Archive pour la catégorie 'Industrie Forestiere'

AbitibiBowater-Préoccupations environnementales

Mardi 7 octobre 2008

AbitibiBowater compte obtenir l’accréditation FSC pour 3 des 19 millions d’hectares de forêt qu’elle exploite en Ontario, en Nouvelle-Écosse et au Québec, soit moins de 10 % de l’ensemble des forêts exploitées par AbitibiBowater au Canada. Le territoire FSC inclura une partie du territoire de coupe au Lac-Saint-Jean.

Selon Pierre Choquette, d’AbitibiBowater, ce changement n’est pas une réponse aux pressions du groupe environnemental Greenpeace, qui favorise la norme FSC. « Ça fait partie d’une amélioration continue qu’on implante au niveau de l’entreprise », dit-il.

Pour Greenpeace, qui réclamait de l’entreprise un changement de certification, le territoire visé est insuffisant. « Ce qu’on souhaite, c’est qu’AbitibiBowater se positionne vraiment davantage comme un « leader » du développement durable et de la protection des forêts intactes. Et on est prêts à prendre les moyens, comme par le passé, pour faire de la pression sur l’entreprise », affirme la porte-parole de Greenpeace, Mélissa Fillion.

Pour le moment, la majorité des forêts exploitées par AbitibiBowater au Canada sont certifiées CSA, une norme canadienne de foresterie durable gérée et définie par un regroupement d’industriels.

Greenpeace recommande de son côté la norme FSC, dont le siège social est en Allemagne et qui est gérée par des représentants de groupes environnementaux, d’industriels, de syndicats et d’Autochtones. Le groupe environnemental a entre autres manifesté devant le siège social d’Abitibi-Consolidated en juillet 2007, puis, en septembre, bloqué un bateau au port de Grande-Anse, à Saguenay, pour faire pression sur l’entreprise.

La décision d’AbitibiBowater survient après que de nombreux clients sur les marchés nationaux et internationaux eurent exprimé leur désapprobation envers les activités forestières de l’entreprise.

Hausse du nombre d’étudiants dans les cégeps de l’Est : La Pocatière bat la marche

Jeudi 28 août 2008

Dans l’Est du Québec, les inscriptions sont en hausse aux Cégeps de Rivière-du-Loup et de La Pocatière et en stabilité au Cégep de Rimouski ainsi qu’à l’Université du Québec à Rimouski, selon un relevé effectué par Le Soleil.

Le Cégep de La Pocatière bat la marche avec une hausse de près de 8 % du nombre d’inscrits, la plus importante de ces dernières années.

Le nombre d’étudiants passe de 960 à 1035, une augmentation de 75 étudiants, résultat, selon Carole Juneau, agente d’information au cégep pocatois, des efforts de recrutement et des intervenants du collège pour améliorer les programmes offerts à La Pocatière et à Montmagny et des gestes comme celui de promettre avec ses partenaires régionaux du domaine de la santé des emplois aux étudiants qui s’inscrivent en soins infirmiers.

À Rivière-du-Loup, l’introduction du programme de techniques en soins préhospitaliers d’urgence (27 étudiants) — le seul cégep dans l’Est à offrir cette option — a favorisé une hausse de 3 % des étudiants à 1195. Le dernier nouveau programme instauré, Éducation à l’enfance, remontait à il y a 20 ans.

La situation est stable au Cégep de Rimouski avec 2600 étudiants.

Un ordinateur portable neuf et des logiciels sont offerts gratuitement aux élèves inscrits en informatique, électronique, foresterie et diététique.

Partenariat profitable

Le nombre d’inscrits au Cégep de Matane, qui comptait l’an dernier un contigent de 630 étudiants, n’était pas disponible.

Le cégep matanais et la commission scolaire des Monts-et-Marées se sont concertés pour offrir un guichet unique en formation continue sur le territoire de la MRC de Matane pour le secteur éolien.

«Ce partenariat entre la commission scolaire et le cégep permet de présenter aux entreprises du secteur éolien une offre de formation concertée et complète qui facilitera leurs démarches relatives au recrutement et à la formation de leur main-d’œuvre. Nous contribuons ainsi de manière proactive et dynamique au positionnement de la région dans ce secteur d’activité en pleine expansion», a dit Emery Béland, directeur du Cégep de Matane.

Il y aura à l’Université du Québec à Rimouski à peu près le même nombre d’étudiants que l’an dernier, soit quelque 5600 dont plus de 3000 à temps plein (1700 à Rimouski et près de 1300 au campus de Lévis).

L’Université offre cet automne un nouveau programme de baccalauréat en travail social ainsi qu’un programme court de deuxième cycle en énergie éolienne.

Les informations n’étaient pas disponibles au Cégep de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine où il y avait, l’an dernier, 1094 élèves. Pour la première fois, le cégep gaspésien offrira aux Îles-de-la-Madeleine, en visio-conférence, le cours de soins infirmiers en même temps qu’à la cohorte gaspésienne.

Marathon Pulp Inc. obtient la certification FSC pour la forêt de Big Pic, Ontario

Jeudi 28 août 2008

MARATHON, ON, le 11 août /CNW Telbec/ - Tembec et Kruger sont fières

d’annoncer que leur coentreprise, Marathon Pulp Inc., a obtenu la

certification du Forest Stewardship Council (FSC) pour les pratiques

forestières qu’elle applique sur les 650 000 hectares de la forêt de Big Pic

dans le Nord de l’Ontario.

“Cette nouvelle certification constitue une autre démonstration de notre

volonté de poursuivre notre engagement de 2001 de chercher à étendre la

certification FSC, par l’entremise d’un audit d’une tierce partie, pour

l’ensemble de nos opérations forestières de même que pour celles de nos

partenaires”, s’est réjoui James Lopez, président et chef de la direction de

Tembec. Avec maintenant 10,4 millions d’hectares de territoires forestiers

certifiés FSC, Tembec offre la plus vaste gamme de produits certifiés FSC sur

le marché et est un fournisseur de premier plan de pâte certifiée FSC.”

Le Forest Stewardship Council est reconnu à l’échelle mondiale comme

l’étalon Or au niveau des normes de bonne gestion des forêts notamment pour la

démarche régionale et collégiale sans précédent mise au point. “La

certification FSC obtenue fait suite à des mois de travail assidu et vient

couronner les efforts soutenus déployés par notre équipe de même que par nos

partenaires”, a affirmé Marc Barrette, vice-président et chef des opérations

de Marathon Pulp Inc. “Marathon entend poursuivre l’amélioration continue de

l’aménagement forestier et l’affermissement de ses partenariats, notamment

avec les Premières Nations”.

Marathon Pulp Inc. a reçu cette certification par le biais du programme

SmartWood de la Rainforest Alliance, un certificateur agréé du Forest

Stewardship Council, à la suite d’un processus d’audit approfondi qui a révélé

que les pratiques de gestion forestière de la Compagnie sont conformes aux

normes rigoureuses du FSC régissant les activités forestières, tant au

chapitre du respect de l’environnement que de la responsabilité sociale.

Fondé en 1993, le Forest Stewardship Council est une organisation non

gouvernementale internationale qui a mis au point le seul système de

certification forestière reconnu à l’échelle mondiale par les peuples

autochtones, les groupes environnementaux, les organisations syndicales et

l’industrie. Le système de certification nécessite la tenue de consultations

auprès de l’ensemble des utilisateurs de la forêt et des parties intéressées

et garantit une évaluation indépendante des pratiques de gestion forestière

des entreprises.

A propos de Marathon Pulp Inc.

L’usine de Marathon produit de la pâte kraft de résineux. Elle est

détenue à parts égales par Tembec et Kruger. Tembec assume la gestion et les

opérations quotidiennes. L’usine est située sur la rive Nord du Lac Supérieur

dans la municipalité de Marathon, Ontario et emploie près de 230 personnes.

A propos de Tembec

Tembec est une importante société intégrée et diversifiée de produits

forestiers qui se démarque comme le leader mondial dans la gestion durable de

la forêt. Ses installations sont situées principalement en Amérique du Nord et

en France, et elle emploie environ 8 000 personnes. Les actions ordinaires de

Tembec sont inscrites à la Bourse de Toronto sous le symbole TMB et ses bons

de souscription, sous le symbole TMB.WT. De plus amples renseignements sur

Tembec sont accessibles à son site Web, à www.tembec.com.A propos de Kruger

Fondée en 1904, la société Kruger est un important producteur de papiers

pour publications; de papiers à usages domestiques et industriels; de bois

d’oeuvre et autres produits du bois; de boîtes de carton à base de fibres

recyclées; d’énergie verte et renouvelable, de vins et spiritueux; et est

également l’un des principaux recycleurs de papiers et cartons en Amérique du

Nord. La société Kruger possède des établissements au Québec, en Ontario, en

Alberta, en Colombie-Britannique, à Terre-Neuve-et-Labrador, aux Etats-Unis et

au Royaume-Uni et emploie 9 000 personnes. www.kruger.com

Renseignements: Richard Fahey, Vice-président, Communications et

Affaires publiques, Tembec Inc., (514) 871-2304, richard.fahey@tembec.com;Marc Barrette, Vice-président et chef des opérations, Marathon Pulp Inc.,

(807) 229-1200 ext. 2001, marc.barrette@marathonpulp.com; Alexandre Boursier,ing.f., M.Sc., Directeur régional pour le Canada, Programme SmartWood,

Rainforest Alliance, (819) 827-0656; Maia Becker, Directrice, Communications

et Service à la clientèle, Forest Stewardship Council Canada, (416) 778-5568

poste 25

Nouvelle loi de la jungle pour la forêt québécoise

Vendredi 8 août 2008

Pierre Dubois, ing.f.
Membre de la Commission forêt de Nature Québec

Le document d’intention en politique forestière rendu public en juin est une proposition néolibérale en gestion forestière qui conjugue affaiblissement de l’État à une idéologie du libre marché. Malgré la mainmise d’une poignée de grandes entreprises sur notre économie forestière, le gouvernement essaie de nous faire croire aux vertus d’un marché libre des bois au Québec. Sous le couvert d’une régionalisation, l’État songe à se retirer de la gestion forestière. Marché libre et retrait de l’État : rien de très bon augure pour la société québécoise, encore moins pour la protection de l’environnement.

Régionalisation ou retrait de l’État ?

La gestion forestière sera déléguée à des organismes régionaux, des sociétés d’aménagement, à mettre en place. Si on met fin aux Contrats d’aménagement et d’approvisionnement forestiers (CAAF), ce n’est pas pour que l’État reprenne en main la gestion forestière. C’est plutôt pour en transférer la responsabilité à des organismes régionaux. Et dans les faits, le ministre responsable de la gestion forestière demeurera imputable que de très peu de choses.

Même avec la volonté de vouloir rapprocher les lieux de décisions en gestion forestière des gens et des territoires concernés, c’est un recul démocratique. Les nouvelles sociétés régionales seront uniquement redevables devant leur conseil d’administration. Malgré les promesses de concertation et de gestion intégrée, la démocratie en gestion forestière ne pèse pas lourd. Ce gouvernement a d’ailleurs bâclé ses propres consultations sur le Livre vert de février qui présentait sa politique.

Pour que la gestion régionalisée prenne son envol, il faudra aussi que les budgets de ces nouveaux organismes soient à la mesure de l’ampleur du mandat. Dans le cas contraire, la gestion forestière pourrait devenir un autre cas de pelletage de responsabilités sans moyens financiers correspondants. La forêt québécoise est une ressource publique et la population québécoise accepterait difficilement que l’État abdique ses responsabilités. Autre question : l’État du Québec, avec un certain ordre de moyens, n’arrivait pas toujours à bien résister aux puissants lobbies des compagnies forestières. Quelle résistance offriront les nouvelles sociétés d’aménagement ?

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Mais avec la création d’un marché libre des bois, on peut se demander s’il y a vraiment un pilote dans l’avion ? C’est là que l’idéologie néolibérale a conduit à perdre la réalité de vue. Le gouvernement mettrait fin aux CAAF en les remplaçant en grande partie par un droit de premier preneur accordé aux industriels déjà en place et, plus partiellement, par une vente aux enchères du bois. C’est pour cette raison qu’on parle de la mise en place d’un marché libre des bois.

Pour qui s’intéresse un tant soit peu au problème de la forêt privée, il est évident que le marché québécois du bois est un marché d’acheteurs. Et ces acheteurs sont de moins en moins nombreux. Comment ne pas apprécier l’impact des joueurs tel Abitibi-Bowater, Kruger ou Domtar-Weyerhauser ? Des régions entières du Québec sont soumises à leur emprise sur le marché du bois. C’est l’essence même de notre économie forestière, actuelle ou historique. La seule explication de cette orientation gouvernementale de libre marché tient probablement à la volonté non exprimée de jeter une certaine poudre aux yeux aux clients américains de la production forestière québécoise et de se prémunir contre le protectionnisme.

Pour tenter de rééquilibrer les forces sur le marché du bois (sans jamais y réussir), le régime forestier actuel a tenté d’accorder une certaine priorité au bois provenant de la forêt privée (qui fournit bon an mal an environ 20 % du volume aux industries). Mais il est bien difficile de croire à la volonté politique de se dresser contre ces forces du marché, surtout lorsque, du même souffle, on insiste sur la nécessité de maintenir au plus bas le coût du bois.

L’instauration d’un libre marché vise aussi, selon les termes utilisés, à produire un juste prix du bois. Est-ce qu’on retiendra la seule dimension économique ? Si la problématique autochtone est à peine effleurée dans la proposition gouvernementale, l’épineuse question des conditions de travail en sylviculture et en forêt n’est même pas abordée. L’emploi en forêt et en sylviculture, malgré quelques règles minimales, se trouve justement dans une lamentable position à cause du marché libre de l’emploi en forêt.

De plus, est-ce que ce juste prix du bois tiendra compte de la nécessaire protection de forêts témoins pour les générations futures et de retombées dignes de ce nom pour les communautés autochtones et québécoises les plus concernées ?

On nous parle évidemment de foresterie écosystémique, de gestion intégrée et on aborde la question de la certification environnementale. Mais ces éléments sont loin d’être développés avec la même force que la régionalisation et le libre marché.

Libre marché et retrait de l’État : deux éléments lourds de sens en environnement. Deux éléments qui pourraient frapper fort sur l’avenir d’une des plus grandes ressources naturelles du Québec. Deux éléments qui pourraient donner le signal de départ, non pas à une nouvelle législation forestière qui se tient debout, mais bien à une nouvelle loi…de la jungle pour la forêt québécoise !

L’avenir de la foresterie canadienne se trouve en Chine, soutient une nouvelle étude

Vendredi 8 août 2008

TORONTO, ONTARIO–(Marketwire - 31 juillet 2008) - Pourtant en mauvais état, notre secteur forestier reste à ce point focalisé sur les Etats-Unis et aveugle aux besoins de la Chine que le Canada perd des occasions d’emploi, des sources de revenus et la possibilité de contribuer à la protection de l’environnement, affirme Jason Wang dans une étude publiée aujourd’hui par le Conseil international du Canada (CIC).

“Nous avons si fortement privilégié le marché de l’habitation des Etats-Unis que notre secteur forestier dépend presque entièrement des fluctuations de l’économie américaine et que nous peinons à exploiter le potentiel de la Chine, précise l’auteur et boursier du premier programme de bourses de recherche du CIC. Car la Chine a un féroce appétit pour le bois importé. Mais nos gouvernements et nos organismes forestiers n’ont pas pris la mesure de cette explosion de la demande chinoise. Nous nous entêtons à promouvoir la vente de produits du bois répondant à nos besoins, sans égard à ceux de la Chine.”

“Il nous faut étudier les modes d’utilisation du bois dans la construction chinoise, comprendre clairement que les besoins de la Chine diffèrent de ceux des Etats-Unis et concevoir des produits adaptés en conséquence. Autrement, nous serons carrément semés par la concurrence. Seule l’innovation nous évitera d’être supplantés.”

Jason Wang est l’un des huit boursiers choisis en début d’année par le CIC pour enrichir le débat et le dialogue sur des enjeux clés de la politique étrangère canadienne. Les champs d’intérêt de ce premier programme 2008-2009 englobent les thèmes suivants : Chine, Questions frontalières, Souveraineté et sécurité dans l’Arctique, Energie.

Pour de plus amples renseignements sur le CIC et les boursiers retenus, prière de visiter le www.canadianinternationalcouncil.org

Le Conseil international du Canada (CIC) est un organisme national et non partisan créé en vue de renforcer le rôle du Canada dans les affaires internationales. Il vise à favoriser la recherche et le dialogue sur les enjeux mondiaux en appuyant un réseau d’étude de la politique étrangère canadienne qui traverse les disciplines, les orientations politiques et les secteurs économiques. Le CIC a créé un programme de bourses de financé par le secteur privé et soutenu par un réseau de groupes de travail spécialisés. Rigoureusement sélectionnés, ses membres se consacrent à d’importantes questions de politique étrangère en lien avec des universités et des établissements de recherche de tout le pays.

Journée de fête et de reconnaissance à la Commonwealth Plywood

Lundi 7 juillet 2008

Le vendredi 27 juin, l’usine Commonwealth Plywood du boulevard Labelle à Sainte-Thérèse prenait un petit air de fête, alors qu’on plantait des bouleaux jaunes devant l’usine et que le président de la compagnie, William T. Caine, recevait la Médaille de l’Assemblée nationale.

Pour souligner le 400e anniversaire de la ville de Québec et l’apport de la foresterie au développement économique du Québec, le Conseil de l’industrie forestière du Québec a lancé le projet de planter 400 000 arbres un peu partout dans la province. Commonwealth Plywood donne suite en plantant des bouleaux jaunes devant son usine et en offrant à ses employés des érables à sucre et des chênes rouges.

D’autre part, on a profité de la journée pour honorer doublement William T. Caine, président de la compagnie. La mairesse Sylvie Surprenant lui remettait un certificat de reconnaissance en tant que famille souche de Sainte-Thérèse, pendant que la députée Linda Lapointe lui remettait la Médaille de l’Assemblée nationale. D.B

Recherche Benoit Brosseau

Tembec reçoit de Kimberly-Clark un prix reconnaissance

Lundi 7 juillet 2008

TEMISCAMING, QC, le 3 juill. /CNW Telbec/ - Tembec est fière d’annoncer

qu’elle a reçu un prix des mains de Tomas J. Falk, président et chef de la

direction de Kimberly-Clark (K-C), en reconnaissance du leadership démontré

par l’obtention de la certification du Forest Stewardship Council (FSC) pour

la pâte à papier qui permet à des entreprises comme K-C d’améliorer leur

réputation de pionnière dans le développement durable de produits de

consommation.

“Tembec est très heureuse de recevoir ce prix d’un leader mondial comme

Kimberly-Clark, d’affirmer James Lopez, président et chef de la direction de

Tembec. Ce prix, provenant de l’un de nos principaux clients, ajoute à

l’honneur reçu en septembre dernier par l’obtention du prix de Vents de

changement du FSC. Avec 9,7 millions d’hectares de forêts sous gestion

certifiées FSC, en plus de détenir la plus vaste gamme de produits certifiés

FSC sur le marché, Tembec est sans contredit le leader mondial de la gestion

durable des ressources.”

En 2001, Tembec est devenue la première entreprise forestière canadienne

de grande envergure à décider de faire certifier ses activités forestières par

un tiers conformément aux normes de gestion forestière rigoureuses du FSC. A

ce jour, Tembec a fait certifier 100 % des forêts qu’elle gère et travaille

actuellement en partenariat avec ses fournisseurs externes pour étendre

davantage les territoires forestiers sous certification.

“Chez Tembec, nous nous efforçons d’innover en offrant des produits plus

respectueux de l’environnement et qui répondent également aux exigences

commerciales. Et nous le faisons avec le plus grand dévouement afin d’assurer

un service de qualité à chacun de nos clients. Nous sommes heureux de nous

associer à K-C dans le développement de solutions durables”, d’affirmer Yvon

Pelletier, vice-président exécutif et président du Groupe des pâtes.

A propos de Tembec

Tembec est une importante société intégrée et diversifiée de produits

forestiers qui se démarque comme le leader mondial dans la gestion durable de

la forêt. Ses installations sont situées principalement en Amérique du Nord et

en France, et elle emploie environ 8 000 personnes. Les actions ordinaires de

Tembec sont inscrites à la Bourse de Toronto sous le symbole TMB et ses bons

de souscription, sous le symbole TMB.WT. De plus amples renseignements sur

Tembec sont accessibles à son site Web, à www.tembec.com.A propos de Kimberly-Clark

Kimberly-Clark de même que les différentes marques promues mondialement

font partie intégrante de la vie des personnes de plus de 150 pays. A chaque

jour, 1,3 milliard d’individus, près du quart de la population mondiale, fait

confiance aux différentes marques de produits de santé, d’hygiène ou de

bien-être K-C. Que ce soit par l’entremise de marques comme Kleenex, Scott,

Huggies, Pull-Ups, Kotex ou Depend, Kimberly-Clark détient la première ou la

2e part de marché dans plus de 80 nations. Afin de se garder informer sur les

nouvelles de K-C ou en apprendre davantage sur les 136 années d’innovation,

consultez www.kimberly-clark.com.Renseignements: Richard Fahey, Vice-président, Communications et

Affaires publiques, (819) 627-4387,

La crise de l’industrie forestière n’est pas finie mais le milieu garde espoir

Lundi 23 juin 2008

OTTAWA — L’industrie forestière commence à voir la lumière au bout du tunnel après quelques années de crise sans précédent. Mais pour l’instant elle s’attend à de nouvelles fermetures d’usines, avec ou sans l’aide des gouvernements.

“Nous n’avons pas encore atteint le fonds du baril, a déclaré mardi le pdg de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC), Avrim Lazar. Il y aura d’autres fermetures et d’autres souffrances, mais on voit le tournant. Nous ne l’avons pas encore pris, mais nous le voyons et il est plus près que vous le croyez.”

M. Lazar était de passage à Ottawa pour la publication d’un rapport du comité parlementaire des ressources naturelles sur l’industrie forestière canadienne, “ses défis et ses possibilités”.

Ce rapport qui a reçu l’appui de tous les partis représentés à la Chambre des communes propose notamment d’instaurer un régime de crédits d’impôt remboursables à la recherche et de reconnaître à leur juste valeur les efforts déjà faits par l’industrie pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Le document de 65 pages présente 23 recommandations touchant les champs de compétences fédérales tels que les transports, l’environnement, le commerce et la fiscalité, par exemple.

L’aménagement des forêts n’y est pas discuté puisqu’il s’agit d’une responsabilité exclusive des provinces.

Le rapport a été bien accueilli par l’APFC - qui l’a qualifié de “fantastique”-ainsi que par la Fédération des producteurs de bois du Québec, qui représente les propriétaires de forêts privées des différentes régions de la province.

M. Lazar a rappelé que l’industrie devait actuellement composer avec “une conjonction sans précédent de facteurs conjoncturels et cycliques”, parmi lesquels figurent la vigueur du dollar canadien, l’effondrement du marché de la construction aux Etats-Unis et une baisse de la demande de papier journal en Occident.

Selon lui, la plupart des recommandations sont faciles à mettre en oeuvre et quelques-unes pourraient même aider les entreprises ou les producteurs dès cet été en favorisant les investissements ou les réductions de coûts.

“Certains de ces facteurs peuvent être influencés dès cette année et ça peut éviter des (fermetures) qui ne sont pas nécessaires”, a-t-il fait valoir lors d’un point de presse. Mais plus important, ça va aider l’investissement dans le futur.”

Il reviendra au gouvernement de Stephen Harper de décider ce qu’il fait des suggestions. Un rapport semblable préparé par le comité de l’Industrie n’a pas reçu l’attention que souhaitaient les partis d’opposition.

Chibougamau crie au conflit d’intérêt

Lundi 17 mars 2008

Le Groupe d’action pour la sauvegarde de Chantiers Chibougamau estime qu’AbitibiBowater semble bénéficier d’un statu particulier. Photo: Bloomberg
Les résultats des calculs du Forestier en chef, Pierre Levac, sur l’effet de la Paix des Braves sur la possibilité forestière ne sont toujours pas dévoilés et la population de Chibougamau crie au conflit d’intérêt.

Le directeur régional du ministre Claude Béchard pour le Nord-du-Québec s’est arrêté mardi à Chibougamau et aurait affirmé aux manifestants que les résultats des travaux du Forestier en chef étaient rendus au ministère des Ressources naturelles et de la Faune depuis quelques semaines déjà.

Rappelons que le ministre Béchard s’était engagé le jour même à rencontrer les dirigeants de l’usine Chantiers Chibougamau dès que le Forestier en chef, Pierre Levac, aura fait connaître les résultats de ses calculs sur les nouvelles possibilités forestières.

«On commence à se demander qui a été le mieux payé des deux pour reporter de la sorte la publication du véritable impact de la Paix des Braves. Le Forestier en chef par son ancien employeur Abitibi-Consolidated ou la caisse électorale de M. Béchard », mentionne Bruno Marceau, président du syndicat des travailleurs de l’usine.

Le Groupe d’action pour la sauvegarde de l’usine estime dans un communiqué qu’AbitibiBowater semble bénéficier d’un statu particulier.

Il se demande pourquoi le ministère « livre un bras de fer pour reprendre les CAAF des usines fermées par Domtar », alors qu’il laisse à AbitibiBowater le contrat d’approvisionnement et d’aménagement forestier (CAAF) de son usine fermée dans le Parc de Chibougamau.

La population se dit « ulcérée d’entendre le ministre dire qu’il n’a pas de bois ». « La seule chose qui peut expliquer qu’il n’ait pas de bois, c’est qu’il ait donné la forêt publique québécoise à AbitibiBowater, à qui il donne plus de bois que ce que ses usines peuvent transformer à plein capacité », souligne le porte-parole du Groupe, Réjean Girard.

On demande aussi au ministre s’il a « oublié que les CAAF sont octroyés à chacune des usines et non aux compagnies, et qu’il a entre ses mains un capital public précieux pour lequel il doit veiller à maximiser la création de richesse ».

Recherche Benoit Brosseau

Chibougamau n’a plus confiance en Claude Béchard

Lundi 17 mars 2008

Billots de bois utilisés pour barrer la route 167. Photo: La Sentinelle de Chibougamau-Chapais
Les citoyens de Chibougamau refusent de lever la barricade qui bloque la route 167 aux entrepreneurs et aux véhicules lourds circulant vers le chantier Eastmain-1-A. Ils ne font plus confiance au ministre des Ressources naturelles et de la Faune Claude Béchard et réclament l’intervention de Jean Charest.

En fin de journée mardi, le ministre avait exhorté la population de lever la barricade et promis de rencontrer les dirigeants de Chantiers Chibougamau lorsque les calculs de possibilité forestière du Forestier en chef, Pierre Levac, seraient dévoilés.

Le Groupe d’action pour la sauvegarde de l’usine estimait aujourd’hui avoir «suffisamment de signaux pour croire que les travaux du Forestier en chef sont terminés et que les chiffres pourraient être rendus publics dès aujourd’hui».

Selon La Presse Canadienne, le syndicat des travailleurs de l’usine soutient avoir appris mardi d’un représentant haut placé au sein du ministère, que les chiffres du Forestier en chef sont connus depuis un certain temps, y compris par le ministre Béchard.

La population a déjà fait confiance au ministre Béchard et à son prédécesseur, Pierre Corbeil, depuis trois ans et a été trompée à chaque fois, déplore le Groupe d’action par communiqué. Il réclame désormais Jean Charest comme interlocuteur dans le dossier.

Les manifestants maintenaient  donc aujourd’hui leur mobilisation pour une troisième journée dans l’attente d’une garantie formelle qui assurerait un approvisionnement en bois de 800 000 mètres cube à Chantiers Chibougamau.

Concernant l’impossibilité pour le ministre de retirer le contrat d’approvisionnement et d’aménagement Forestier (CAAF) à une entreprise pour le donner à une autre, le Groupe soutient qu’en vertu du régime forestier la forêt québécoise est publique et que le lien entre une entreprise et son CAAF ne tient plus.

Recherche Benoit Brosseau

Congé forcé à la scierie Tembec de Béarn

Lundi 17 mars 2008

Tembec a annoncé la fermeture temporaire de sa scierie de Béarn, en Abitibi-Témiscamingue, pour une période d’au moins trois mois, en raison de l’absence d’approvisionnement abordable et du piètre état du marché du bois d’oeuvre.

La décision touchera environ 150 employés, a précisé la compagnie.

Le président du groupe des produits forestiers de l’entreprise, Dennis Rounsville, a estimé dans un communiqué que la fermeture mettait en évidence la baisse sévère de la conjoncture générale des marchés, causée principalement par l’importante réduction des mises en chantier résidentielles aux Etats-Unis, ainsi que sa conséquence sur les prix du bois d’oeuvre.

La valeur toujours élevée du dollar canadien par rapport au billet vert américain ne fait qu’ajouter au défi conjoncturel, a-t-il poursuivi.

Tembec est une société intégrée de produits forestiers dont les activités ont lieu principalement en Amérique du Nord et en France. Elle compte environ 8000 employés.

Recherche Benoit Brosseau

Forêt: AbitibiBowater veut garder le contôle

Lundi 17 mars 2008

AbitibiBowater veut garder le contrôle de la forêt: la compagnie est totalement contre l’idée de séparer la transformation de la récolte, selon le mémoire présenté par le directeur forêt Saguenay-Lac-Saint-Jean de l’entreprise, Marc Bédard, aux consultations sur le Livre vert sur la forêt qui se déroulaient hier à Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean.
La multinationale soutient qu’il n’est pas pensable de retirer la responsabilité de la planification, de la récolte, de la voirie et du transport aux scieurs, tel que proposé par le Livre vert remis au ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard.

La compagnie doit conserver la gestion de ces activités, c’est le seul moyen de rester concurrentiel, d’autant plus qu’environ 63 pour cent du coût de la production relève de la récolte forestière, a fait valoir l’ingénieur forestier.

AbitibiBowater ne souhaite pas que se brisent les liens d’affaires qui se sont tissés au cours des années. Ces liens avec ces forestiers ont favorisé des synergies qui permettent d’abaisser les coûts de production. On craint que la disparition de ce partenariat d’affaires fasse grimper le prix de la fibre. Marc Bédard a comparé l’industrie forestière à un château de cartes.

AbitibiBowater est toutefois favorable à la vente aux enchères du bois, aussi suggérée par le Livre vert. Cependant, elle demande qu’on vende le bois debout et non coupé. L’entreprise propose que ce marché soit sans contrainte régionale, ouvert partout au Québec. Cette situation risque de privilégier la compagnie presque en situation de monopole au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Enfin, AbitibiBowater est favorable à la décentralisation des pouvoirs dans les régions comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean. La compagnie souhaite être impliquée dans le processus. Elle espère qu’elle va permettre d’alléger les lourdeurs administratives et d’abaisser le coût de la fibre.

Recherche Benoit Brosseau

Foresterie : Québec abolit les CAAF

Lundi 17 mars 2008

Les CAAF, qui étaient en place depuis 1986, garantissaient un certain volume aux forestières. Photo : Bloomberg.
Le type de relation entre l’Etat québécois et les entreprises forestières sera revu de fond en comble, notamment par l’abolition des CAAF, ces contrats d’approvisionnement et d’aménagement forestier.

Les CAAF, qui étaient en place depuis 1986, garantissaient un certain volume aux forestières. Ils seront remplacés par un droit d’achat, ou droit de premier preneur, si la réforme proposée est adoptée telle quelle.

En clair, avec sa réforme du régime forestier, Québec offrirait aux entreprises détentrices actuellement d’un CAAF, le privilège d’acheter en priorité, au prix du marché, l’équivalent de 75 pour cent du volume de bois auquel elles ont accès actuellement.

Mais Québec veut mettre le 25 pour cent restant sur le marché libre, pour qu’il soit vendu à sa valeur réelle.

Chaque année, les entreprises qui n’auront pas récolté les volumes de bois acquis, devront donc mettre ce bois sur le marché et le rendre accessible aux autres.

De plus, Québec met fin au lien entre l’industrie et l’aménagement des forêts, qui sera désormais assuré localement par des entreprises certifiées.

Dans son livre vert rendu public, le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, propose une approche radicalement différente de celle qui prévaut actuellement. Le document sera soumis à une consultation.

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Fraser Papers double sa perte

Mercredi 13 février 2008

La papetière Fraser Papers a doublé sa perte au quatrième trimestre par rapport à l’an dernier en raison notamment de la force du dollar canadien, de l’augmentation des coûts des intrants et de la faiblesse du marché.

L’entreprise a perdu 20,8 millions $ US ou 70 cents l’action pour le trimestre, comparativement à une perte de 11 millions $ US un an plus tôt.

Les revenus ont atteint 186,3 millions $ US, en baisse comparativement aux 187,2 millions $ US pour les trois derniers mois de 2006.

Dans ses prévisions, la compagnie a indiqué que la fermeture de deux machines qui coûtaient trop cher à opérer permettra de réduire ses coûts et de se concentrer sur les marchés ciblés.

Pour l’ensemble de l’année 2007, la compagnie a perdu 43,7 millions $ ou 1,48 $ l’action sur des ventes de 714,7 millions $. Ceci se compare à une perte de 113,8 millions $ ou 3,86 $ l’action sur des ventes de 795 millions $ en 2006.

Fraser Papers produit une vaste gamme de papiers spécialisés dans l’emballage et l’imprimé et possède des usines au Nouveau-Brunswick, au Maine, au New Hampshire et au Québec.

Claude Béchard se réjouit d’un jugement contre Domtar

Mercredi 13 février 2008

Le ministre québécois des Ressources naturelles, Claude Béchard, s’est réjoui mercredi de la décision de la Cour supérieure, qui a statué qu’il avait eu raison de retirer à Domtar les droits de coupe rattachés aux scieries de Grand-Remous, en Outaouais, et de Malartic, en Abitibi-Témiscamingue.
Le ministre Béchard avait décidé le 14 septembre dernier de révoquer les contrats d’approvisionnement et d’aménagement forestier des deux usines de Domtar, sous prétexte que la société avait mis fin à leurs activités depuis le 12 mai 2006.

M. Béchard a rappelé mercredi que les importants volumes de bois des forêts publiques qui étaient attribués aux deux scieries de Domtar n’étaient pas récoltés à cause de leur fermeture, ce qui privait la population d’”une importante source d’activité économique et de création de richesse collective”.

La juge Michelle Monast, de la Cour supérieure, a donné raison au ministre mardi, estimant que tout laissait croire que les fermetures des scieries étaient définitives.

Domtar, qui contestait la décision du ministre Béchard devant la cour, faisait valoir que les fermetures étaient temporaires et qu’elle voulait transformer les installations de Grand-Remous en une usine de panneaux jointés et celles de Malartic en parc industriel. L’entreprise voulait transférer le bois rattaché à ces usines aux scieries de Val-d’Or et de Matagami afin d’y accroître la production.

Le ministre Béchard a précisé que différents scénarios étaient à l’étude au ministère des Ressources naturelles à la suite de ce jugement, afin de disposer des volumes de bois rendus disponibles dans les meilleurs délais et dans le meilleur intérêt des populations concernées.

À la Bourse de Toronto, mercredi, le titre de Domtar a perdu 14 cents, soit 1,9 pour cent, à 7,42 $

Tembec subit une perte de 60M$

Mercredi 13 février 2008

La direction de Tembec s’attendait à de meilleurs résultats. Photo: lesaffaires.tv
La forestière Tembec a inscrit une perte nette de 60 millions $, ou 70 cents par action à ses livres pour le premier trimestre de son exercice en cours, comparativement à un bénéfice net de 138 millions $, ou 1,62 $ par action, au trimestre correspondant de l’exercice précédent.
Le chiffre d’affaires consolidé pour la période de trois mois terminé le 29 décembre dernier a été de 545 millions $, en baisse par rapport aux 649 millions $ enregistrés à la même période de l’an dernier.

En dévoilant ses résultats du premier trimestre mardi, Tembec a rappelé que les chiffres du trimestre correspondant de l’exercice précédent comprenaient un gain après impôts de 185 millions $, ou 2,16 $ par action, ayant trait au recouvrement des droits sur le bois d’oeuvre en dépôt au département américain du Commerce accumulés depuis mai 2002, plus les intérêts.

Pour le dernier trimestre complété, Tembec a inscrit un BAIIA (bénéfice avant éléments inhabituels, intérêts, impôts, amortissement et autres dépenses non liées à l’exploitation) négatif de 22 millions $ pour son secteur des produits forestiers. Le secteur des pâtes a produit un BAIIA de 21 millions $ et le secteur des papiers a enregistré un BAIIA négatif de 12 millions $. Globalement, le BAIIA de Tembec au trimestre terminé en décembre dernier a été d’un montant négatif de 16 millions $, comparativement à celui de 14 millions $ enregistré un an plus tôt.

La direction de Tembec a indiqué mardi que, dans l’ensemble, les résultats d’exploitation du trimestre de décembre ont été inférieurs à ses attentes, soulignant par ailleurs que le raffermissement de la devise canadienne par rapport à la devise américaine durant la période a été plus fort qu’elle ne l’avait prévu. De plus, la compagnie a subi des coûts d’arrêt de maintenance plus élevés dans le secteur des pâtes.

Tembec dit qu’elle continue de miser sur les aspects qu’elle peut maîtriser, tels que les coûts et l’efficacité de l’exploitation qui constituent les éléments clés de son plan de redressement.

Tembec prépare en ce moment un plan de recapitalisation comprenant la conversion de 1,2 milliard $ US de sa dette en nouvelles actions. La compagnie s’attend à ce que son plan soit mis en oeuvre le 29 février ou autour de cette date.

Foresterie : 2008 sera pire que 2007

Mercredi 13 février 2008

Il est difficile de voir comment l’année 2007 aurait pu être plus désastreuse pour le secteur canadien de la foresterie. Et pourtant, 2008 s’annonce pire…

Le huard qui atteint la parité avec le dollar américain, un marché de l’immobilier qui s’effondre au sud de la frontière, une nouvelle taxe sur les exportations, le prix du bois d’oeuvre qui plonge, une épidémie de dendrochtone du pin… la liste est longue.

Et la lumière au bout du tunnel pourrait bien être le phare d’un train, puisque plusieurs experts prévoient une année 2008 difficile et n’entrevoient aucun revirement de la situation avant 2009.

“Je pense que personne n’attend de redressement l’an prochain et ce sera une année assez difficile, a dit Ric Slaco, de la forestière International Forestry Products (TSX:IFP), un important producteur de bois de la côte Ouest. Il y aura d’autres regroupements et d’autres rationalisations, d’après moi, en conséquence des coupures qui surviendront pour réduire l’offre.”

L’automne dernier a été particulièrement difficile, les entreprises multipliant les annonces de fermetures, permanentes ou temporaires, de moulins, dans le but de réduire leur production. Des dizaines de milliers d’employés ont perdu leur emploi dans ce secteur, de la Colombie-Britannique jusqu’à Terre-Neuve-et-Labrador. L’industrie a toutefois demandé, et obtenu, l’aide financière des gouvernements pour amortir le choc.

Dans l’Est du Canada, AbitibiBowater a fermé plusieurs moulins et a réduit sa production d’un million de tonnes, des décisions qui ont eu des répercussions sur quelque 2600 travailleurs.

L’analyste Kevin Mason, de la firme Equity Research Associates, attend lui aussi de nouvelles restructurations et de nouvelles faillites en 2008.

“L’éviscération de l’industrie canadienne du papier et des produits forestiers se poursuivra pendant 2008″, a-t-il dit.

M. Mason inclut notamment la québécoise Tembec (TSX:TBC) au nombre des entreprises qui pourraient connaître une année 2008 difficile.

“On dirait que Tembec est parmi les prochaines candidates”, a-t-il dit.

Craig Campbell, de la firme PriceWaterhouseCoopers, explique de son côté que les conditions de base sont alignées contre l’industrie.

“Ce qui est unique, cette fois-ci, c’est qu’on ne prévoit pas la fin du cycle en 2008, presque personne ne prévoit de redressement avant 2009, et on parle donc d’un cycle très prononcé et très prolongé”, a-t-il dit.

M. Campbell ajoute que même l’industrie de la pâte de papier, qui profitait de prix établis en dollars américains, a vu ses profits et ses revenus minés par la robustesse du dollar canadien.

M. Slaco, qui travaille dans ce secteur depuis 30 ans, a vu sa part de fluctuations. Mais il affirme que la situation est différente cette fois-ci, parce que si l’économie en général va très bien, l’industrie forestière périclite en raison de la faiblesse du marché immobilier américain.

“On n’a pas besoin de parler à bien des gens ou de consulter bien des états financiers pour réaliser que l’industrie est confrontée à une des périodes les plus difficiles de son histoire”, a-t-il dit.

Mais M. Slaco, qui a survécu à la dégringolade du début des années 1980, décèle quand même un aspect positif à la situation actuelle.

“C’est pendant ces périodes difficiles que j’en ai appris le plus au sujet des gens, des compagnies, comment on peut traverser une période dure pour renouer avec le succès si on a la bonne attitude, a-t-il dit. Ce n’est pas très beau dehors, mais c’est vraiment une occasion d’effectuer des changements quand ça va mal.”

AbitibiBowater : Offre rejetée

Lundi 11 février 2008

Lundi, les travailleurs forestiers du Sagueany-Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord et de l’Abitibi-Témiscamingue affiliés au Syndicat canadien de l’énergie et du papier (SCEP) ont rejeté le plan de rationalisation d’AbitibiBowater dans une proportion de 56 %.
 
Au total, 900 des 2000 travailleurs concernés se sont prononcés par vote secret sur les concessions soumises par l’employeur. AbitibiBowater proposait notamment de réduire le salaire de ses employés de 2 $ l’heure.
Selon le vice-président du SCEP au Québec, Renaud Gagné, les résultats du vote étaient prévisibles. Les travailleurs, explique-t-il, sont en proie à une grande incertitude. Plusieurs ont perdu confiance en la compagnie.
« On sait que les plans de la compagnie évoluent constamment. On ne peut pas nous garantir de stabilité. Les gens se demandent s’ils vont garder leur job à moyen terme, s’ils vont être touchés dans deux semaines, trois semaines, trois mois. Tout le monde se pose des questions », note-t-il.
Le syndicat et AbitibiBowater ont convenu de se rencontrer d’ici quelques semaines pour modifier l’entente de principe de manière à obtenir l’aval des travailleurs.

La Ville de Québec devrait utiliser le bois du Québec

Jeudi 31 janvier 2008

Québec, le 24 janvier 2008. – Le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), M. Guy Chevrette, demande formellement au Conseil municipal de la Ville de Québec d’utiliser le bois de la forêt québécoise dans la construction du stade de soccer. Le contrat sera donné sous peu à un entrepreneur, il est encore temps d’agir.

Dans le contexte où tout le monde parle de 2e et 3e transformation, que nous avons une occasion en or pour utiliser des produits du Québec issus de ces transformations. « Au Québec, nous avons les entreprises, nous avons l’expertise et nous avons le bois de qualité. Nous sommes donc en mesure de bâtir un stade de soccer de grande qualité qui répond aux besoins de la Ville de Québec », a déclaré le PDG du CIFQ.

« Nous avons déjà des arénas et le pavillon Gene-H.-Kruger de l’Université Laval qui sont construits en bois du Québec. Ce sont de belles vitrines qui parlent d’elles-mêmes », a poursuivi M. Chevrette.

Rappelons qu’en décembre 2006, le CIFQ avait donné son appui à la mairesse, Mme Andrée Boucher, qui souhaitait construire le futur stade de soccer en bois. « Cependant, nous souhaitons que le bois utilisé ne provienne pas de l’extérieur du Québec. Dans la crise que nous traversons, ce serait bien le comble », a conclu le PDG.

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À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activité économique chaque année, près de 4 milliards $ en salaires et avantages sociaux dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.
Source : Nadia Boutin
  Adjointe aux communications
  Conseil de l’industrie forestière du Québec
  418 564-7254
  nadia.boutin@cifq.qc.ca

Grand & Toy accroît son offre de papier de bureau écologique

Vendredi 18 janvier 2008

TORONTO, le 16 janv. /CNW/ - Grand & Toy, premier fournisseur de
solutions d’affaires au Canada, ajoute le papier de bureau Boise Cascade
certifié par le “Forest Stewardship Council” (FSC) à sa collection de papiers
certifiés.

    <<
    Ces nouvelles catégories sont un ajout formidable à la gamme de produits
    de G&T; les nouveaux papiers certifiés par le FSC comprennent :

    -   Papier à usages multiples Boise(MC) ASPEN(MD) 50
    -   Papier à usages multiples Boise(MC) ASPEN(MD) 100
    -   Papier laser Boise(MC) ASPEN(MD)
    -   Papier pour impression couleur Boise(MC) ASPEN(MD)
    -   Papier laser Everyday Boise(MC) HD:P(MD)
    -   Papier Premier Print Boise(MC) HD:P(MD)
    -   Papier laser Presentation Boise(MC) HD:P(MD) (disponible en 24 lb,
        28 lb et 32 lb).
    >>

    “Grand & Toy tient à fournir à ses clients un choix de papiers de bureau
qui correspond à leurs objectifs de développement durable, explique Darren
Plumbe, directeur général, Imagerie chez Grand & Toy. Les produits certifiés
par le FSC sont reconnus à l’échelle internationale pour leurs critères
sociaux et écologiques élevés, et ces nouvelles catégories aident nos clients
à faire des choix socialement responsables.”
    Appuyer la foresterie durable est le meilleur moyen de garantir que les
générations futures disposeront de ressources suffisantes; Grand & Toy est
confiante que ces nouveaux produits accrédités par le FSC soutiennent le
développement durable pour l’avenir.
    Plus de 97 pour cent des papiers que vend Grand & Toy sont certifiés
écologiques par des organismes internationaux du secteur forestier et
industriel, dont : Programme de reconnaissance des certifications forestières
(PEFC), Sustainable Forestry Initiative(MC) (SFI), norme ISO 14001 sur les
systèmes de management environnemental, Forest Stewardship Council (FSC) et
EcoLogo(MD).
    Les nouveaux produits respectent l’engagement envers le développement
durable annoncé récemment par l’entreprise. L’automne dernier, Grand & Toy a
mis en oeuvre un plan de développement durable à long terme qui aura des
répercussions sur toutes les facettes de ses opérations, jusqu’à son offre de
produits. L’entreprise continue aussi d’apporter des améliorations au sein de
son organisation afin de réduire les incidences environnementales
défavorables.

    Grand & Toy

    Fondée en 1882, Grand & Toy, plus important fournisseur de produits de
bureau au Canada, est maintenant la première source de solutions globales pour
les entreprises au pays. Qu’il s’agisse de fournitures, d’ameublement, de
produits informatiques ou d’imagerie, Grand & Toy améliore le rendement des
bureaux en offrant les solutions et les outils requis pour rester compétitifs
dans un marché en effervescence. Proposant plus de 10 000 produits par le
biais d’un site web primé, un catalogue détaillé et plus de 40 magasins au
Canada, Grand & Toy offre les ressources, l’expérience et les connaissances
nécessaires pour aider les entreprises canadiennes à atteindre leur plein
potentiel. Pour obtenir plus d’information, visiter www.grandandtoy.com.

Stephen Harper s’apprête à annoncer une aide aux travailleurs forestiers

Vendredi 11 janvier 2008

OTTAWA - Le premier ministre Stephen Harper s’apprête à annoncer une aide pour les travailleurs du secteur forestier, ce que plusieurs personnes de l’industrie réclamaient depuis un bon moment.

Des sources ont indiqué mardi à La Presse Canadienne que M. Harper fera son annonce jeudi au Nouveau-Brunswick, où des centaines de travailleurs ont perdu leur emploi lors de récentes fermetures d’usines.
L’aide aux travailleurs sera annoncée à la veille d’une rencontre de M. Harper avec les premiers ministres des provinces et territoires, où il devrait notamment être question de la façon dont le gouvernement fédéral peut aider à amoindrir les difficultés causées par l’envol du dollar canadien et la hausse des prix de l’essence sur les industries qui font beaucoup d’exportation.

Les premiers ministres demandent au gouvernement fédéral de venir en aide aux industries en difficulté, par le biais d’un appui financier direct et d’autres programmes, incluant la mise à niveau de la formation de travailleurs plus âgés qui ont perdu leur emploi.

M. Harper devrait dévoiler jeudi une aide de plusieurs millions de dollars pour la mise à niveau de la formation des travailleurs qui ont perdu leur emploi dans l’industrie forestière.

Il n’est pas clair si le programme sera aussi valide pour d’autres secteurs en difficulté, comme l’industrie automobile.

Certains responsables fédéraux affirment que le premier ministre est déterminé à respecter la promesse qu’il a faite le mois dernier: soit qu’il agirait dans la nouvelle année, avant de déposer son budget, pour aider “les industries traditionnelles qui font face à d’importantes difficultés”. M. Harper avait notamment évoqué l’industrie forestière et le secteur manufacturier.

L’annonce du premier ministre ne devrait cependant pas rassasier les premiers ministres, qui réclament du gouvernement fédéral des milliards de dollars en aide directe et indirecte pour les industries qui luttent pour leur survie.

“Je sais que le gouvernement fédéral se trouve dans une très bonne situation financière”, a noté mardi le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty.

“C’est une question de priorités. En période de difficultés économiques, il est important pour nous de trouver une façon d’offrir un appui, d’aider nos industries à connaître des transitions et à devenir plus concurrentielles et plus productives.”

Selon M. McGuinty, le gouvernement fédéral devrait abandonner toute nouvelle réduction d’impôts pour offrir un appui financier aux industries en difficulté. Le gouvernement ontarien a dévoilé mardi un prêt de 2,85 millions $ au fabriquant aérospatial Heroux-Devtek, de Kitchener, en Ontario, et a laissé entendre qu’il s’agit du genre d’initiative qu’Ottawa devrait prendre elle aussi.

Recherche Benoit Brosseau

La foresterie se heurte à la plus grave crise de l’emploi jamais vécue par un secteur en particulier, selon le SCEP

Mercredi 5 décembre 2007

 Le Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP) tiendra un sommet d’urgence réunissant les dirigeants des syndicats et des entreprises du secteur de la foresterie, afin de s’attaquer au problème qu’il qualifie de “plus grave crise de l’emploi jamais vécue par un secteur en particulier”.

Cette initiative fait suite à l’annonce d’Abitibi-Bowater, aujourd’hui, de la fermeture permanente ou de durée indéterminée de quatre autres usines de papier et de deux scieries.

“Les quelque 1 000 pertes d’emploi ou plus, dans les usines de Dalhousie, au Nouveau-Brunswick, de Shawinigan et de Donnacona, au Québec, et de McKenzie, en Colombie-Britannique, portent à plus de 20 000 le nombre d’emplois perdus dans le secteur depuis les deux à trois dernières années”, a déclaré Dave Coles, président du SCEP, qui compte 150 000 membres. “Dans le sud de l’Ontario, cela équivaudrait à l’effondrement de l’industrie automobile.

“La colère ne suffit plus à exprimer ce que nous éprouvons face à l’indifférence du gouvernement Harper, qui a ignoré nos demandes d’organiser un sommet national visant à réunir toutes les parties intéressées du secteur et à trouver des solutions à cette crise. C’est comme si le gouvernement avait décidé de laisser tomber l’un des secteurs qui créent le plus d’emplois au pays.”

M. Coles a déclaré qu’il prévoit communiquer individuellement avec les présidents des entreprises du secteur afin de les presser à participer au sommet des deux côtés.

“Le secteur forestier est en crise, ce qui signifie que des centaines de collectivités au c?ur du Canada en subissent les conséquences, et qu’il est temps de prendre les grands moyens pour régler ce problème. Il faut stopper cette hémorragie”, a ajouté M. Coles. “Si le premier ministre Harper ne convoque pas de sommet, nous le ferons nous-mêmes, afin de montrer que nous faisons front commun face à cette crise”, a ajouté M. Coles.

“Nous avons besoin d’une stratégie nationale pour le secteur forestier; une stratégie qui aidera les travailleurs, les entreprises et les collectivités à renouveler le secteur par la création d’emplois à valeur ajoutée liés à cette ressource”, a précisé M. Coles. “Il s’agit d’une ressource renouvelable qui devrait aider les Canadiens à rester sur le marché du travail, et non à les mettre au rancart.

“Honnêtement, les entreprises du secteur sont en grande partie responsables de la crise actuelle. Elles ont refusé d’investir dans de nouveaux équipements et des pratiques nouvelles. Cette situation doit changer.

“Toutefois, la hausse irrationnelle du dollar canadien constitue la cause véritable des récentes fermetures d’usines. Le gouvernement doit nous apporter une aide majeure afin que nous puissions venir à bout de cette situation.”
Dave Coles, (613) 299-5628
 

La foresterie se heurte à la plus grave crise de l’emploi jamais vécue par un secteur en particulier, selon le SCEP

Lundi 3 décembre 2007

Le Syndicat canadien des
communications, de l’énergie et du papier (SCEP) tiendra un sommet d’urgence
réunissant les dirigeants des syndicats et des entreprises du secteur de la
foresterie, afin de s’attaquer au problème qu’il qualifie de “plus grave crise
de l’emploi jamais vécue par un secteur en particulier”.
    Cette initiative fait suite à l’annonce d’Abitibi-Bowater, aujourd’hui,
de la fermeture permanente ou de durée indéterminée de quatre autres usines de
papier et de deux scieries.
    “Les quelque 1 000 pertes d’emploi ou plus, dans les usines de Dalhousie,
au Nouveau-Brunswick, de Shawinigan et de Donnacona, au Québec, et de
McKenzie, en Colombie-Britannique, portent à plus de 20 000 le nombre
d’emplois perdus dans le secteur depuis les deux à trois dernières années”, a
déclaré Dave Coles, président du SCEP, qui compte 150 000 membres. “Dans le
sud de l’Ontario, cela équivaudrait à l’effondrement de l’industrie
automobile.
    “La colère ne suffit plus à exprimer ce que nous éprouvons face à
l’indifférence du gouvernement Harper, qui a ignoré nos demandes d’organiser
un sommet national visant à réunir toutes les parties intéressées du secteur
et à trouver des solutions à cette crise. C’est comme si le gouvernement avait
décidé de laisser tomber l’un des secteurs qui créent le plus d’emplois au
pays.”
    M. Coles a déclaré qu’il prévoit communiquer individuellement avec les
présidents des entreprises du secteur afin de les presser à participer au
sommet des deux côtés.
    “Le secteur forestier est en crise, ce qui signifie que des centaines de
collectivités au coeur du Canada en subissent les conséquences, et qu’il est
temps de prendre les grands moyens pour régler ce problème. Il faut stopper
cette hémorragie”, a ajouté M. Coles. “Si le premier ministre Harper ne
convoque pas de sommet, nous le ferons nous-mêmes, afin de montrer que nous
faisons front commun face à cette crise”, a ajouté M. Coles.
    “Nous avons besoin d’une stratégie nationale pour le secteur forestier;
une stratégie qui aidera les travailleurs, les entreprises et les
collectivités à renouveler le secteur par la création d’emplois à valeur
ajoutée liés à cette ressource”, a précisé M. Coles. “Il s’agit d’une
ressource renouvelable qui devrait aider les Canadiens à rester sur le marché
du travail, et non à les mettre au rancart.
    “Honnêtement, les entreprises du secteur sont en grande partie
responsables de la crise actuelle. Elles ont refusé d’investir dans de
nouveaux équipements et des pratiques nouvelles. Cette situation doit changer.
    “Toutefois, la hausse irrationnelle du dollar canadien constitue la cause
véritable des récentes fermetures d’usines. Le gouvernement doit nous apporter
une aide majeure afin que nous puissions venir à bout de cette situation.”

Recherche Benoit Brosseau

Abitibi-Consolidated accuse Greenpeace de refuser le dialogue

Lundi 15 octobre 2007

MONTREAL - Abitibi-Consolidated prétend que Greenpeace refuse le dialogue avec le secteur forestier, alors que des militants du groupe écologiste ont bloqué samedi pendant dix heures, aux Pays-Bas, le déchargement d’un cargo de papier provenant de l’entreprise canadienne.

Comme ils l’ont fait le 14 septembre dernier à Saguenay, des activistes de Greenpeace ont bloqué cette fois le déchargement d’un cargo de papier dans le port de Terneuzen, aux Pays-Bas. Cette cargaison de papier journal, en provenance d’Abitibi-Consolidated, doit servir à la publication des plus grands journaux hollandais.

Le mois dernier, Greenpeace avait bloqué un cargo de pâte à papier d’Abitibi-Consolidated destiné à l’Europe au port de Grande-Anse, sur la rivière Saguenay.

A chaque fois, une dizaine d’activistes ont été arrêtés.

La porte-parole québécoise de Greenpeace, Mélissa Filion, explique que l’objectif est de protéger la forêt boréale, et de sensibiliser la population mondiale.

Greenpeace demande à Abitibi-Consolidated, au Québec et en Ontario notamment, de mettre en réserve ses droits de coupe en forêt intacte, le temps que l’on se dote d’un véritable réseau d’aires protégées et de commencer à pratiquer dès maintenant une foresterie durable.

De son côté, le directeur des affaires publiques de la compagnie, Denis Leclerc, affirme ne pas comprendre pourquoi Greenpeace “s’attaque” à Abitibi Consolidated, qui, selon, lui fait des efforts sur le plan environnemental.

Il prétend que l’entreprise a invité Greenpeace à visiter ses installations au Québec et que le groupe écologiste aurait décliné cette invitation. Selon lui, cela prouve que Greenpeace n’a pas l’intention d’établir un dialogue avec la papetière, préférant ce qu’il qualifie de “coups d’éclats”.

Abitibi Consolidated compte quelque 8000 employés au Québec, selon M. Leclerc

Recherche Benoit Brosseau

Les forestières veulent l’aide d’Ottawa pour absorber la hausse du huard

Mercredi 19 septembre 2007

OTTAWA (PC) — Les producteurs de bois et papier pressent le gouvernement fédéral et la Banque du Canada de prendre rapidement des mesures pour atténuer les dommages que l’appréciation rapide du dollar canadien inflige au secteur manufacturier au pays.

L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) estime que des mesures dans des secteurs comme la fiscalité, la politique sur les fusions et la concurrence dans le transport ferroviaire peuvent jouer un rôle important en facilitant le renouvellement de l’industrie et en aidant le secteur forestier à s’adapter à un dollar plus fort.

Mardi midi, le dollar canadien se transigeait à 97,69 cents US.

Selon le président et chef de la direction de l’APFC, Avrim Lazar, l’industrie s’efforce de s’adapter et d’améliorer son efficacité et sa productivité pour atténuer l’impact de la hausse du dollar, mais les gouvernements sont également responsables de s’ajuster à une économie mondiale en évolution.

M. Lazar demande aux autorités monétaires du pays d’utiliser le pouvoir dont elles disposent pour gérer l’appréciation de la devise canadienne et l’impact qu’elle a sur de grandes régions du pays où l’industrie forestière est présente.

Il estime que la Banque du Canada ne considère pas assez sérieusement les effets du niveau du taux de change Canada-Etats-Unis sur l’économie de ces régions.

L’APFC a indiqué que depuis 2002, le secteur manufacturier dans son ensemble a perdu 110 000 emplois, dont 32 000 dans la foresterie.

L’industrie forestière canadienne représente 80 milliards $ par année et 3 pour cent du PIB du Canada.

Le regroupement est le porte-parole, au Canada et à l’étranger, des producteurs canadiens de bois, de pâte et de papier pour les questions touchant le gouvernement, le commerce et l’environnement.
Benoit Brosseau