’expérience dans le secteur de la foresterie. Il a aussi souligné l’apport du gouvernement libéral ontarien de libéral Dalton McGuinty, qui a pavé le chemin pour l’accord préliminaire, qui n’est toujours pas définitif.

“Sans les démarches entreprises par le gouvernement McGuinty pour ranimer la concurrence du secteur de la foresterie, nous ne serions pas en mesure d’aller de l’avant avec ce plan de réouverture de l’usine”, a noté M. Bunnell.

Selon le porte-parole de la compagnie, Andre Nicol, la transaction pour le rachat de l’usine de papier devrait se clôturer à la fin février et les activités devraient y reprendre en mars.

“Nous redémarrerons les activités graduellement, une machine à la fois et lorsque les trois machines de l’usine seront en fonction, d’ici un an si tout fonctionne comme prévu, nous devrions alors employer 340 personnes”, a-t-il affirmé.

M. Nicol a affirmé que le groupe de repreneurs avait notamment réussi à négocier une baisse de 5 pour cent des salaires des employés qui seront réembauchés éventuellement. Les travailleurs qui seront rappelés seront considérés comme des nouveaux employés, a-t-il dit.

Une nouvelle convention collective d’une durée de 10 ans a ainsi été conclue avec les syndiqués.

“Ils ont fait des concessions sur l’organisation du travail, pour être plus flexibles et nous ont beaucoup aidés”, a-t-il affirmé.

Une porte-parole de Cascades, Christine Beaulieu, a affirmé que l’entreprise québécoise ne ferait pas de commentaires avant d’avoir reçu une offre.

La montréalaise Cascades a fermé l’usine en janvier 2006, invoquant les coûts élevés de l’électricité, du gaz naturel et du carburant, ainsi que la forte valeur du dollar canadien. L’établissement employait alors environ 350 personnes.

Si la transaction annoncée jeudi est confirmée, l’usine de Thunder Bay, fondée en 1918, en sera à son cinquième propriétaire. Au moment de sa fermeture, elle était le 12e employeur en importance dans la ville de 110 000 habitants érigée en bordure du lac Supérieur.

A la Bourse de Toronto, jeudi, le titre de Cascades est demeuré inchangé à 13,23 $.

 

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Le NPD tente de bloquer l’entente Canada-USA sur le bois d’oeuvre

Mardi 7 novembre 2006

OTTAWA (PC) - A Ottawa, les néo-démocrates tentent, par une manoeuvre parlementaire, de bloquer l’entente conclue entre le Canada et les Etats-Unis pour mettre fin au conflit du bois d’oeuvre. Le député du NPD, Peter Julian, a déposé mardi matin 98 amendements au projet de loi qui met en oeuvre l’entente. Il s’est engagé dans un marathon de discours sur ces amendements devant le comité parlementaire qui étudie le projet de loi. Le député voudrait, en outre, diminuer les pénalités imposées aux entreprises qui refusent de participer à l’entente. La centaine d’amendements déposée par le député n’empêchera pas l’adoption du projet de loi, au plus pourra-t-elle la retarder puisque le projet de loi a reçu l’appui du Bloc Québécois.

La Presse Canadienne et NTR vous livrent l’actualité canadienne à chaque minute de la journée, en collaboration avec l’équipe de www.411toile.net.

recherche par Benoit Brosseau www.411foresterie.net

Services offerts à l’industrie

Mercredi 6 septembre 2006

L’expertise unique du Ministère en matière de connaissance du secteur de la transformation du bois en fait un conseiller de premier choix pour les investisseurs. En effet, qu’il s’agisse de fournir des renseignements sur les capacités de production, la disponibilité des approvisionnements en matière ligneuse ou en produits forestiers de première transformation, la dynamique des marchés, la compétitivité des secteurs et leurs interrelations, le Ministère est en mesure de bien informer et de bien orienter les investisseurs, tant canadiens qu’étrangers, afin qu’ils puissent enclencher rapidement leur étude de faisabilité ou leur plan d’affaires. Les spécialistes du Ministère peuvent également guider les promoteurs en matière de technologie et de montage financier des projets.

Le Ministère veille aussi à faciliter la création d’un réseau de liens entre les entreprises et le milieu de la recherche appliquée. Enfin, il soutient de plus en plus des activités d’animation dans les régions pour encourager le démarrage de projets.

Services offerts

  • autorisations, délivrance et renouvellement des permis d’exploitation d’usines de transformation primaire du bois;
  • conseils en matière de partenariats, de montages financiers, de financement, de projets de R-D et d’investissements manufacturiers;
  • services-conseils aux promoteurs et aux agents de développement économique en ce qui a trait à la matière première et à son utilisation optimale, à la technologie, aux marchés et à la compétitivité dans le cadre de l’élaboration de projets de consolidation, d’implantation, d’expansion et de rétention d’usines;
  • défense de l’accès des produits québécois aux marchés d’exportation, en collaboration avec les autres ministères concernés;
  • développement de marchés internationaux pour les produits du bois québécois, de concert avec Promotion des produits forestiers PPF (Q-WEB);
  • maintien d’une banque d’échantillons de divers produits du bois, notamment de bois d’ingénierie et à forte valeur ajoutée, disponible à la consultation;
  • statistiques sur les approvisionnements des usines de première transformation du bois, les produits et les sous-produits (copeaux, rabotures, sciures, écorces et fibres de bois recyclés );
  • statistiques sur le commerce international, la production et les prix des produits forestiers;
  • production de documentation à l’intention des industriels forestiers, des promoteurs, des agents de développement économique, etc.

Appui pour les programmes d’aide

  • amélioration du maillage de l’action gouvernementale par la coordination des interventions de tous les organismes gouvernementaux concernés;
  • information sur les mesures fiscales s’appliquant aux projets industriels de transformation de la matière ligneuse et à ceux liés au développement technologique;
  • analyse et pilotage, de concert avec Investissement Québec, de projets d’implantation, de modernisation ou d’expansion d’usines de première, de deuxième et de troisième transformation du bois, projets qui sont soumis à cette société d’État dans le cadre de ces programmes.

POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS

 

Direction du développement de l’industrie des produits forestiers
880, chemin Sainte-Foy, bur. 7.50
Québec (Québec) G1S 4X4
Téléphone : 418 627-8644
Télécopieur : 418 643-9534
Courriel : prodfor@mrnf.gouv.qc.ca

Harper défie l’opposition de défaire son gouvernement sur le bois d’oeuvre

Mercredi 23 août 2006

OTTAWA (PC) - Le premier ministre Stephen Harper a pressé mardi l’opposition de se rallier au projet d’accord canado-américain sur le bois d’oeuvre qui, a-t-il dit, a reçu l’appui d’une “majorité claire” d’entreprises forestières. “Je suis heureux de vous annoncer que la majorité claire des entreprises canadiennes de toutes les régions du pays ont confirmé leur intention d’appuyer l’entente”, a déclaré M. Harper en conférence de presse dans le foyer de la Chambre des communes. Le débat sur cet interminable litige se transportera donc au Parlement, puisque le gouvernement présentera, dès la rentrée, le mois prochain, un projet de loi qui concrétisera l’entente. Le chef conservateur, qui souhaite marquer des points en réglant ce conflit, n’a d’ailleurs pas tardé à mettre de la pression sur les partis d’opposition, qui décrient à l’unisson le projet d’accord. “Bien que les autres partis aient manifesté leur opposition à cette entente, son adoption est dans l’intérêt de notre industrie du bois d’oeuvre, des économies régionales canadiennes et de la relation commerciale que le Canada entretient avec les Etats-Unis”, a-t-il soutenu. Puis, Stephen Harper a carrément mis l’opposition au défi de voter contre le futur projet de loi, ce qui entraînerait le déclenchement d’élections hâtives. “(Comme) il s’agit d’une mesure fiscale, le vote sur l’entente sera considéré comme un vote de confiance”, a-t-il souligné, en rappelant que les principales provinces productrices, dont le Québec, appuyaient le texte. Quel appui? M. Harper n’a pas précisé quel pourcentage des quelques 300 entreprises touchées avait appuyé le projet d’accord. Son entourage a indiqué qu’un chiffre serait communiqué au cours des prochains jours. En vertu du texte signé avec les Etats-Unis, les forestières ayant versé 95 pour cent des droits punitifs doivent approuver le texte pour qu’il puisse être entériné. Ces dernières semaines, toutefois, le ministre du Commerce international, David Emerson, a minimisé l’importance d’atteindre ce seuil, se contentant de réclamer un “appui substantiel” de la part de l’industrie. “Ils (les conservateurs) n’ont pas obtenu ce qu’ils souhaitaient”, a avancé le député Pierre Paquette, du Bloc québécois, dans un entretien téléphonique. “C’est à eux que revenait l’interprétation les chiffres.” Le Bloc veut constituer une alliance avec les libéraux et les néo-démocrates afin d’inciter le gouvernement à “bonifier” l’entente sur des aspects techniques qui préoccupent l’industrie. M. Paquette fait remarquer qu’Ottawa a obtenu de légères améliorations au texte ces dernières semaines, après avoir prétendu le 1er juillet que l’entente était “à prendre ou à laisser”. Au bureau du premier ministre, toutefois, on exclut tout changement au projet d’accord. Les partis d’opposition ont néanmoins fait adopter, lundi, une résolution qui permettra à un comité parlementaire de se rendre à Saguenay, dans le Nord ontarien et en Colombie-Britannique afin de mesurer l’appui réel de l’industrie, qui demeure fragile et récicent. Encore plus véhément que le Bloc, le Nouveau Parti démocratique entend carrément “se battre” contre l’entente qui, affirme-t-on, “trahit les intérêts canadiens”. Le Bloc, le NPD et les libéraux proposent que le gouvernement fédéral offre des garanties de prêt aux entreprises pendant qu’il négocie des améliorations au texte avec les Américains. “Si les conservateurs font preuve de fermeture, on verra les conséquences que ça aura”, a lancé Pierre Paquette, sans donner plus de précisions. Des milliards en jeu Le projet d’accord prévoit le remplacement des droits compensatoires et antidumping américains - qui s’élèvent actuellement à environ 10 pour cent de la valeur des livraisons - par un système de quotas et de taxe à l’exportation géré par Ottawa, de façon à répondre aux allégations des producteurs américains selon lesquelles la production canadienne est indûment subventionnée. Les forestières récupéreront aussi 4,3 des quelque 5 milliards $ qu’elles ont versé en droits punitifs à Washington depuis mai 2002. L’ambassadeur canadien à Washington, Michael Wilson, a estimé lundi que l’accord pourrait entrer en vigueur dès le mois d’octobre, si le Parlement y donnait son rapidement assentiment. Ottawa prévoit que les entreprises recevront leurs premiers chèques de remboursement une dizaine de jours après la sanction du projet de loi et la totalité de leur dû dans les quatre à huit semaines. Les forestières québécoises doivent toucher environ 1 milliard $ au total. Pendant des semaines, les producteurs se sont opposés avec véhémence au pacte. Mais après qu’Ottawa ait obtenu quelques “clarifications” au texte, la majorité d’entre eux ont fini par se rallier. Il faut dire que plusieurs entreprises éprouvent de sérieuses difficultés financières. Le principal changement porte sur le préavis que les parties (le Canada et les Etats-Unis) devront donner pour résilier l’entente, qui est passé de 30 jours à 6 mois. Lorsque l’accord sera en vigueur, les entreprises québécoises devront payer une taxe à l’exportation dont le taux variera entre 0 et 5 pour cent, soit bien moins que les 10 pour cent qu’elles paient actuellement en droits à Washington. L’accord doit durer de 7 à 9 ans, à moins que les Etats-Unis - ou le Canada - y mettent fin avant.

Une ville sous le choc

Jeudi 10 août 2006

La population de Saint-Michel-des-Saints est devenue hier la nouvelle victime de la crise qui frappe l’industrie forestière. Sans prévenir, la papetière américaine Louisiana-Pacific a fermé son usine de panneaux et sa scierie «pour une durée indéterminée». 

«Je veux demeurer optimiste mais si jamais les activités ne redémarrent pas, j’ai bien peur qu’on devienne un village fantôme», a laissé tomber hier en entrevue au Journal de Montréal le maire de Saint-Michel-des-Saints, Jean-Pierre Bellerose, visiblement ébranlé par l’ampleur des événements.

 

Cette fermeture frappe directement plus de 600 travailleurs, qui gagnent plus de 50 000 $ par an, dont 218 à l’usine de copeaux orientés (OSB) et 104 à l’usine de sciage.

 

C’est donc le quart de la population de cette ville de 2500 habitants qui est touchée.

 

«L’industrie forestière génère des salaires de plus de 35 M$ annuellement. Nous sommes une ville mono-industrielle, et il faut nous inquiéter des répercussions de cette fermeture pour notre économie, qui dépend de la forêt», ajoute le maire de la ville, située à 150 km de Montréal.

Facteurs malheureux

Pour justifier cette fermeture, le géant américain Louisiana-Pacific a invoqué «un ensemble de facteurs malheureux», entre autres le prix élevé du bois, les coûts de transport, la hausse du carburant et la vigueur du dollar canadien.

 

«Cette fermeture (de l’usine de panneaux) est difficile, mais il s’agit d’une décision économique nécessaire», fait savoir le vice-président de la papetière, Jeff Wagner.

 

Les jours s’annoncent encore plus sombres pour l’usine de sciage qui, selon la compagnie, «n’est plus rentable depuis plusieurs mois».

 

Le conflit sur le bois d’oeuvre avec les États-Unis aurait contribué à affaiblir la position concurrentielle de la seule usine de sciage du groupe américain au Canada.

De façon sournoise

Aux abords de l’usine, dont l’accès était interdit, des travailleurs inquiets s’interrogeaient ouvertement, hier après-midi, sur les véritables motifs qui ont incité la compagnie à fermer les deux usines.

 

«On a été avisés mardi à 14 h 30 que l’usine allait fermer à 15 h. On a été pris par surprise, de façon sournoise. On est en droit de s’interroger», confie au Journal le président du syndicat des travailleurs de panneaux (FTPF-CSN), Serge Déziel, 54 ans, qui travaille à l’usine depuis 1989.

 

Il refuse d’envisager le pire des scénarios mais il reconnaît que d’autres papetières — par exemple, Domtar à Lebel-sur-Quévillon — ont fermé des usines au cours des derniers mois, en raison de l’instabilité de l’industrie des pâtes et papiers.

 

«On espère ne pas connaître le même sort que la population de Lebel-sur-Quévillon (aux limites de l’Abitibi). Les travailleurs à qui j’ai parlé sont découragés», soupire-t-il.

Et l’avenir?

Plusieurs travailleurs rencontrés par le Journal commencent déjà à jongler à leur avenir à Saint-Michel-des-Saints.

 

«Si ça dure deux ou trois mois, ce ne sera pas si mal et on pourra s’en tirer avec les prestations d’assurance-emploi.

 

«Mais je vais être obligé de me trouver un autre emploi à l’extérieur du village si ça ne bouge pa. J’ai une femme et deux jeunes enfants», dit Éric Boisvert, 38 ans, qui est à l’emploi de l’usine de copeaux depuis 17 ans.

 

Il ne s’attendait pas à une aussi mauvaise nouvelle.

 

«Je viens tout juste de m’acheter une auto neuve…», dit-il en grimaçant.

 

Avec la fermeture de son usine de Saint-Michel-des-Saints, dans Lanaudière, Louisiana-Pacific a informé ses clients qu’elle produira ses panneaux orientés dans deux de ses usines à Chambord, au Lac-Saint-Jean, et à Maniwaki, en Outaouais.

 

Le titre de Louisiana-Pacific a clôturé à 19,55 $ US, en baisse 0,66 %, hier à la Bourse de New York.

L’industrie des produits forestiers joue un rôle important dans l’économie régionale du Québec

Jeudi 29 juin 2006

La transformation de la matière ligneuse représente une part considérable des activités de l’industrie forestière.

La loi constituante du Ministère lui confie l’élaboration et la mise en œuvre de plans et programmes pour la transformation, au Québec, des ressources forestières ainsi que pour la recherche et le développement.

En tant que gestionnaire des forêts québécoises, le Ministère est en mesure de créer une synergie entre la ressource forestière et les activités de première et deuxième/troisième transformation du bois. Ce rôle de premier plan en fait d’ailleurs le principal interlocuteur gouvernemental en matière de développement, d’adaptation et de modernisation des usines de transformation des produits forestiers.

Pour assurer l’essor de cette industrie manufacturière et la création d’emplois, le Ministère élabore et met en œuvre des programmes liés à la transformation des produits forestiers. Il favorise également les investissements, le développement technologique, la compétitivité des entreprises et l’expansion des marchés. Le Ministère favorise aussi la mise en marché des produits forestiers québécois, notamment ceux de haute technicité et de forte valeur ajoutée.

Pour connaître les nombreuses facettes de ce secteur d’excellence de l’économie québécoise, consultez les sections suivantes :

 

Le Conseil de l’industrie forestière et le congrès Carton – Fibre – Papier unissent leurs forces

Mardi 27 juin 2006

Québec, le 11 mai 2006 - Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) et le Congrès Carton – Fibre – Papier (CFP) sont fiers d’annoncer la tenue simultanée de leur congrès 2007.

 

“En organisant nos congrès aux mêmes dates, nous voulons créer une synergie et offrir des activités communes à nos congressistes”, a souligné le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette. “Les congressistes pourront ainsi profiter de l’expertise de conférenciers renommés dans les deux principaux secteurs de l’industrie forestière soit les pâtes et papiers et le sciage”, a poursuivi M. Chevrette.

 

Depuis quelques années, les deux organismes ont fait des démarches de rapprochement. Le point culminant de ces démarches sera la tenue simultanée de leurs congrès les 9, 10 et 11 mai 2007 qui auront lieu au Hilton Québec pour le CIFQ et au Delta pour le congrès CFP afin de facilité la logistique. “Nous sommes convaincus que cette démarche sera bénéfique pour nos deux secteurs”, a précisé le président du congrès CFP édition 2006, M. Christian Lauzier.

 

Actuellement en cours au Château Frontenac, l’édition 2006 du congrès CFP a déjà pu compter sur la participation du CIFQ en la personne de son président-directeur général qui a été conférencier invité lors du dîner du 11 mai.

À propos du congrès CFP

Le Congrès CFP édition 2006 se déroule cette année du 10 au 12 mai. Cette année encore, des dirigeants et employés des entreprises papetières canadiennes et québécoises ainsi que des fournisseurs et des étudiants dans le domaine des pâtes et papiers se sont réunis au Château Frontenac de Québec afin d’assister à des présentations et participer à des tables rondes portant sur des thèmes d’intérêt commun.

À propos du CIFQ

Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Il représente les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec. Avec ses quelque 300 usines de sciage et déroulage et 63 usines de pâtes, papiers, cartons et panneaux, l’industrie forestière est au cœur du développement économique et social desrégions du Québec. Elle génère environ 150 000 emplois directs, indirects et induits, lesquels engendrent des salaires de plus de trois milliards de dollars.

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Source:

Nadia Boutin
Adjointe aux communications
Conseil de l’industrie forestière du Québec
(418) 657-7916 poste 411
nadia.boutin@cifq.qc.ca

 

Christian Lauzier, PhD, MBA
Président du congrès CFP, édition 2006
(819) 373-4307
cell. (819) 352-1465
clauzier@cascades.com