Archive pour la catégorie 'Services aux entreprises et aux organismes'

Première mondiale: un MBA en gestion géomatique

Mercredi 11 octobre 2006

Le Département des sciences géomatiques de la Faculté de foresterie et de géomatique lance, conjointement avec la Faculté des sciences de l’administration, le premier MBA au monde conçu spécifiquement pour le domaine des sciences géomatiques. L’Université Laval répond ainsi à un besoin pressant de former des gestionnaires dans ce secteur d’avenir car, avec des domaines d’activités comme le positionnement par satellite (GPS), la cartographie numérique Web-3D, les services géo-localisés et la télédétection, cette industrie connaît une croissance impressionnante.
        
«La géomatique est devenue incontournable pour l’aide à la décision en santé publique et environnementale, en sécurité publique, en urbanisation, en économie et en commerce notamment», souligne Jacynthe Pouliot, directrice des études supérieures au Département des sciences géomatiques. «Les entreprises et administrations publiques d’aujourd’hui ont donc besoin de personnes qui, en plus d’avoir une culture générale et une expertise technique en géomatique, maîtrisent également les connaissances et les habiletés fondamentales de gestion et d’administration des affaires.»

Une science de l’avenir
La géomatique est issue de l’union de l’informatique et des sciences de la terre. Utile depuis le début des temps pour la cartographie de la planète et la délimitation du territoire, la géomatique est de plus en plus présente dans notre quotidien. Aujourd’hui, elle sert à répartir efficacement les ambulances à l’aide du positionnement par satellites GPS et de cartes en ligne, elle permet de suivre l’évolution d’une inondation ou d’une épidémie en temps réel à l’aide d’imagerie satellite et de bases de données géospatiales. Elle est utile pour trouver du pétrole, pour dénicher des clients potentiels, pour délimiter une propriété ou simplement pour faire l’itinéraire idéal de ses prochaines vacances. Bref, dès que l’on touche à une position sur le territoire, on fait appel à la géomatique. Les possibilités d’études, de recherches et la diversité des emplois sont immenses et en pleine croissance.
        
Au Canada, le secteur de la géomatique enregistre depuis plusieurs années une croissance importante avec une hausse des recettes provenant des activités de géomatique de 13,2% en 2003 et de 15,6 % en 2004. Selon le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, le secteur québécois représentait, en 2004-2005, 6 696 emplois et engendrait des activités économiques estimées à 493,2 millions de dollars par année. Les perspectives d’emplois sont évidemment excellentes.
        
Le MBA en gestion géomatique s’adresse à des personnes qui ont obtenu un baccalauréat dans une discipline pertinente et qui ont une expérience de travail d’au moins trois ans acquise dans un emploi permanent dans le champ d’activité relié à la formation de premier cycle. Les personnes intéressées peuvent contacter la Direction des programmes de deuxième cycle de la Faculté des sciences de l’administration au (418) 656-7325 pour de l’information sur l’admission et l’inscription; pour de l’information sur les cours offerts, elles peuvent communiquer avec Jacynthe Pouliot au (418) 656-2131, poste 8125, écrire à l’adresse info.etudes-superieures@scg.ulaval.ca ou visiter le site Web www.scg.ulaval.ca.  Le MBA en gestion géomatique est offert en collaboration avec l’École nationale d’administration publique (ENAP).

Mode de prise de décision et de règlement des différends

Mercredi 6 septembre 2006

Depuis 2003, les bénéficiaires dont les contrats d’approvisionnement et d’aménagement forestier et les contrats d’aménagement forestier s’exercent sur une même aire commune doivent se donner un mode de prise de décision et de règlement des différends qui leur permet de solutionner rapidement leurs mésententes. Cette disposition a remplacé la procédure d’arbitrage prévue au Code civil dont le recours était d’usage courant jusque-là.

Dans le cas où des industriels d’une même aire commune seraient aux prises avec un différend et qu’ils n’arriveraient pas à s’entendre sur une procédure et des règles communes pour résoudre leur conflit, la législation prévoit que l’un d’entre eux puisse faire appel au ministre des Ressources naturelles et de la Faune pour qu’il intervienne. Ce dernier impose alors la procédure d’arbitrage qu’il a préparée. Une fois la procédure en vigueur, l’intervention du ministre se résume à nommer un arbitre, mais seulement lorsque les parties en cause n’ont pas réussi à en nommer un dans les délais fixés.

Une liste de personnes aptes à arbitrer un différend ou à conseiller un arbitre en matière de foresterie a été préparée à l’intention des usagers. Elle est mise à jour en cours d’année de sorte que les personnes dont le profil professionnel répond aux exigences peuvent soumettre leur candidature en remplissant le formulaire approprié.

Documents afférents

  • Mode de prise de décision et de règlement des différends portant sur l’élaboration et la mise en œuvre de plans quinquennaux d’aménagement forestier et de plans annuels d’intervention forestière visant la réalisation d’activités d’aménagement forestier avant le 1er avril 2008 (Format PDF, 139 Ko)
  • Règlement sur la rémunération des arbitres
  • Liste des arbitres (Format PDF, 33 Ko)
  • Liste des assesseurs (Format PDF, 29 Ko)
  • Demande d’inscription sur la liste d’arbitres pour le règlement des différends entre bénéficiaires de contrat d’aménagement et d’approvisionnement forestier (Format PDF, 76 Ko)
  • Demande d’inscription sur la liste d’assesseurs pour le règlement des différends entre bénéficiaires de contrat d’aménagement et d’approvisionnement forestier
    (Format PDF, 73 Ko)

Mesurage et facturation

Mercredi 6 septembre 2006

Le mesurage des bois permet de connaître avec précision les volumes de bois récoltés. Il s’agit d’une étape qui revêt une grande importance pour deux raisons.

Premièrement, en connaissant exactement les volumes de bois récoltés, le Ministère s’assure que la capacité de production des forêts est respectée, condition essentielle à une saine gestion forestière.

Deuxièmement, c’est sur la base de ces volumes que le Ministère procède à la facturation des droits à percevoir sur les bois récoltés dans les forêts publiques.


Mesurage

  • Méthodes de mesurage
  • Permis de mesureur de bois
  • Demande d’autorisation de mesurage


Facturation

  • Redevances forestières
  • Valeur des traitements sylvicoles
  • Traitement des demandes d’aide financière
  • Bois réservés


Portail Mesurage et facturation

Martelage

Mercredi 6 septembre 2006

La sélection et le martelage des arbres sont des étapes déterminantes dans la réalisation des travaux de jardinage et dans tous les travaux de coupes partielles où le martelage est requis. Ces activités sont aussi nécessaires pour tous les travaux de coupes partielles prescrits par un ingénieur forestier. Cette section regroupe toutes les informations pertinentes au dossier du martelage. Puisqu’il s’agit d’un dossier en constante évolution, nous vous invitons à consulter le site régulièrement.

Travaux d’inventaire et de martelage (saison 2006-2007)

À compter du 1er avril 2006, les travaux d’inventaire et de martelage dans les forêts feuillues du domaine de l’État doivent être effectués à l’aide des documents suivants :

Afin de permettre aux utilisateurs d’identifier rapidement les modifications apportées, des codes de couleur sont ajoutés à la version électronique de la grille 2005 modifiée.

Voir également

  • Notions de la bille de bois d’oeuvre (mis à jour le 20 avril 2006) (Format PDF, 159 Ko)
    • Définition de la bille de bois d’oeuvre
    • Tableau résumé permettant d’établir la classification de la tige de bois d’œuvre
    • Questions et réponses sur la bille de bois d’œuvre
  • Modalités d’examen dans les martelodromes
  • Questions relatives à l’utilisation du guide d’interprétation 2005 (classification MSCR) (Format PDF, 277 Ko)
  • Méthodes d’échantillonnage pour les inventaires d’intervention (inventaire avant traitement) et pour les suivis des interventions forestières (après martelage, après coupe et années antérieures)

    • Exercice 2006-2007 / Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, 2006, 253 p. (Format PDF, 4,21 Mo)

Estimation des volumes de bois affectés par les opérations de récolte

Mercredi 6 septembre 2006

Le Ministère est responsable de la gestion des ressources forestières du domaine de l’État. Il concède différents types de droits qui peuvent mener à la récolte d’un volume de bois, notamment les contrats d’aménagement et d’approvisionnement forestier (CAAF), les contrats d’aménagement forestier (CtAF) et les conventions d’aménagement forestier (CvAF).

Le Ministère doit s’assurer que le volume de bois récolté ne dépasse pas celui autorisé par le permis d’intervention afin de s’assurer du respect de la possibilité forestière. Le suivi des volumes se fait par essence ou par groupe d’essences. Ainsi, le volume global de bois affectés par les opérations de récolte est la somme des volumes suivants :

  • les bois coupés et mesurés;
  • les volumes de bois utilisables, mais non récoltés, soit :
    • la matière ligneuse utilisable laissée dans les secteurs d’intervention;
    • la matière ligneuse utilisable laissée dans les aires qui ont servi à l’empilement, à l’ébranchage et au tronçonnage;
    • les îlots ou les lisières de forêts qui auraient dû être récoltés, mais qui ne l’ont pas été.

Voir également

Estimation des volumes de bois affectés par les opérations de récolte – Instructions

Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier

Jeudi 25 mai 2006

Le Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier est un programme d’aide au financement de travaux en milieu forestier.

Ce programme vise principalement à :

  • favoriser l’aménagement intégré des ressources du milieu forestier;
  • accroître la production forestière;
  • contribuer à la création d’emplois en région et au développement des communautés autochtones;
  • favoriser le partenariat et le partage du financement de certaines activités entre le gouvernement, l’industrie forestière et les acteurs régionaux ou les communautés autochtones;
  • expérimenter et à développer de nouvelles techniques sylvicoles axées sur la protection et la mise en valeur des ressources du milieu forestier et réaliser des activités de recherche ou d’acquisition de connaissances du milieu forestier.

Le programme de mise en valeur comporte deux volets :

  • le VOLET I, qui s’adresse aux bénéficiaires de CAAF et aux communautés autochtones;
  • le VOLET II, qui s’adresse aux divers intervenants du milieu.

Les projets d’aménagement forestier peuvent être réalisés dans les forêts du domaine de l’État, incluant les territoires qui font l’objet d’un contrat d’approvisionnement et d’aménagement forestier, ou dans les forêts privées, situées à proximité des zones habitées.

En 2005-2006, le Ministère a accordé aux volets I et II du programme un budget de 34,1 M$, grâce auquel près de 6 600 emplois seront créés dans l’ensemble des régions du Québec. Pour déterminer le montant consenti par région administrative, le Ministère tient compte des redevances forestières versées, de l’importance relative du milieu forestier habité et de la conjoncture économique des régions.

Délégation aux instances régionales de la gestion du volet II du Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier

La gestion du volet II a été déléguée aux instances régionales en 2004-2005. Conformément aux nouvelles orientations du Québec en matière de développement local et régional, le ministre a confié aux conférences régionales des élus (CRE) des responsabilités dans la gestion du volet II du PMVRMF. Ces responsabilités touchent notamment la définition des orientations du programme que le milieu régional compte adopter, le choix des organismes délégataires ainsi que la répartition des crédits afférents entre ces derniers. Les CRE peuvent également agir elles-mêmes comme délégataires pour une partie ou l’ensemble du volet II.

La délégation de gestion offre davantage de flexibilité dans le choix des projets par les instances régionales puisqu’elles ont désormais la responsabilité d’établir les critères d’acceptation en se basant sur les objectifs généraux définis par le ministre. De plus, les activités admissibles ont été étendues à des études portant sur la fabrication de produits de deuxième et troisième transformation du bois.

L’enveloppe du volet II servira à la réalisation des projets ainsi qu’au financement des dépenses reliées à la gestion du programme par les organismes délégataires désignés par les CRE.

Voir également