Archive pour la catégorie 'Forêts privées'

Trois organismes verts réclament la protection de 50% du territoire nordique

Mardi 7 octobre 2008

Une coalition de groupes environnementaux réclame que le gouvernement québécois prévoit des mesures de protection et de conservation pour au moins 50% du territoire nordique de la province. Cette demande a été faite dans le cadre du futur «Plan Nord», un nouveau projet qui sera bientôt annoncé par Québec.

En marge du colloque «Aires protégées en forêt boréale», qui se déroule présentement à Québec, Nature Québec, la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP Québec) et l’Initiative boréale canadienne (IBC) ont décidé d’intervenir et de proposer à la population québécoise leur propre vision d’un plan qui, selon la coalition, «intègre à la fois les connaissances scientifiques et traditionnelles en matière de changements climatiques, l’importance de la conservation de la biodiversité et l’assurance d’un développement économique viable et respectueux tant de l’environnement que des droits des autochtones et des collectivités vivant sur ce territoire».

«Ce que nous proposons aux citoyens pour protéger le Nord du Québec est une vision basée sur les connaissances du 21e siècle et non sur des principes archaïques datant de l’époque de la ruée vers l’or. Il s’agit d’établir un véritable réseau interconnecté d’aires protégées sur au moins 50 % de ce territoire, ce qui nous permettra de conserver nos derniers espaces sauvages présents dans la forêt boréale, la taïga et la toundra», explique dans un communiqué Christian Simard, directeur général de Nature Québec.

L’Ontario : une inspiration

«Depuis plusieurs années, nombre d’économistes comparent les performances et le développement de l’Ontario et du Québec et demandent au Québec de s’aligner sur les nouvelles politiques ontariennes de conservation», estime Nature Québec.

C’est dans cette optique que la coalition suggère maintenant au gouvernement de s’inspirer du travail qui se fait en Ontario et de viser lui aussi la protection d’au moins 50 % du Nord. «Dès cet automne, le Québec se doit de poser un geste aussi significatif que l’Ontario pour la protection de notre patrimoine naturel et culturel, et ce, en révisant non seulement la Loi sur les mines et celle sur la forêt, mais en les intégrant dans un plan visionnaire et durable pour le nord de la province, et ce, de façon à respecter les droits et les activités traditionnelles des peuples autochtones qui vivent dans le nord du Québec», ajoute Marie-Ève Marchand, directrice générale de la SNAP Québec.

Les écosystèmes nordiques s’avérant être parmi les plus grands réservoirs de carbone au monde, la coalition estime que sa protection est indispensable pour lutter contre le changement climatique.

«En 2007, 1500 scientifiques émérites, dont 76 Québécois, ont demandé aux gouvernements de procéder le plus rapidement possible à la protection d’au moins 50% de la forêt boréale non exploitée et de la taïga afin d’en assurer l’intégrité écologique et culturelle et de préserver ses écosystèmes fonctionnels, et ce, à perpétuité. Si le Québec avance de cette manière avec l’Ontario, leurs territoires deviendront les écosystèmes forestiers les mieux conservés à l’échelle internationale», conclut Harvey Locke, porte parole de l’IBC au Québec.

Remise du prix Vents de changement 2007

Vendredi 14 septembre 2007

TORONTO, le 10 sept. /CNW/ - Le conseil d’administration du FSC Canada
annonce la sélection de Tembec Inc. comme récipiendaire du prix Vents de
changement 2007. Ce prix reconnaît les contributions exceptionnelles à la
préservation de l’avenir de nos forêts et de tous ceux qui en dépendent.
    “Au nom du gouvernement McGuinty, j’applaudis toute l’équipe Tembec pour
son effort pour protéger notre environnement et pour lutter contre les
changements climatiques,” a dit la ministre de l’environnement Laurel Broten,
qui présentera le prix à M. James Lopez, président et chef de la direction.
“Merci pour votre leadership et félicitations à l’occasion de cet honneur si
bien mérité.”
    La cérémonie se tiendra le 28 septembre 2007, à 20 h, lors d’un gala de
levée de fonds auquel assisteront des dignitaires des secteurs privé et
public, des représentants des Premières nations et des dirigeants de syndicats
et de groupes environnementaux.
    En 2001, Tembec Inc. est devenue la première entreprise forestière
d’envergure au Canada à entreprendre des démarches pour l’obtention de la
certification par tierce partie selon les normes rigoureuses du FSC Canada, et
ce pour l’ensemble de ses opérations d’aménagement forestier. Les normes FSC
ont reçu l’appui officiel de groupes comme l’Association nationale de
foresterie autochtone, WWF Canada, Greenpeace, la Société pour la nature et
les parcs du Canada, le Sierra Club du Canada et ForestEthics, pour ne nommer
que ceux-là.
    A ce jour, Tembec a fait certifier au delà de 90 % des forêts qu’elle
gère selon les normes FSC et a joué un rôle critique dans la transformation du
marché des produits du bois certifiés FSC.
    “Je suis très fier d’accepter le prix Vents de changement du FSC au nom
des employés de Tembec, a dit James Lopez, président et chef de la direction
de Tembec. Jusqu’ici, Tembec a obtenu la certification FSC de 8,8 millions
d’hectares des forêts qu’elle gère, ce qui nous permet d’offrir sur le marché
la plus vaste gamme de produits certifiés FSC au monde. Ce prix prestigieux
vient couronner l’engagement continu voué par Tembec à son partenariat avec
FSC et le rôle de leader qu’elle a décidé de jouer en aménagement forestier
responsable.”
    “En attribuant le prix Vents de changement, le conseil d’administration
du FSC Canada reconnaît que Tembec a été l’un des pionniers de l’aménagement
forestier et ce faisant a contribué de manière exceptionnelle à changer
l’image de la foresterie et de l’industrie du bois en Amérique du Nord”, a
affirmé M. Antony Marcil, président et chef de la direction du FSC Canada.
    Le conseil d’administration du FSC Canada souhaite également annoncer
qu’il a décidé d’accorder un prix individuel à M. Jeff Amos, prix qui sera
remis lors de la même cérémonie. M. Amos, en plus d’être propriétaire de boisé
certifié FSC et producteur et vendeur de produits raffinés en bois certifié
FSC, est un photographe de la nature professionnel. Il a fait une contribution
bénévole exceptionnelle à l’avenir de la foresterie dans les Maritimes en
s’acquittant de la tâche ardue de la présidence du groupe de travail
multilatéral FSC qui a effectué les révisions initiales de la norme FSC des
Maritimes, suivies d’un examen quinquennal exhaustif. “La patience, la
persévérance et la bonne humeur de Jeff dans ses efforts pour maintenir le
dialogue et construire des ponts a été absolument crucial pour le succès du
processus de révision,” dit Martin von Mirbach, vice-président de FSC Canada.
“La norme révisée des Maritimes représente une véritable percée et définit les
saines pratiques forestières pour la région d’une manière qui intègre divers
intérêts et qui reflète la gamme complète des activités forestières dans la
région.”

    Le Forest Stewardship Council (FSC) est une organisation internationale
sans but lucratif créée en 1993 dans le but de promouvoir l’aménagement
forestier qui soit approprié pour l’environnement, bénéfique pour la société
et économiquement viable. Il appuie le développement de normes nationales et
régionales qui servent à définir ce qu’est une forêt bien aménagée. Les
membres du FSC sont un groupe diversifié provenant d’organisations
environnementales et sociales, d’industries forestières et connexes,
d’organisations de peuples autochtones, de groupes de foresterie communautaire
et de registraires d’à travers le monde. Pour plus d’information au sujet du
Forest Stewardship Council (FSC) visitez le www.fsccanada.org

 
Renseignements: Maia Becker, Responsable des communications et du
service à la clientèle, Forest Stewardship Council of Canada, 400-70 The
Esplanade, Toronto, ON, M5E 1R2, Tél. (416) 778-5568 poste 25, Téléc. (416)
778-0044, mbecker@fsccanada.org, www.fsccanada.org

 Benoit Brosseau

 

Plus de 7000 arbres plantés au parc Central de Sorel-Tracy pour combattrent les gaz à effet de serre

Dimanche 17 juin 2007

16 juin 2007 - Une plantation d’arbres, lorsqu’elle contient plusieurs espèces ou de variétés, peut contrecarrer les gaz à effet de serre. Lorsque les arbres sont en croissance pendant les quinze à vingt premières années, ils combattent très efficacement les gaz à effet de serre, qui provoquent nos changements climatiques.
Michèle Lacombe-Gauthier, Marcel Lavallée, Sébastien Léonard et Marcel Robert
Il y a un an, on démantelait le terrain de baseball du chemin Champagne, près du rang Ste-Thérèse qui ne servait pratiquement plus, afin d’y planter des arbres. Un an plus tard, devenu maintenant le parc Central, on nous expliquait les raisons de cette nouvelle plantation qui fait partie d’un nouveau programme, ZÉRO CO2. En fait, la Ville de Sorel-Tracy peut se vanter d’être la première ville au Québec à participer au programme ZÉRO C02, et on parle même d’une première nord-américaine. « Déjà, il y a une trentaine d’hectares au Québec qui est prévu d’être reboisés. De sept à huit municipalités qui, suite à la démarche de Sorel-Tracy, ont décidé d’emboîté le pas. », soulignait Sébastien Léonard, président de ZÉRO CO2.

Lire aussi : Qu’est-ce que le programme ZÉRO C02 ?

« Cette initiative cadre parfaitement avec nos engagements formulés dans notre Agenda 21. Notre adhésion au programme ZÉRO C02 est un exemple probant. Lors de notre Tournée des Quartiers l’an dernier, nous avons constaté la préoccupation des citoyens envers l’environnement et plus particulièrement tout ce qui touche les arbres. Un groupe de citoyens s’est impliqué pour former le comité de foresterie urbaine et en collaboration avec les professionnels du Service de la planification et du développement urbain, une politique de foresterie urbaine sera déposée bientôt » de déclarer le maire Marcel Robert.

À titre d’exemple, une tonne de CO2, en volume, remplirait la piscine olympique. Une automobile (sous-compacte) qui fait 20 000 kilomètres génère trois tonnes de CO2 chaque année. Pour contrecarrer cette pollution, il faudra compter de trois à six arbres pour absorber ces 3 tonnes de CO2 et cela sur une période de 40 ans. Impressionnant n’est-ce pas ? Et en même temps, c’en est presque décourageant. En plus, si on fait fonctionner une vieille tondeuse deux temps pendant une heure, cela équivaut à 5 à 6 heures d’automobile, en terme de pollution bien sûr.

Dans son effort pour la lutte contre les changements climatiques, la Ville de Sorel-Tracy a fait l’acquisition récemment de voitures sous compactes (au lieu de compact) qui consomment moins de carburant et a toujours l’intention de faire l’acquisition d’un camion électrique pour l’entretien de ses parcs. Un plan de réduction d’émission de gaz à effet de serre et d’économie d’énergie pour ses bâtiments est également en application.

Pour le projet du terrain du parc Central, le nombre d’arbres à être planté fut établi en fonction de divers critères scientifiques. Le président de ZÉRO C02, M. Sébastien Léonard, a tenu compte de la quantité totale d’émission en ZÉRO C02 générée par la consommation en carburant de l’ensemble du parc de véhicules municipaux pour les années 2007 et 2008. Ce sont plus de 1000 tonnes de ZÉRO C02 qui seront captées au fil des années par la croissance de plus de 7000 arbres. Parmi les essences plantées, on retrouve le pin rouge, le pin blanc, le mélèze, le peuplier, le chêne rouge, l’érable à sucre, le chêne blanc, le noyer noir et le frêne, ainsi que plusieurs autres espèces qui sont venues peupler les terrains de plus de 9 hectares consacrés par la Ville à cet immense espace vert public destiné aux générations à venir.

« La meilleure solution et la plus simple à la lutte contre les changements climatiques demeure quand même de modifier nos comportements et d’adopter de saines habitudes environnementales et ce, bien avant la compensation de ses actions aux conséquences plus importantes sur l’environnement » de souligner Sébastien Léonard, président de ZÉRO C02.

FEUILLET EXPRESS - Association forestière Québec métropolitain

Vendredi 9 mars 2007

ÉVÉNEMENTS ET COLLOQUES

Colloque sur la lutte biologique et intégrée en foresterie “Protéger nos forêts… naturellement !” - 19 au 21 mars 2007
Lieu : Hôtel Le Georgesville, Saint-Georges, Beauce      Date : 19 au 21 mars 2007

Depuis l’interdiction de l’utilisation de pesticides chimiques en milieu forestier en 2001, les intervenants forestiers et chercheurs du Québec doivent constamment innover pour développer des outils biologiques efficaces afin de minimiser les impacts négatifs des ravageurs forestiers. Dans le but de maintenir les rendements forestiers et les activités socio-économiques existantes, des efforts accrus en recherche et développement de solutions alternatives aux pesticides chimiques ont fait l’objet d’une recommandation par les autorités gouvernementales. Ce colloque vous permettra de constater les avancées scientifiques dans ce domaine et d’entrevoir les défis auxquels le Québec devra faire face dans un avenir rapproché.

Pour plus de détails : http://www.cfl.scf.rncan.gc.ca/cfl-lfc/luttebiol_f.html

Colloque portant sur les opportunités et la menace qu’offre la Chine à la foresterie québécoise - 20 mars 2007     
Organisé par l’Association des étudiants en foresterie de l’Université Laval dans le cadre de la Semaine des sciences forestières - Colloque Kruger
Date : 20 mars 2007          Lieu : Pavillon La Laurentienne, Université Laval

La Chine, nouvel éden par son économie en pleine expansion, offre aux grands axes de l’industrie occidental des marchés possédant d’immenses perspectives. Ce colloque visera donc à cerner l’impact de cette expansion sur l’industrie forestière ainsi que les moyens pour parvenir à prendre part à l’essor économique de ce pays. Nous espérons compter nombreux les ingénieurs forestiers qui participeront à cet événement étudiant.

Pour plus d’information, contactez Samuel Harvey au 418-656-2131 #8807 (laissez un message) ou par courriel à colloque.kruger2007@gmail.com

Colloque sur le bois dans la construction écologique et la traçabilité des produits forestiers - 20 et 21 mars 2007    
Organisé par Q-WEB, Certific’Action BSL et la CRÉ du Bas-Saint-Laurent
Date : 20 et 21 mars 2007        Heure :      Lieu: Hôtel Rimouski, Rimouski

La construction écologique est un moteur important dans le développement des produits forestiers certifiés et elle représente une tendance dans un marché où aucun joueur ne se démarque encore vraiment. De plus, de grands acheteurs de produits forestiers et des gouvernements accroissent leurs exigences environnementales en réclamant maintenant que le fournisseur puisse retracer l’origine des bois ou des fibres afin d’en démontrer la légalité et la durabilité.

Pour obtenir plus d’information sur ce colloque, veuillez contacter Carl-Éric Guertin par tél.: 418-650-6385, par courriel: ceguertin@quebecwoodexport.com ou visitez le site Web: http://www.quebecwoodexport.com/indexfr.htm

La création de richesses pour un Québec forestier se fait-elle par l’utilisation de notre ressource ? - 21 mars 2007  
Organisé par l’Association des étudiants en foresterie de l’université Laval dans le cadre de la Semaine des sciences forestières - Colloque Kruger
Date : 21 mars 2007      Lieu : Pavillon Desjardins, Université Laval

Cette soirée table-ronde ayant lieu à l’Université Laval aura pour but de comprendre la place qu’occupe, dans le secteur de la seconde transformation, la ressource forestière québécoise. De plus, les principales étapes dans l’obtention d’entreprises forestière compétitives dans le domaine de la transformation ainsi que les critères pour démarrer de telles industries seront étudiés par nos panélistes durant une période de plénière.

Pour plus d’information, contactez Samuel Harvey au 418-656-2131 #8807 (laissez un message) ou par courriel à colloque.kruger2007@gmail.com

4e Colloque « Penser client : penser planification ! » - 28 mars 2007
Organisé par le Consortium de recherche FOR@C et Q-WEB
Date : 28 mars 2007      Lieu : Hôtel Plaza, Québec

Réaliser un changement, solidifier son offre, se réinventer : c’est d’abord planifier. Ce colloque a comme objectif d’approfondir les notions d’une planification efficace autant de manière stratégique qu’opération- nelle et à mesurer sa performance. La planification logistique, l’intégration entre la planification et la technologie et des expériences vécues sont au menu. Vous voulez réussir? Apprenez à planifier!

Pour plus d’information, contactez Phyllis Leclerc au 418-650-6385, par courriel à pleclerc@quebecwoodexort.com ou visitez le site Web: http://www.quebecwoodexport.com/indexfr.htm

1er colloque annuel du Centre d’étude de la forêt - 28-30 mars 2007
Date : 28-30 mars 2007       Lieu : Complexe des sciences Pierre-Dansereau, Université du Québe à Montréal (UQAM)
 
Le CEF a le plaisir de vous convier à son premier colloque annuel. Regroupant 46 chercheurs et plus de 330 étudiants aux cycles supérieurs de 8 universités différentes, le CEF est un nouveau regroupement universitaire unique au Québec puisqu’il réunit l’expertise scientifique québécoise oeuvrant en forêt. Profitez de ce cette occasion pour présenter les résultats de vos activités de recherche, pour connaître le CEF et découvrir l’expertise de ses membres, pour discuter avec des chercheurs de renom, pour échanger avec les autres chercheurs du secteur forestier et pour faire connaissance avec vos collègues éloignés.

Pour plus de détails: http://www.cef-cfr.ca/index.php?n=Colloque.Colloque2007

10e congrès nord-américain d’agroforesterie : Opportunités économiques et bénéfices environnementaux de l’agroforesterie - 10 au 13 juin 2007
Date : 10 au 13 juin 2007        Lieu : Université Laval, Québec 
Pré-inscription à tarif préférentiel : 1er avril 2007     
Nouvelle date limite pour soumettre les textes pour les Actes du Congrès : 15 avril 2007

L’objectif du congrès est d’encourager le développement et l’adoption de pratiques de gestion durables du territoire rural axées sur l’intégration d’arbres au paysage. Les bandes riveraines arborées, les haies brise-vent, les systèmes sylvopastoraux, les cultures intercalaires et les cultures sous couvert forestier sont les principales techniques qui seront abordées dans le cadre du Congrès. Les participants visés appartiennent à toutes les sphères du conseil, de l’enseignement et de la recherche, qu’ils travaillent au sein d’entreprises privées, de groupes-conseil, de municipalités, de ministères, d’institutions d’enseignement ou de centres de recherche spécialisés dans les domaines de l’agriculture, de la foresterie, de l’environnement et de l’aménagement du territoire.

Pour obtenir plus de détails sur ce congrès : http://www.agrofor2007.ca/
CONFÉRENCES, ATELIERS ET FORMATIONS

Les colloques du Service canadien des forêts - Centre de foresterie des Laurentides (SCF-CFL)
Les Colloques du SCF - CFL sont présentés au Centre de foresterie des Laurentides du Service canadien des forêts à Québec (Québec) Canada, à la salle Lionel-Daviault au Centre de foresterie des Laurentides, 1055, rue du P.E.P.S. de 10h30 à 12h (dès 10h, café et échanges informels).

Pour obtenir des informations sur les colloques, communiquez avec la Direction de la recherche du Centre de foresterie des Laurentides au numéro de téléphone 418-648-7032, ou par courrier électronique :  lucie.labrecque@rncan.gc.ca

- La classification nationale de la végétation du Canada et sa composante pour le Québec - 1er mars 2007    
M.  Ken Baldwin, Écologiste en foresterie / RNCan-SCF-CFGL M.  Jean-Pierre Saucier, ing.f. / MRNF

La classification nationale de la végétation du Canada (CNVC) est un vaste projet qui vise à constituer un catalogue des associations végétales de l’ensemble du Canada. Ce catalogue intégrera les connaissances sur les communautés végétales en fonction des variations environnementales, comme le climat régional et les caractéristiques du milieu. Des exemples tirés des travaux en cours au Québec illustreront les principes et les résultats du projet.

- Évaluation du risque et diagnostic de l’encre des chênes rouges - 15 mars 2007     
Danny Rioux, chercheur scientifique
Richard Hamelin, chercheur scientifique Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts, Centre de foresterie des Laurentides

L’encre des chênes rouges (ECR), causée par le Phytophthora ramorum, a été observée pour la première fois en 1993 en Europe et par la suite en 1995 en Californie. Au Canada, la maladie a été signalée à quelques occasions à partir de 2003 en Colombie-Britannique. L’évaluation des risques phytosanitaires préparée pour l’ACIA en 2006 révèle que l’ECR est une réelle menace pour les forêts et les arbres urbains au Canada et, par conséquent, pour les industries forestière et horticole.

Série de présentations des étudiants de 2e cycle en sciences forestières à l’Université Laval dans le cadre du cours Colloque II
Au cours d’un séminaire, l’étudiant présente et défend les résultats de ses travaux de recherche de maîtrise devant une assemblée de professeurs, d’étudiants aux cycles supérieurs et d’invités. L’étudiant préside un des colloques et dépose une analyse critique de chacune des présentations de ses collègues.

- Mardi 13 Mars 2007 au Pavillon Abitibi-Price, salle 1160
Colloque II de Onil Bergeron en Écophysiologie (13h30 )
Colloque II de Manon Lazarovici en Opérations forestières (14h30)

- Mardi 20 mars 2007 au Pavillon Abitibi-Price, salle 1160
Colloque II de Roberto Quezada-Garcia sur les insectes indicateurs (13h30) 
Colloque II de Frédéric Pitre sur la Génomique du peuplier (14h30)

- Mardi 27 mars 2007 au Pavillon Abitibi-Price, salle 1160
Colloque II de Annie Gosselin sur les Savoirs paysans au Mali (13h30)
Colloque II de Edna Civil-Blanc sur l’Évaluation Économique (14h30)

Conférence : Effets des GES sur la biodiversité - 14 mars 2007
Mme Catherine Potvin, département de biologie (Mc Gill)
Date : Mercredi 14 mars 2007      Heure : 11h30 à 13h00        Lieu : Pavillon Vachon, local 2870

Conférence : Yellowstone, Patagonie, et les défis de conservation: comprendre et prédire sans expérience - 15 mars 2007    
Les conférences du Centre d’étude de la forêt (CEF)
Eliot McIntire, professeur, Département de Sciences du bois et de la forêt, Université Laval, Québec et Chaire de Recherche du Canada
Date : Jeudi 15 mars 2007     Heure : 15h30        Lieu : Pavillon Abitibi-Price, local 1160
OUTILS DE TRANSFERT DE CONNAISSANCES

Capsules forestières
Par l’Association forestière Québec métropolitain

L’Association forestière Québec métropolitain a développé des capsules éducatives sur la foresterie en général et sur le milieu forestier de la région de Chaudière-Appalaches qui vous permettront de découvrir la richesse de la forêt et des activités qui en découlent. Ces capsules vous permettront de découvrir le patrimoine forestier de cette région et vous informeront sur les pratiques d’aménagement, d’exploitation, de transformation et bien plus encore.

Chaudière-Appalaches
   7 de 10. Promenons-nous dans les bois; Les activités récréatives dans la forêt de Chaudière-Appalaches
                  http://www.afqm.org/documents/recreation2.pdf
   8 de 10. L’aménagement faunique en forêt privée
                  http://www.afqm.org/documents/amefaunique2_000.pdf

Toute dernière version de la Liste des espèces en péril au Canada
Par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) vient de publier la toute dernière version de sa Liste des espèces en péril au Canada. Il s’agit d’un manuel disponible en ligne, contenant de l’information sur 534 espèces jugées dans une certaine mesure en péril au Canada, dont 65 espèces et sous-espèces aviaires. Pour plus amples renseignements, visitez le site Web du COSEPAC.

Liste des espèces en péril au Canada : http://www.cosewic.gc.ca/fra/sct0/rpt/rpt_csar_f.pdf
Site Web du COSEPAC : http://www.cosewic.gc.ca/fra/sct5/index_f.cfm

Guide de martelage Forêt-Faune adapté à la forêt privée
Par Le Groupe Desfor

Un guide de martelage forêt-faune qui prend en considération la forêt en tant qu’habitat faunique. Le martelage est une étape préalable à la coupe de bois et essentielle afin de permettre l’évolution d’un peuplement forestier pour la production de bois de qualité. Le guide met l’accent sur des mesures de mise en valeur et de protection pour favoriser les habitats fauniques. Le guide contient 80 pages.

Pour télécharger le document: http://www.afm.qc.ca/media-acceuil-menu/Guide%20martelage%20For%EAt-Faune%20vf.pdf

Conditions de croissance et réponses des feuillus selon différentes stratégies de régénération par la plantation
Par l’Institut de recherche en biologie végétale

À l’échelle mondiale et avec la hausse continuelle de la population, on assiste à une augmentation de la demande globale en produits forestiers. La ressource servant à la fabrication de ces produits est par ailleurs récoltée sur une superficie de forêts qui va en diminuant, de sorte qu’une rupture dans les stocks de matière ligneuse pourrait éventuellement survenir (FAO, 2001). Parmi les éléments de solution envisagés pour répondre à la problématique de l’approvisionnement dans le milieu forestier figure l’établissement de plantations.

Pour télécharger le document: http://www.afm.qc.ca/media-acceuil-menu/IRBV05_CroissanceFeuillus.pdf

Nutrition et croissance comparées de différents peupliers hybrides sur des dépôts marginaux pour l’agriculture
Par l’Institut de recherche en biologie végétale

Nous présentons ici les résultats d’analyse nutritionnelle de quatre plantations expérimentales établies dans la M.R.C. du Haut-Saint-Laurent, en Montérégie, comprenant des peupliers hybrides et des feuillus nobles en combinaison sur un même site (double rotation). Nos dispositifs expérimentaux permettent de comparer une gamme de plusieurs hybrides interaméricains, eurasiens, euraméricains et certaines combinaisons multiples, que nous avons mis à l’essai dans plusieurs conditions de sols qui reflètent les réalités du sud-ouest québécois. L’ensemble des dispositifs initie l’évaluation de la sylviculture des clones de peupliers disponibles pour le sud du Québec.

Pour télécharger le document: http://www.afm.qc.ca/media-acceuil-menu/IRBV05_NutritionPEH.pdf

Fiche multiressource - Le Castor
Par le Groupement forestier Beauce Sud

Élément important de la faune québécoise, le castor façonne le territoire de ses étangs et ses barrages. Apprécié pour la diversité qu’il apporte sur une propriété forestière, il peut aussi causer des dommages importants aux peuplements et aux infrastructures.

Pour télécharger la fiche: http://www.agenceestrie.qc.ca/Documents_PDF/Castor.pdf

Fiche multiressource - Le Porc-Épic
Par le Groupement forestier Beauce Sud

Le porc-épic est un rongeur commun que l’on retrouve un peu partout au Québec. Sa présence sur les propriétés forestières occasionne parfois des dommages qu’il est possible de minimiser en connaissant mieux ses habitudes de vie.

Pour télécharger la fiche: http://www.agenceestrie.qc.ca/Documents_PDF/Porc%20%C9pic.pdf

Santé et aménagement des érablières - Les insectes ravageurs
Par le Service canadien des forêts
Pour télécharger le document: http://www.cfl.scf.rncan.gc.ca/cfl-LFC/pdf/Affiche-insectes_f.pdf

Santé et aménagement des érablières - Les blessures et les mécanismes de défense
Par le Service canadien des forêts
Pour télécharger le document: http://www.cfl.scf.rncan.gc.ca/cfl-LFC/pdf/Affiche-blessures_f.pdf

Santé et aménagement des érablières - Les maladies
Par le Service canadien des forêts
Pour télécharger le document: http://www.cfl.scf.rncan.gc.ca/cfl-LFC/pdf/Affiche-maladies_f.pdf
COMMUNIQUÉS ET ACTUALITÉ

Nouveau plancher d’ingénierie flottant - Diane Leblanc annonce une aide financière de près de 131 000 $ à Boa-franc de Saint-Georges-de-Beauce

Saint-Georges-de-Beauce, le 1 février 2007 -  La député de Beauce-Sud et vice-présidente de l’Assemblée nationale, Mme Diane Leblanc, a annoncé, au nom du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, une aide financière de près de 131 000 dollars à la firme Boa-Franc de Saint-Georges-de-Beauce. Cette aide est attribuée dans le cadre du Programme d’aide financière au développement de technologies et de produits, instauré à l’automne 2005. Financé entièrement par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), ce programme est coordonné par Forintek Canada Corp., division de l’Est.

Pour consulter le communiqué: http://www.mrnf.gouv.qc.ca/presse/communiques-forets-detail.jsp?id=6025

Exprimez-vous en faveur d’un moratoire de coupe en forêt intacte avec Greenpeace

Il ne reste plus au Québec que 15 % de forêt boréale intacte, dans la zone allouée à l’industrie. Selon Aux Arbres Citoyens! seulement 3.4% du territoire québécois est protégé contre l’exploitation industrielle. Pourtant, la forêt est un bien public. Le gouvernement n’a hérité que de sa gestion. Mais il a laissé l’industrie la surexploiter. 86% de la forêt boréale a été concédée à l’industrie. Pour protéger ce qu’il reste de forêt boréale intacte, Greenpeace a officiellement demandé au gouvernement du Québec un moratoire de coupe forestière dans les zones intactes le 31 janvier 2007. Joignez-vous à Greenpeace et envoyez un courriel à Jean Charest pour exiger vous aussi une gestion plus responsable et prévoyante de nos ressources forestières.

Pour plus de détails: http://www.greenpeace.org/canada/fr/a-vous-d-agir/cybermilitantisme

Inauguration du Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP): Un atout de plus pour la recherche et l’innovation

Trois-Rivières, le 2 février 2007 - Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, en compagnie de la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la région de la Mauricie, Mme Julie Boulet, et du député de Trois-Rivières, M. André Gabias, a inauguré aujourd’hui le Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP) de Trois-Rivières. « Le CIPP est un véritable incubateur de R&D et de formation. Pour avoir un secteur forestier fort, il importe de disposer d’une relève qualifiée et compétente. Grâce notamment au transfert des connaissances en matière de technologie, le Centre deviendra un instrument important du développement de l’industrie papetière, en soutenant et en accompagnant les intervenants du secteur. Voilà pourquoi notre gouvernement a décidé d’y investir 23,5 $ », a déclaré M. Corbeil.

Pour consulter le communiqué: http://www.mdeie.gouv.qc.ca/page/web/portail/nav/communiques.html?page=details.jsp&iddoc=80407

Le Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois est reporté

Québec, le 2 février 2007 - M. Denis Brière, président du Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois, annonce que la tenue de l’événement, initialement prévu pour les 5 et 6 mars, est reportée à l’automne. « Cette décision, prise à l’unanimité par le comité directeur du Sommet, est motivée par notre ferme volonté de donner plus de temps aux nombreux intervenants qui veulent faire de ce Sommet un succès porteur d’avenir», indique M. Brière.

Pour consulter le communiqué: http://sommetforet.ffg.ulaval.ca/UserFiles/File/Sommet%20-%20communiqué%20de%20presse%200202%20-%20français.pdf

Utilisation de la biomasse forestière - Le ministre Corbeil accorde une aide financière de 20 000 $ au Centre québécois de valorisation des biotechnologies (CQVB) de la région de la Capitale-Nationale

Québec, le 14 février 2007 -  Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, annonce qu’il a accordé une aide financière de 20 000 dollars au Centre québécois de valorisation des biotechnologies (CQVB) de Québec. Le CQVB fera réaliser, grâce à cette aide et aux contributions d’autres partenaires, une étude stratégique pour établir le potentiel des bioproduits et des bioprocédés industriels au Québec. Cette étude proposera des voies de développement, des pistes d’intervention et des moyens d’action pouvant soutenir l’émergence de ce secteur au Québec.

Pour consulter le communiqué: http://www.mrnf.gouv.qc.ca/presse/communiques-detail.jsp?id=6051

Aires protégées - “Incapable d’atteindre des objectifs, le ministre Béchard change la méthode de calcul à la veille des élections” - Stéphane Bergeron

Québec, le 15 février 2007- Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, déplore l’attitude partisane dont fait preuve le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, qui, à quelques jours du déclenchement probable des élections, se convertit subitement aux vertus de la définition internationale des aires protégées pour faire oublier qu’il repousse à plus tard l’atteinte de ses objectifs.

Pour consulter le communiqué: http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Fevrier2007/15/c8955.html

Les aires protégées au Québec : un héritage pour la vie
Le gouvernement du Québec annonce des actions qui améliorent la performance du Québec dans les aires protégées

Québec, le 15 février 2007 - En conférence de presse aujourd’hui, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs et leader adjoint du gouvernement, M. Claude Béchard, a procédé à d’importantes annonces en matière d’aires protégées qui témoignent de l’importance que le gouvernement accorde à la protection de la nature et de la biodiversité.

Pour consulter le communiqué: http://www.mddep.gouv.qc.ca/Infuseur/communique.asp?no=1065

Protection de la forêt boréale : Rapport alarmant sur la disparition des dernières forêts intactes

Montréal, le 15 février 2007 - Au lendemain de l’annonce du report des échéances de la Stratégie québécoise sur les aires protégées par le ministre Béchard, les scientifiques de Global Forest Watch Canada constatent que la dégradation du site Pascagama, soit l’une des dernières grandes forêts intactes du Québec, a pris des proportions inquiétantes. En effet, ce site exceptionnel a été fortement perturbé par les coupes forestières et ce, même si Nature Québec, le RQGE et la SNAP réclament de grande aire protégée dans ce secteur.

Pour consulter le communiqué: http://auxarbrescitoyens.com/article.php?id_article=0510

Développement des aires protégées : Un portrait plus clair, mais peu reluisant

Montréal, le 15 février 2007. -  Bien que l’annonce de nouveaux territoires protégés constitue un pas de plus vers l’atteinte des objectifs du Québec, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) juge que le temps n’est pas vraiment à la réjouissance. L’objectif de 8% d’aires protégées, que visait le présent gouvernement, ne sera visiblement pas atteint.

Pour consulter le communiqué : http://www.rncreq.org/pdf/comm_150207.pdf

Valorisation des rejets de carton - Le ministre Lessard accorde une aide financière de 20 820 $ à Cartonek inc.

Thetford Mines, le 19 février 2007 -  Le député de Frontenac, ministre du Travail et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, M. Laurent Lessard, annonce, au nom du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, une aide financière de 20 820 $ à Cartonek inc. de Sainte-Marie. Cette aide, qui correspond à 50 % des dépenses admissibles en vertu du programme, est attribuée dans le cadre d’une mesure d’aide aux études spécialisées du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, instaurée à l’automne 2005.

Pour consulter le communiqué: http://www.mrn.gouv.qc.ca/presse/communiques-detail.jsp?id=6062

Revue de presse du Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval

Chaque jour, une revue de presse sur le milieu forestier est mise à la disposition des internautes sur le site Internet du Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval. Cette revue de presse rassemble une vingtaine d’articles par jour tirés des différentes publications quotidiennes. Pour ceux et celles intéressés à lire davantage sur le milieu forestier peuvent avoir accès à la revue de presse du mois de février 2007 en cliquant sur le lien suivant : http://www.sbf.ulaval.ca/revuepresse/2007/F%E9vrier/
FORÊT ET PLEIN-AIR

Rappel - Excursion hivernale au parc de la forêt ancienne du mont Wright - 3 mars 2007

Venez apprécier le parc de la forêt ancienne du mont Wright sous son manteau de neige. L’Association forestière Québec métropolitain vous offre l’opportunité de participer à une excursion (pédestre ou en raquettes, selon les conditions de neige), le samedi 3 mars 2007 de 8h30 à 12h30. Le parcours totalise près de 7 km en empruntant le Sentier de la Forêt ancienne et le Sentier du Sommet.
 
Le Sentier de la Forêt ancienne vous fera découvrir la nature exceptionnelle de la végétation du mont Wright, caractérisée par des peuplements forestiers anciens composés d’arbres de taille impressionnante et âgés de plus de 300 ans. Il vous sera également possible d’observer une série de blocs rocheux qui représentent un attrait intéressant pour les grimpeurs et les randonneurs. Le Sentier du Sommet mène au belvédère qui permet d’apprécier une vue panoramique sur les montagnes et sur le village de Stoneham. Il donne accès au sommet par l’emprunt d’une voie de contournement praticable par un plus grand nombre de randonneurs que le sentier du Vaillant.
 
Tout au long de cette excursion, vous aurez l’opportunité de découvrir la vie hivernale du parc. Comment se comporte la faune et la flore et quelles sont les stratégies utilisées pour passer l’hiver?
 
Pour garder votre énergie et votre bonne humeur, prévoyez une boisson désaltérante et une collation.Réservez votre place dès aujourd’hui au 647-0909 ou afqm@afqm.org

Le Centre de Ski de Fond des Portes de l’Enfer

Le Centre de Ski de Fond des Portes de l’Enfer est prêt à accueillir les fondeurs sur ses pistes enneigées. Le sentier de raquette des Portes de l’Enfer vous fera découvrir la brèche historique dans la montagne qui permettait jadis aux bûcherons de franchir non sans crainte, ce passage périlleux.

Pour plus d’information: http://www.st-alban.qc.ca/stalban.asp?no=46953

Activités de découvertes hivernales  au parc national de la Jacques-Cartier : Affrontez l’hiver, mais comment ?

Cette randonnée guidée de 2,5 km à raquettes vous en apprendra davantage sur les stratégies développées par les animaux et les végétaux pour s’adapter aux particularités de l’hiver québécois. Les 3, 4, 9,10 et 11 mars 2007. Pour tout autre renseignement sur les activités ou la programmation, vous pouvez contacter le parc national de la Jacques-Cartier au 1 800 665-6527, à l’adresse parc.jacques-cartier@sepaq.com ou visitez le site Internet au www.parcsquebec.com

 

Les Expéditions de la Rivière Blanche - chiens de traîneaux

René, Chantal et leurs chiens de traîneaux vous réservent une authentique randonnée de 23 km en pleine nature. Sortie inoubliable en famille ou entre amis ! Pour information et réservation, téléphone : (418) 268.8486, cellulaire (418) 283.3224, courriel expeditionriviereblanche@globetrotter.net 

Parc national des Grands-Jardins

Toutes les fins de semaine, du 9 février au 24 mars, le parc national des Grands-Jardins vous offre l’occasion de vivre une expérience unique dans un environnement naturel féerique! Les adeptes de plein air pourront en effet profiter du nouveau forfait Blanc : pêche blanche et randonnée comprenant l’hébergement aux chalets Beaumont (capacité de 4 à 8 personnes), les droits de pêche sur le lac Turgeon et l’accès au parc.

Pour plus de détails: http://www.sepaq.com/pq/grj/fr/

Invitation à voter - Concours de photos du parc national de la Jacques-Cartier

À chaque saison, la nature du parc national de la Jacques-Cartier se transforme pour offrir à l’ensemble de ses visiteurs des paysages uniques… à faire rêver! Pour immortaliser ces moments magiques, le parc a mis de l’avant, pour une deuxième année consécutive, un concours de photos permettant aux photographes amateurs de faire parvenir leur plus beau cliché de paysage spectaculaire, de rencontre mémorable avec la faune ou d’activité particulièrement appréciée. Le concours maintenant terminé, c’est à vous de voter pour votre photo préférée! Les personnes qui feront parvenir leur vote seront automatiquement éligibles au tirage d’un séjour de 2 nuitées en camping aménagé avec services au parc national de la Jacques-Cartier.
 
Pour tout autre renseignement sur les activités ou la programmation, vous pouvez contacter le parc national de la Jacques-Cartier au 1 800 665-6527, à l’adresse parc.jacques-cartier@sepaq.com ou visitez le site Internet au www.parcsquebec.com

DIVERS

Mois de l’arbre et des forêts 2007 « Craquer pour la forêt »
Soutenez l’éducation forestière et commandez dès maintenant vos articles du Mois de l’arbre et des forêts !

Il est maintenant temps de passer vos commandes pour les T-shirts, les polos et les casquettes aux couleurs du Mois de l’arbre et des forêts 2007. Pour visualiser les différents items, vous pouvez consulter le site Internet de l’Association forestière Québec métropolitain : http://www.afqm.org/
Pour passer votre commande et pour connaître les dates de réception et de livraison, veuillez télécharger le bon de commande : http://www.afqm.org/documents/formulaire_tshirt07.pdf

Retournez-le avec votre paiement au bureau de l’AFQM au 870, avenue de Salaberry, bureau 302, Québec (Québec) G1R 2T9.

Une bonne affaire pour la faune, la nature et… pour vous !

Tous les amateurs de plein air sont invités à visiter régulièrement l’Encan faune et nature pour y découvrir une offre incomparable de forfaits de pêche, de chasse, de villégiature, des ¦uvres d’art, de l’équipement pour les sports en nature, etc. Découvrez le nouvel Encan virtuel de la Fondation de la faune du Québec où la présentation des lots et les mises se font directement sur un site Internet entièrement sécurisé. Visitez sans tarder le www.fondationdelafaune.qc.ca/encan  pour y découvrir près de 75 lots d’une valeur de 200$ à 7 000$ !

Concours de dessins pour tous les enfants du Québec!

L’Association forestière des Cantons de l’Est est fière d’annoncer la tenue de la troisième édition de son concours de dessins sur le thème « Tes dents, les produits laitiers et les arbres… Tes amis de chaque jour! ». Le concours se déroule du 19 février au 19 avril 2007 et s’adresse à tous les enfants de 4 à 12 ans, résidant au Québec. Il est organisé par l’Association forestière des Cantons de l’Est, Les Clubs 4-H du Québec, l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec et les Producteurs laitiers du Canada.
 
Pour voir l’affiche promotionnelle et télécharger le document de participation, visitez notre site à : http://www.afce.qc.ca/concours.htm

Soutenons l’incorporation des biologistes et des microbiologistes

En 2006, n’importe qui peut se dire biologiste ou  microbiologiste… et agir comme tel! Pourtant, à  l’heure de la refonte du système de santé et du dépôt de la Loi sur le développement durable,  biologistes et  microbiologistes sont des acteurs incontournables dans les  décisions importantes que doit prendre la collectivité pour la protection  de la santé et des ressources naturelles. Plus que jamais,  notre incorporation devient  essentielle à la création d’un ordre professionnel qui garantirait la  qualité de l’exercice des biologistes et microbiologistes, et permettrait  une protection accrue du public et de son environnement.  Afin de  ne plus laisser n’importe qui faire n’importe quoi… nous avons besoin de  vous!

Soutenez l’action des biologistes et des microbiologistes, signez la pétition!
http://www.incorporation-abqamq.ca   

Les Phénix de l’environnement: Invitation pour les mises en candidature

Vous avez réalisé un projet d’importance pour votre communauté ? Vous désirez partager vos réalisations avec l’ensemble de la population québécoise ? Les Phénix de l’environnement sont pour vous ! Ouvert aux organismes environnementaux, aux municipalités, aux institutions d’enseignement, aux individus et aux entreprises, aux commerces et aux institutions, ce prestigieux concours récompense les meilleurs projets mis en place en 2006 pour la protection de l’environnement. N’attendez plus ! Vous avez jusqu’au 15 mars pour soumettre vos dossiers. Visitez le site Internet www.phenixdelenvironnement.qc.ca .
——————————————————————————–
Soutenez les activités de l’Association forestière Québec métropolitain

Organisme à but non lucratif, l’Association forestière Québec métropolitain, a pour mission de promouvoir la conservation et la mise en valeur de l’arbre et des boisés en milieu urbain et l’utilisation rationnelle des ressources naturelles en milieu forestier. Cette mission privilégie l’éducation et la sensibilisation auprès du grand public et tout particulièrement auprès des jeunes.

Soutenir l’Association forestière Québec métropolitain, c’est contribuer, en donnant de son temps comme bénévole, en contribuant financièrement par un don déductible d’impôt ou simplement en s’inscrivant comme membre. Pour plus de détails, consultez notre site Internet au www.afqm.org et pour télécharger le formulaire d’adhésion: http://www.afqm.org/documents/Coupon_AFQM06.pdf
——————————————————————————–
Le FEUILLET EXPRESS est un outil d’information électronique sur le milieu forestier préparé par l’Association forestière Québec métropolitain. Les documents et articles sont envoyés à titre d’information et ne reflètent pas forcément les positions de notre organisme.

Pour vous abonner ou vous retirer de cette liste d’envoi, communiquez avec nous : afqm@afqm.org

L’ÉVOLUTION DU CONCEPT D’AMÉNAGEMENT DURABLE DE LA FORÊT

Jeudi 15 février 2007

Par Christian Messier, Ing. F., Ph.D. Professeur d’écologie forestière GREFi, UQAM

Le concept d’aménagement durable de la forêt semble faire l’unanimité parmi les décideurs, la population en général, l’ingénieur forestier et l’industrie forestière. Il s’agit d’un concept important puisqu’il présuppose qu’il est possible d’exploiter la ressource forestière tout en y préservant son intégrité écologique. Le problème majeur de ce concept, par contre, est qu’il est suffisamment confus pour permettre à tout le monde d’y trouver son compte. Cet article tentera de démystifier et d’expliquer un peu mieux ce que “pourrait/devrait ” vouloir dire ce concept pour l’aménagement de notre belle et grande forêt québécoise. Il faut reconnaître d’emblée que ce qu’il propose peut paraître, pour certains, quelque peu utopiste, mais nous nous devons de conserver un esprit ouvert et d’essayer de regarder les choses différemment.

 

La philosophie de l’aménagement forestier au Québec (et ailleurs) a fortement évolué au cours des 100 dernières années et elle continuera à le faire à l’avenir. Des choses familières et qui nous sont chères, très chères même, vont disparaître pour engendrer des choses étranges et imprévues pour lesquelles nous n’avons pas été formés ou préparés. Il s’agit cependant d’essayer de comprendre et d’apprivoiser ces changements pour pouvoir continuer à faire évoluer le concept d’aménagement forestier durable.

Pour ce faire, il nous faut absolument comprendre et différencier entre aménager pour améliorer la qualité du peuplement forestier à des fins de production de fibre, de sève ou de gibier et aménager l’écosystème forestier pour y prélever une certaine quantité de ressource tout en y améliorant ou préservant son intégrité écologique. Dans le premier cas, on aménage le peuplement forestier pour en tirer une ou des ressources particulières à perpétuité, tandis que dans le deuxième cas, on aménage l’écosystème forestier pour pouvoir en tirer une ou des ressources particulières à perpétuité sans en modifier son intégrité écologique. Améliorer la qualité d’un peuplement forestier ne veut pas nécessairement dire que nous améliorons ou maintenons la qualité de l’écosystème forestier. Les Suédois et les Finlandais ont travaillé très fort au cours des 100 dernières années pour améliorer la qualité de leurs peuplements forestiers, mais ce faisant ils ont plus ou moins “détruit” leurs écosystèmes forestiers. Il ne faudrait surtout pas que le Québec en fasse autant.

De plus en plus, les scientifiques s’entendent pour dire que pour maintenir l’intégrité écologique de nos écosystèmes forestiers exploités, il nous faut le plus possible essayer de recréer par la coupe le ou les type(s) de perturbation(s) naturelle(s) que l’on retrouve(nt) dans ce même écosystème. Pour ce faire, on suggère donc de pratiquer un type d’aménagement que l’on qualifie d’écosystémique ou écologique. En quelques mots, pour être écologique, l’aménagiste forestier se doit d’aménager l’écosystème dans son entier et non pas seulement les arbres, une seule espèce d’arbre, ou peuplement par peuplement. Il doit de plus y maintenir en tout temps une composition, structure et un fonctionnement qui se rapprochent le plus possible de ce que l’on retrouve dans une forêt naturelle. Il est important de noter que l’aménagement écosystémique est recommandé explicitement dans le document d’orientation qui accompagne l’annonce de la modification du projet de loi sur les forêts du Ministère des Ressources Naturelles du Québec.

Mais pourquoi faut-il absolument préserver l’intégrité écologique de l’écosystème forestier ? Principalement parce que nous reconnaissons de plus en plus la complexité des relations qui unissent les différentes composantes d’un écosystème forestier. Cette complexité est telle que nous n’avons aucune garantie de pouvoir modifier la composition, la structure et/ou le fonctionnement d’un écosystème donné sans en compromettre son équilibre écologique à long-terme. Si nous prenons l’exemple de l’érablière, une étude fort intéressante a montré que les feuilles mortes de l’érable à sucre auraient tendance à acidifier le sol, tandis que celles de certaines espèces compagnes, comme le tilleul et le bouleau jaune, auraient l’effet contraire. Quand on sait que l’acidification du sol serait grandement responsable du dépérissement des érablières, on peut comprendre qu’il est dangereux de modifier indûment la composition de l’érablière. La prudence nous indique donc qu’il ne faut pas éliminer des ” pièces ” du ” moteur ” qui font fonctionner l’écosystème que nous appelons ” forêt “, puisque nous ne connaissons pas encore assez comment cette machine fonctionne.

 

Notions de base essentielles

Quelles seraient donc les notions de base essentielles pour mettre en pratique le concept d’aménagement durable de la forêt ? Les quatre étapes pratiques suivantes constitueraient certainement un bon début:

(1) Adopter le principe de l’aménagement écosystémique ou écologique, soit :

Reconnaître le caractère dynamique et changeant de la forêt
Aménager l’écosystème dans son entier et non pas seulement pour quelques espèces d’arbres
Adopter une échelle d’aménagement qui englobe à la fois le peuplement, le paysage et la région (aménager plus grand que ce que nos yeux peuvent voir !)
Baser nos interventions sur une bonne compréhension des perturbations naturelles, de la dynamique successionnelle et l’autécologie des espèces
Varier dans le temps et l’espace les types de coupe que nous effectuons pour recréer la variabilité naturelle qui existe en nature. Il ne faut surtout pas ne développer qu’un seul et unique type d’intervention pour un certain écosystème, sinon nous risquons d’éliminer une des composantes essentielles à la bonne marche d’un écosystème forestier, soit sa variabilité.
(2) Conserver une proportion significative (au moins 12%…et peut-être plus) du territoire forestier de toute intervention forestière. Il nous faut absolument conserver des ” témoins ” pour pouvoir évaluer les impacts de nos expériences d’aménagement écosystémique sur la majeure partie du territoire.

(3) Utiliser un principe diversifié d’utilisation des terres dans l’atteinte de nos objectifs de production et conservation. Un calcul permet d’illustrer un exemple, plutôt conservateur, de la production forestière possible en volume de bois sur l’ensemble du territoire forestier productif et accessible du Québec selon un scénario d’allocation du territoire en quatre zones (Voir le tableau) . Une de ces zones serait réservée pour la ligniculture, ou ferme forestière, qui implique la culture très intensive d’arbres pour la production de fibre. Ce scénario permettrait de produire pour l’ensemble du Québec quelque 54.8 millions de m3 de bois par année, comparativement aux quelque
37 millions que nous extrayions actuellement. Ce scénario permettrait aussi de sauvegarder au moins 12% du territoire de toute exploitation forestière et d’aménager un autre 74% de façon écosystémique, tout en ne consacrant qu’environ 10% du territoire pour un aménagement intensif et 4% pour de la ligniculture.

(4) Adopter le principe de l’aménagement adaptatif et ne pas créer une réglementation trop restrictive. Il faut promouvoir ” la fin et non le moyen ” afin d’arriver à nos objectifs d’aménagement durable de notre forêt.

Suite de l’article

 

Reproduit avec l’aimable autorisation de la revue
Le Progrès Forestier , édition Été 2001
Recherche par Benoit Brosseau

LES SOLUTIONS POUR L’INDUSTRIE FORESTIÈRE NE DOIVENT PAS DEVENIR LES PROBLÈMES DE LA FORÊT PRIVÉE!

Mardi 19 décembre 2006

Longueuil, 1er décembre 2006 — La Fédération des producteurs de bois du Québec (FPBQ) et le Regroupement des sociétés d’aménagement forestier du Québec (RESAM) dénoncent l’intention du gouvernement de modifier un principe fondamental de la Loi sur les forêts pour donner une plus grande marge de manœuvre commerciale aux détenteurs de contrats d’aménagement et d’approvisionnement forestier (CAAF). Le projet de Loi no 49 actuellement à l’étude prévoit en effet de modifier la Loi sur les forêts afin qu’une usine puisse acheminer du bois vers d’autres usines avec très peu de formalités et sans que le ministre ne se penche sur la pertinence de ces changements de destination.
Pour les présidents des deux organismes, l’inclusion de l’article 43.1.1 dans la Loi sur les forêts vient réduire de façon importante le principe de la résidualité. « C’est une brèche importante dans un principe fondamental de la Loi. C’est rouvrir la porte aux usines pour qu’elles se servent du bois de la forêt publique pour réduire les livraisons en provenance de la forêt privée et pour faire des pressions à la baisse sur les prix » de déclarer M. Jean-Guy Rioux, président du RESAM. Et d’ajouter
M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPBQ : « Ce ne sont pas des paroles en l’air. On vit déjà ces pressions dans les régions. Plusieurs de nos producteurs n’ont plus de marché mais voient du bois des forêts publiques rentrer dans les cours d’usines. Imaginez ce que ce sera quand les usines auront une marge de manœuvre légitime inscrite dans la Loi. C’est désespérant! ».
La FPBQ et le RESAM ont demandé à être entendus sur ce sujet en commission parlementaire, ce qui leur a jusqu’à maintenant été refusé. Si les deux organismes peuvent comprendre que le gouvernement souhaite donner suite à une recommandation de la Commission Coulombe et offrir aux industriels plus de souplesse, ils tiennent à ce que le ministre responsable de la Loi sur les forêts se dote aussi de plus de souplesse pour intervenir quand il pourra être démontré que des usines abusent de cette nouvelle ouverture pour faire pression sur les fournisseurs de la forêt privée. En commentant cette situation, M. Gagnon a déclaré « C’est clair qu’en voulant trouver une solution pour les difficultés de l’industrie, on va créer un gros problème pour la forêt privée. Ce n’est pas à nos producteurs de faire les frais de la crise forestière, eux à qui le Plan de soutien au secteur forestier n’offre déjà rien de valable quand les usines leur ferment leurs portes.» 
 

Jean-Pierre Dansereau, directeur général FPBQ (418) 872-0770 Marc Beaudoin, directeur général RESAM (418 877-1344)

Recherche par Benoit Brosseau bbrosseau@411foresterie.net

La forêt privée, pour mieux se sortir du bois

Mardi 7 novembre 2006

«Il faut restructurer le secteur forestier, il faut changer les façons de faire. Ce plan, c’est justement un coffre à outils», soulignait le premier ministre Charest en présentant, il y a quelque temps, la stratégie de son gouvernement pour juguler l’actuelle crise de l’industrie forestière. L’effort est louable et les bonnes intentions ne font pas de doute, mais il manque des outils dans ce coffre… dont un levier pour mettre davantage à contribution la forêt privée.

Certes, l’heure est à l’urgence et aux interventions immédiates pour les dizaines de communautés et les milliers de travailleurs et travailleuses qui vivent des moments pénibles, mais le gouvernement se doit aussi, en matière de foresterie, d’envisager les choses à long terme. Il faut procurer à notre secteur forestier de nouvelles bases qui le rendront moins sensible aux facteurs qui sont à l’origine de cette crise.

Le remède doit passer par une révision de notre modèle de gestion des forêts publiques et d’allocation des bois pour laisser moins de prise aux attaques protectionnistes américaines. Il faut aussi repenser la taille du domaine de récolte afin de diminuer les coûts d’approvisionnement et laisser place aux autres usages et fonctions de la forêt. S’imposent également une plus grande transformation de nos ressources (aller plus loin que le «2 x 4» et la pâte commerciale) de même qu’une diversification de nos marchés et de nos produits sur ces derniers.

Laurent Pellerin

Président de l’UPA

 

recherche par Benoit Brosseau www.411terrains.com   www.411foresterie.net

Conférence : Marcel Leboeuf

Mercredi 4 octobre 2006
Nous avons le plaisir de vous inviter à une conférence du comédien et producteur forestier Marcel Leboeuf, La passion selon Marcel. Ce dernier est un bon motivateur et il partagera avec nous ses passions, dont particulièrement celle liée à la forêt et à sa mise en valeur.
Cette conférence se tiendra dans le cadre du concours du Mérite forestier lanaudois 2006 de l’Agence et les profits serviront à financer une partie de ce concours. Veuillez réservez vos places le plus rapidement possible car le nombre de places est limité.
Date : samedi 14 octobre à 20h00
Lieu : Polyvalente Havre Jeunesse à Ste- Julienne
Coût : 15$ par personne
En espérant vous y rencontrer!
Benoit Couture, ing.f.
Directeur général
Agence régionale de mise en valeur des forêts privées de Lanaudière
Tél : (450) 831-2260

LA FORÊT PRIVÉE

Lundi 18 septembre 2006
  • 32 % du territoire est de propriété privée;
  • en 2002, environ 8 300 propriétaires forestiers se partagent 2 289 km² de terrains forestiers productifs accessibles (pentes de 0% à 40%);
  • en 2001-2002, plus de 301 200 m³ de bois ont été récoltés dans les forêts privées;
  • en 2002, plus de 23 % du bois consommé par les usines de Lanaudière provenait des forêts privées
  • Les plans d’aménagements informations !!

    Jeudi 29 juin 2006

    Des éléments essentiels pour le développement durable de nos forêts

     
    Au Québec, la forêt s’étend sur plus de 1 000 000 km2. Elle est un milieu vivant et joue un rôle fondamental dans le développement de la société. On y pratique de nombreuses activités sportives, récréotouristiques et économiques.Dans un objectif de développement durable, l’État québécois veille à la gestion, à la protection et à la mise en valeur des forêts publiques. Celui-ci a mis en place la Loi sur les forêts et le Règlement sur les normes d’intervention dans les forêts du domaine de l’État (RNI) pour encadrer les nombreuses activités d’aménagement forestier que réalise dans la forêt publique, notamment l’industrie forestière. À cet effet, le ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs peut accorder à un propriétaire d’une usine de transformation du bois, ou à un organisme, l’autorisation, sous la forme d’un contrat, de récolter un certain volume de bois sur un territoire déterminé appelé unité d’aménagement forestier (UAF).

    Le bénéficiaire de ce contrat a l’obligation d’aménager la forêt de façon à ce que celle-ci conserve à long terme tout son potentiel (bois, loisirs, paysages, etc.). Pour y arriver, il doit préparer des plans d’aménagement forestier selon les exigences du ministre, en tenant compte des besoins et des préoccupations des autres utilisateurs du milieu forestier. Tous les bénéficiaires présents dans l’unité d’aménagement participent à l’élaboration des plans. S’il n’y a pas d’entente entre eux, un projet de plan d’aménagement sera déposé au ministre.

    Le plan général d’aménagement forestier (PGAF) et le programme quinquennal d’aménagement forestier (PQAF) qu’il contient constituent l’ensemble des outils de planification de l’aménagement forestier en forêt publique. La préparation et la réalisation de ces plans relèvent des bénéficiaires. Le Ministère joue, à ce chapitre, un rôle de superviseur.

    Le plan général d’aménagement forestier (PGAF)

    Le PGAF comporte cinq grandes sections :

    • le portrait de l’UAF (description et données statistiques);
    • le bilan des activités d’aménagement forestier qui se sont déroulées dans le passé sur le territoire;
    • les résultats du calcul de la possibilité annuelle de coupe, aussi appelée possibilité forestière;
    • la stratégie générale d’aménagement retenue;
    • et le programme quinquennal d’aménagement forestier.

    Ces éléments sont, notamment, :

    • les principaux types de peuplements (ensemble des peuplements dominés par une ou plusieurs essences);
    • l’évolution de ces peuplements;
    • les types de sols;
    • les cycles des incendies de forêt et des épidémies d’insectes;
    • la diversité des habitats fauniques;
    • les écosystèmes forestiers exceptionnels tels que les forêts rares, anciennes ou abritant des espèces (animales ou végétales) en situation précaire.

    Les autres ressources naturelles du territoire ainsi que leur utilisation autre qu’industrielle (pêche, chasse, villégiature, etc.) complètent le portrait de l’UAF.

    Le bilan des activités d’aménagement forestier réalisées dans le passé sur le territoire fournit des données essentielles pour la définition de la stratégie générale d’aménagement. Ce bilan contient, entre autres, une évaluation de la qualité et de la quantité des traitements sylvicoles, de l’utilisation de la matière ligneuse et des travaux de voirie forestière.

    La stratégie générale d’aménagement retenue représente le choix des activités d’aménagement forestier à réaliser sur le territoire, dans une perspective de développement durable. Elle doit respecter la diversité biologique et la dynamique naturelle des peuplements qui se trouvent sur le territoire, en plus de favoriser leur régénération naturelle et d’assurer leur équilibre. Il est donc question des traitements sylvicoles, de la récolte annuelle ainsi que des actions à poser pour atteindre les objectifs de protection et de mise en valeur des ressources du milieu forestier déterminés par le ministre. Des tableaux, des cartes thématiques et des figures sont utilisés pour illustrer et appuyer cette planification.

    La Loi sur les forêts, le Manuel d’aménagement forestier et le Règlement sur les normes d’intervention dans les forêts du domaine de l’État (RNI) font partie des outils qui servent à définir la stratégie

    générale d’aménagement, élément essentiel qui permet d’établir le calcul de la possibilité annuelle de coupe, responsabilité qui revient au ministre.

    La possibilité annuelle de coupe représente le volume maximum de bois qui peut être prélevé annuellement dans une UAF donnée, sans en diminuer la capacité de production. Elle permet d’établir les volumes de bois qui peuvent être attribués et fixe les rendements annuels que doit atteindre le bénéficiaire pour maintenir les volumes qui lui sont octroyés. Le respect de la possibilité annuelle de coupe est l’un des grands objectifs du régime forestier québécois. La méthode et les hypothèses utilisées pour procéder au calcul de la possibilité dans les forêts publiques sont présentées dans le Manuel d’aménagement forestier publié par le Ministère.

    Enfin, le PGAF comprend un programme quinquennal d’aménagement forestier qui précise la manière dont s’appliqueront, pour les cinq prochaines années, les grands principes énoncés dans la stratégie générale d’aménagement. Ce plan contient la liste des infrastructures comme les routes, les ponts et les camps forestiers à mettre en place. On y trouve également l’énumération et la localisation annuelle des activités d’aménagement à réaliser comme la récolte et le reboisement, l’estimation des volumes à récolter, l’identification des sites pour lesquels d’autres utilisateurs ont démontré un intérêt et la description des lieux où s’appliqueront des règles particulières de protection. Des cartes synthèses sont préparées dans le but de rendre toute cette information facilement accessible à tous.

    Afin de prendre en considération les besoins et les préoccupations des autres utilisateurs du milieu forestier, le bénéficiaire a l’obligation d’inviter les municipalités régionales de comté (MRC), les communautés autochtones, les gestionnaires de réserves fauniques et de zones d’exploitation contrôlée, les pourvoyeurs ainsi que les titulaires de permis d’érablière et les locataires à des fins agricoles à participer à la préparation du PGAF. S’il y a lieu, d’autres groupes ou individus peuvent être invités à participer à la démarche.

    Cette procédure prévue par la Loi sur les forêts permet aux autres utilisateurs du milieu forestier d’être impliqués dans la planification forestière et vise à faciliter les échanges entre eux et le bénéficiaire. Elle répond aux besoins qu’ils ont exprimés lors des consultations publiques sur la gestion des forêts publiques, soit de prendre part aux discussions sur l’aménagement des forêts et leur avenir.

    Information pour être reconnu producteur forestier quoi faire ?

    Jeudi 29 juin 2006

    Où s’adresser?

    Depuis le 1er avril 2000, en vertu du Règlement sur les droits exigibles des producteurs forestiers reconnus, il faut s’adresser à l’un des bureaux d’enregistrement mandatés par le Ministère pour être reconnu producteur forestier au Québec.

    Comment s’enregistrer?

    1. Faites imprimer le formulaire (Format PDF, 114 Ko) ou rendez-vous dans un bureau d’enregistrement pour vous le procurer
      • si l’on veut être reconnu producteur forestier, les frais sont de 20 $;
      • si l’on est déjà producteur forestier reconnu et que l’on veut :
        • enregistrer une superficie à vocation forestière supplémentaire, les frais sont de 20 $;
        • renouveler son Certificat de producteur forestier, les frais sont de 20 $.
    2. Remplissez le formulaire et le retourner à un bureau d’enregistrement en y joignant les pièces demandées et les droits exigibles. S’il s’agit d’un renouvellement, retournez le Certificat de producteur forestier.
    3. Le producteur forestier nouvellement reconnu recevra un Certificat de producteur forestier, valide pour une période maximale de cinq ans, ainsi qu’une carte de producteur forestier.Le producteur forestier déjà reconnu qui enregistre une superficie supplémentaire recevra un Certificat de producteur forestier eu égard à la nouvelle superficie enregistrée.

    Quels sont les critères d’admissibilité?

    Pour être reconnu producteur forestier en vertu de l’article 120 de la Loi sur les forêts, il faut posséder une superficie à vocation forestière d’au moins 4 hectares (10 acres ou 12 arpents carrés) d’un seul tenant, dotée d’un plan d’aménagement forestier (PAF) certifié conforme aux règlements de l’agence régionale de mise en valeur des forêts privées par un ingénieur forestier. De plus, le propriétaire d’une forêt privée d’au moins 800 hectares d’un seul tenant doit être membre en règle d’un organisme de protection contre le feu.

    Modifications au Certificat de producteur forestier

    Le producteur forestier reconnu est tenu de signaler au bureau d’enregistrement toute modification apportée à la superficie à vocation forestière enregistrée. Ces modifications concernent :

    • la désignation cadastrale (numéro du lot);
    • la superficie enregistrée;
    • l’adhésion ou le retrait d’un organisme de gestion en commun;
    • la date d’expiration du plan d’aménagement forestier;
    • l’unité d’évaluation;
    • le nom du bureau responsable de l’enregistrement.

    Des frais de 10 $ sont exigés pour enregistrer ces modifications.

    Changement d’adresse

    Le producteur forestier reconnu doit informer le bureau d’enregistrement de tout changement à son adresse. Aucuns frais ne sont exigés pour effectuer ce changement. Pour obtenir les coordonnées des bureaux d’enregistrement, consultez la section POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS.

    Duplicata ou copie du Certificat de producteur forestier

    Le producteur forestier reconnu peut demander un duplicata ou une copie du Certificat de producteur forestier moyennant des frais de 10 $ pour chaque document.

    Quels sont les programmes offerts aux producteurs forestiers reconnus?

    Retour vers le haut de la page

    POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS

    Agence régionale de mise en valeur des forêts privées de la Chaudière
    3830, boulevard Frontenac Ouest
    Thetford Mines (Québec) G6H 2L8
    Téléphone : (418) 423-3121 ou (418) 423-2757
    Télécopieur : (418) 423-3122
    Courriel : agencech@arfpc.ca

    Agence régionale de mise en valeur des forêts privées mauriciennes
    500, avenue Broadway
    Shawinigan (Québec) G9N 1M3
    Téléphone : (819) 536-2442
    Ligne sans frais : 1 866 350-2442
    Télécopieur : (819) 536-4002
    Courriel : amfm@agence-mauricie.qc.ca

    Office des producteurs de bois du Pontiac
    10, rue Centre, C.P. 929
    Shawville (Québec) J0X 2Y0
    Téléphone : (819) 647-2448
    Télécopieur : (819) 647-5987
    Courriel : mleonardopbp@lino.com

    Syndicat des producteurs de bois d’Abitibi-Témiscamingue
    172, avenue du Lac
    Rouyn-Noranda (Québec) J9X 4N7
    Téléphone : (819) 762-0835
    Télécopieur : (819) 762-0831
    Courriel : spbat@spbat.qc.ca

    Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud
    1120, 6e Avenue, bureau 400
    La Pocatière (Québec) G0R 1Z0
    Téléphone : (418) 856-4639
    Télécopieur : (418) 856-2775
    Courriel : spbcs@globetrotter.net

    Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie
    172, boulevard Perron Est
    New Richmond (Québec) G0C 2B0
    Téléphone : (418) 392-7724
    Télécopieur : (418) 392-4862
    Courriel : spbg@upa.qc.ca

    Syndicat des producteurs de bois de la région de Montréal - Maison de l’UPA
    555, boulevard Roland-Therrien, bureau 555
    Longueuil (Québec) J4H 4E7
    Téléphone : (450) 679-0530
    Télécopieur : (450) 679-4300
    Courriel : spbrm@upa.qc.ca

    Syndicat des producteurs de bois du Centre-du-Québec
    1940, rue des Pins
    Nicolet (Québec) J3T 1Z9
    Téléphone : (819) 293-5838
    Télécopieur : (819) 293-6698
    Courriel : gleblond@upa.qc.ca

    Syndicat des producteurs de bois du Saguenay – Lac-Saint-Jean
    3635, rue Panet
    Jonquière (Québec) G7X 8T7
    Téléphone : (418) 542-5666
    Télécopieur : (418) 542-4046
    Courriel : tremblay.seb@spbsaglac.qc.ca

    Syndicat des producteurs forestiers de Labelle
    725, rue Vaudreuil
    Mont-Laurier (Québec) J9L 2B8
    Téléphone : (819) 623-2228
    Télécopieur : (819) 623-3430
    Courriel : lyne.guenette@sympatico.ca

    Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent
    284, rue Potvin
    Rimouski (Québec) G5L 7P5
    Téléphone : (418) 723-2424
    Télécopieur : (418) 722-3552
    Courriel : spfbsl@upa.qc.ca

    Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec
    5185, rue Rideau
    Québec (Québec) G2E 5S2
    Téléphone : (418) 872-0770
    Télécopieur : (418) 872-7099
    Courriel : spbrq@upa.qc.ca

     

    Une rencontre positive pour les partenaires de la forêt privée

    Mardi 27 juin 2006

    Québec, le 18 mai 2006 - Les représentants du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) se sont déclarés satisfaits de la rencontre des partenaires de la forêt privée qui s’est tenue aujourd’hui au Mont Sainte-Anne, dans la région de Québec.

     

    “Nous avons accepté d’augmenter notre contribution financière aux agences de mise en valeur de la forêt privée de 25 % en deux ans, car l’ensemble des partenaires ont convenu d’effectuer un virage significatif dans le programme de mise en valeur de la forêt privée”, a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette.

     

    En effet, dans un contexte de baisse de la possibilité forestière en forêt publique, les partenaires de la forêt privée ont convenu de moyens pour aller chercher l’excellent potentiel de la forêt privée. Rappelons que moins de 60 % de la possibilité forestière en forêt privée est actuellement récoltée.

     

    “Les agences régionales de mise en valeur de la forêt privée devront développer des plans d’action adaptés à leurs problématiques régionales afin d’atteindre les grands objectifs convenus par les partenaires nationaux”, a ajouté M. Chevrette.

    À propos du CIFQ

    Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Il représente les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec. Avec ses quelque 300 usines de sciage et déroulage et 63 usines de pâtes, papiers, cartons et panneaux, l’industrie forestière est au cœur du développement économique et social des régions du Québec. Elle génère environ 150 000 emplois directs, indirects et induits, lesquels engendrent des salaires de plus de trois milliards de dollars.

    - 30 -

    Source:

    Nadia Boutin
    Adjointe aux communications
    Conseil de l’industrie forestière du Québec
    (418) 657-7916 poste 411
    nadia.boutin@cifq.qc.ca

    Les critères et les indicateurs en milieu forestier

    Jeudi 25 mai 2006

    Un « critère » détermine la catégorie de conditions ou les processus essentiels qui permettent d’évaluer l’aménagement forestier durable. Ils traduisent les valeurs générales de la collectivité. Ils précisent et balisent le processus d’amélioration continue qu’est l’aménagement forestier durable.

    Un « indicateur » se définit comme étant la mesure d’un aspect d’un critère (ou de son résultat). Il s’agit en fait d’une variable quantitative ou qualitative qui peut être mesurée ou décrite et qui dénote une tendance lorsqu’elle est observée périodiquement.

    La liste qui suit comprend les six critères qui ont été intégrés à la Loi sur les forêts comme autant d’objectifs de l’aménagement forestier durable. Les hyperliens suivants mènent à la description des critères et à la cinquantaine d’indicateurs qui leur sont associés. Cette liste d’indicateurs se veut spécifique au contexte québécois. Ils seront validés et implantés graduellement au fur et à mesure de l’évolution des connaissances.

    1. La conservation de la diversité biologique
    2. Le maintien et l’amélioration de l’état et de la productivité des écosystèmes forestiers
    3. La conservation des sols et de l’eau
    4. Le maintien de l’apport des écosystèmes forestiers aux grands cycles écologiques
    5. Le maintien des multiples avantages socio-économiques que les forêts procurent à la société
    6. Les considérations dans les choix de développement, des valeurs des populations concernées et des besoins qu’elles expriment