Archive pour la catégorie 'CIFQ'

L’industrie forestière fait retirer une publicité d’Hydro

Mardi 7 octobre 2008

À saveur environnementale, cette publicité cherche à convaincre les clients d’Hydro-Québec d’abandonner les factures papier pour adopter la facturation par Internet, et ce, dans le but de préserver la forêt.

D’une durée de 30 secondes, la publicité, réalisée par la firme Lg2, montre un homme qui déchire des factures, assis à sa table devant sa fenêtre. Par la fenêtre qui donne sur une rivière, qui ressemble à la rivière Richelieu, on voit un arbre — un bouleau — tomber lentement. Une voix hors champ conclut: «Contribuez à sauver des arbres. Adhérez à la facture Internet d’Hydro-Québec sur notre site dès maintenant.»

Le 23 septembre dernier, le sous-ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Normand Bergeron, a communiqué avec Hydro-Québec pour lui mentionner que cette publicité indisposait la ministre Julie Boulet et des parlementaires. M. Bergeron n’a jamais visionné la publicité en cause. Le jour même, Hydro-Québec retirait sa publicité.

Ce jour-là siégeait la Commission de l’économie et du travail, qui tenait des consultations particulières sur l’occupation du territoire forestier. «Lors de cette commission parlementaire, les trois partis ont indiqué que l’image qu’on donnait dans cette publicité, que c’était un péché d’abattre un arbre, ce n’était pas très sain», a livré hier, au Devoir, le sous-ministre Normand Bergeron. «Ce n’était pas un bon message dans le cadre du nouveau régime forestier.» M. Bergeron accompagnait la ministre lors de cette commission.

C’est un représentant de l’industrie forestière, Dany Senay, de Billots Sélect Mégantic, un spécialiste de l’aménagement forestier, qui a attaché le grelot. «On a été mobilisés autour de la publicité d’Hydro-Québec, qui montrait qu’abattre un arbre, c’est criminel», a dit M. Senay devant les parlementaires.

Le préfet de la MRC du Granit, Maurice Bernier, qui était aux côtés de M. Senay, a renchéri: «Dans notre milieu, chez nous, couper un arbre, c’est presque vu comme un crime, alors que notre devise c’est: “Ce n’est pas les arbres que l’on veut protéger, c’est la forêt”, a déploré M. Bernier. Les jeunes qui sont à l’école aujourd’hui, […] et qui se font rebattre les oreilles à la journée longue avec le fait qu’il faut cesser de couper des arbres, bien, ils ne sont pas très intéressés à aller suivre un cours en foresterie.»

«La ministre acquiesçait à ces propos», a signalé hier le sous-ministre. Deux autres parlementaires présents, l’adéquiste Claude Roy, de Montmagny-L’Islet, et le péquiste Marjolain Dufour, de René-Lévesque, ont aussi critiqué la publicité d’Hydro-Québec.

L’industrie forestière avait déjà dénoncé cette publicité. Le 16 septembre dernier, Hydro-Québec a reçu une lettre d’une compagnie forestière qui se plaignait du message publicitaire.

Le 24 septembre, Guy Chevrette, président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec, envoyait, de son côté, une lettre au sous-ministre. Il se plaignait non seulement de la publicité télévisuelle d’Hydro-Québec, mais aussi de la mention imprimée sur les enveloppes de la société d’État: «Adhérez à la facture Internet et sauvez des arbres.» Dans sa lettre, M. Chevrette écrit: «Je ne crois pas qu’il soit de bonne guerre de s’attaquer ainsi à la légitimité du système de gestion des forêts du Québec qui relève de votre ministère.»

«On dirait qu’ils [Hydro-Québec] ont fait exprès pour caler davantage l’industrie», a affirmé au Devoir Guy Chevrette.

Chez Hydro-Québec, on s’est montré surpris de cette polémique. «La publicité a été retirée parce qu’il a été porté à notre intention qu’elle pouvait être mal interprétée, que ça pouvait être interprété comme condamnant l’abattage d’arbres alors que ce n’était pas notre intention», a indiqué hier la porte-parole d’Hydro-Québec, Marie Archambault. La diffusion de cette publicité grand public avait débuté le 1er septembre et devait prendre fin à la fin du mois, a-t-elle précisé. Hydro-Québec a remplacé cette publicité par des messages sur les économies d’énergie. Aucune partie des 475 000 $ qu’a coûté le placement de cette annonce n’a été perdue, a assuré la porte-parole.

Pour sa part, le député Claude Roy a rappelé hier que l’industrie forestière et Hydro-Québec relèvent du même ministère, celui des Ressources naturelles et de la Faune. «C’est la grande incohérence dans ça, estime le député adéquiste. D’un côté, on va chercher la ressource en eau pour en faire de l’électricité et de l’autre côté, Hydro-Québec se permet de détruire l’industrie forestière qui, à l’heure actuelle, est en crise.»

La refonte historique de notre régime forestier mérite plus qu’un document de travail!

Lundi 7 juillet 2008

QUEBEC, le 2 juill. /CNW Telbec/ - L’Ordre des ingénieurs forestiers du

Québec demande à la ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Mme

Julie Boulet, de présenter aux partenaires du secteur un projet de loi entier

sur la révision du régime forestier plutôt que de convoquer une commission

parlementaire, dès cet automne, sur la seule base du document de travail qui a

été déposé le 19 juin dernier.

Pour l’Ordre, la refonte du régime forestier québécois est un exercice

d’envergure et extrêmement complexe qui commande le dépôt et l’examen de

documents complets et détaillés. L’Ordre croit aussi que les différentes

consultations doivent se tenir selon un agenda réaliste. “Si le gouvernement

est sérieux et souhaite adopter une nouvelle loi d’ici la fin de l’année, il

ne peut se lancer dans une commission parlementaire sur la base du dernier

document qui a été présenté par la ministre Boulet. Les partenaires du secteur

forestier et le public québécois méritent une démarche transparente et

rigoureuse, qui soit appuyée par un vrai projet de loi. Il reste moins de six

mois avant la fin de l’année, les vacances estivales incluses, et aucune

rencontre de présentation et de discussion n’est prévue avec le Conseil des

partenaires. A la dernière page du document de travail, on nous demande de

répondre à sept questions mais il n’y a aucune adresse de retour, aucun

mécanisme d’échange, rien sur le site Internet du Ministère.”, de déclarer le

président-directeur général de l’Ordre, M. Pierre Labrecque, ing.f.

L’Ordre demeure convaincu que la réforme en profondeur du régime

forestier est indispensable à la survie mais surtout à l’essor de l’activité

économique engendrée par la mise en valeur des ressources forestières.

Toutefois, l’ampleur de ces changements doit d’être bien soupesée, bien

documentée et bien présentée par le Ministère afin de favoriser une adhésion

maximale du secteur forestier et permettre ainsi une mise en oeuvre

harmonieuse et socialement acceptable. La refonte de tout un régime forestier

mérite plus qu’un simple document de travail.

L’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec est mandataire de la

protection du public et de l’encadrement de la profession d’ingénieur

forestier. Il compte 2 130 membres oeuvrant dans toutes les régions du Québec.

Renseignements: François-Hugues Bernier, ing.f., Directeur des

communications et de la foresterie, (418) 263-5076, Cell.: (418) 572-9802,

Benoit Brosseau 450-368-8000

UN RECUL PAR RAPPORT AUX CONSENSUS DU SECTEUR FORESTIER

Samedi 28 juin 2008

Québec, le 26 juin 2008 – Après des semaines de travail sérieux et de multiples rencontres avec le ministre, les sous-ministres et des consultants, les représentants du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), de l’Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec (AETSQ), du Regroupement des sociétés d’aménagement forestier du Québec (RESAM) et de la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF) sont déçus et inquiets de ne pas comprendre le contenu du document de travail publié le 19 juin dernier par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF).

 

C’est un net recul par rapport aux consensus auxquels en sont arrivés les participants au Sommet sur l’avenir du secteur forestier. C’est aussi un recul évident par rapport au Livre vert. Enfin, c’est un recul encore plus flagrant sur certains éléments en regard desquels le gouvernement s’était pourtant engagé publiquement.

 

Alors que le secteur traverse la pire crise de son histoire, le gouvernement n’arrive pas à présenter un projet clair répondant aux besoins exprimés maintes fois par les intervenants pendant la période de consultation sur le Livre vert. En plus, le processus qui encadre l’exercice est encore plus nébuleux depuis que le ministre a déposé un simple document de travail plutôt que l’avant-projet de loi qui avait été annoncé.

 

«Comment pourrons-nous contrôler nos coûts si on ne peut planifier nos opérations ? Comment pourrons-nous investir si le ministre ne nous garantit pas un approvisionnement stable et minimal pour plusieurs années ? Comment peut-on avoir oublié d’analyser ces éléments et dire, haut et fort, que l’on veut lever l’incertitude et assurer que l’industrie québécoise soit la plus compétitive du Canada ?» a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette.

 

«Depuis plusieurs mois, on nous invite à changer les fondements du régime forestier. Parmi ces changements, le Sommet sur l’avenir du secteur forestier avait unanimement proposé de migrer d’un régime qui produisait du « bois » vers un qui produisait de la « valeur » en forêt favorisant ainsi une approche d’investissements sylvicoles. Cette vision avait été reprise dans le Livre vert en visant le doublement de la valeur des produits issus de la forêt d’ici 25 ans. Comment expliquer ce retour vers un système similaire à ce que l’on connaît aujourd’hui ?» a renchéri le directeur-général du RESAM, M. Marc Beaudoin.

 

 

«Comment réagir face à un document qui s’éloigne du consensus établi lors du Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois alors qu’on proposait une diversification des modes de tenure ? Nous nous retrouvons maintenant face à un timide changement qui nous propose plutôt de changer un régime pour un autre. C’est déplorable de constater que le MRNF n’a pas écouté les revendications de l’ensemble des acteurs forestiers en intensifiant non seulement les travaux d’aménagement, mais aussi ses investissements en forêt. Comment peut-on faire fi d’une mesure qui permettrait de rassurer non seulement la main-d’œuvre de tout un secteur de notre foresterie, mais aussi des régions où se réalisent ces travaux ? C’est vraiment nier l’évidence» a souligné le directeur-général de l’AETSQ, M. Fabien Simard.

 

«Le document de travail ne répond à aucune des attentes des coopératives forestières. Celles-ci souhaitaient voir se renforcer la capacité d’optimiser la chaîne de valeur et surtout la consolidation des entreprises et des travailleurs de l’aménagement forestier. Il s’agit d’une très grande déception» a ajouté le directeur-général de la FQCF, M. Jocelyn Lessard.

 

En un mot, tous ceux qui travaillent en forêt publique n’arrivent pas à comprendre pourquoi le gouvernement a rendu public un projet inachevé, et cherchent surtout à savoir comment il espère mener la prochaine étape de consultation alors qu’il ne semble avoir rien retenu de celle qui a suivi la sortie du Livre vert. Nous sommes en droit de nous demander s’il a vraiment pris la peine d’examiner les consensus réalisés lors du Sommet sur l’avenir du secteur forestier.

 

Les dirigeants de ces quatre regroupements entendent poursuivre leurs démarches et faire en sorte qu’un projet de loi tienne compte ultimement du réalisme et du gros bon sens afin de donner au Québec un régime forestier qui contribue au retour de la compétitivité. «Sans une industrie et des entreprises compétitives, il n’y a pas d’emplois, pas de projets novateurs, pas d’investissements ! Pouvons-nous comprendre cela ?» ont conclu les quatre porte-paroles des regroupements.

 

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Ces quatre organismes regroupent les principaux acteurs de la forêt publique.

 

 

Source : Laurence Drouin

Adjointe aux communications

Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ)

418 657-7916, poste 411

laurence.drouin@cifq.qc.ca

Fabien Simard

Directeur général

Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec (AETSQ)

418 780-1360

Jocelyn Lessard

Directeur général

Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF)

418 651-0388

Marc Beaudoin

Directeur général

Regroupement des sociétés d’aménagement forestier du Québec (RESAM)

418 877-1344

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La Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF) accuse le gouvernement du Québec de ne rien faire pour développer l’énergie à base de biomasse

Lundi 23 juin 2008

Selon eux, en plus d’être une méthode efficace pour lutter contre le changement climatique, cette nouvelle activité pourrait aider à atténuer la crise que subit actuellement le secteur forestier.

«Bien qu’il existe ici quelque 14,7 millions de mètres cubes de biomasse forestière disponible annuellement à des fins énergétiques, le Québec accuse un important retard en matière d’utilisation de cette biomasse à des fins énergétiques par rapport aux percées spectaculaires qu’enregistrent plusieurs pays, dont ceux d’Europe», dénonce la FQCF dans un communiqué. C’est le constat que posent Sylvain Poirier, président de la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF) et treize autres membres du réseau des coopératives forestières, au retour de Suède où ils participaient au World Bioenergy 2008. Cette rencontre biannuelle a réuni près de 1 200 participants provenant de 60 pays, du 26 au 30 mai dernier.

Bon pour l’environnement, bon pour l’économie Selon la Fédération, qui procurent du travail en forêt à plus de 3 000 personnes, le recours à la biomasse pour produire de l’énergie est non seulement un moyen efficace de lutte contre les changements climatiques mais ouvre également de nouvelles occasions d’affaires pour la province, qui vit actuellement une crise forestière alarmante.

«Il est très important pour le Québec de joindre rapidement les rangs des nations qui posent des gestes concrets pour diminuer notre dépendance aux énergies fossiles et lutter contre les changements climatiques tout en rendant disponible d’importantes quantités d’énergie», a indiqué Jocelyn Lessard, directeur général de la Fédération québécoise des coopératives forestières.

La FQCF cite l’exemple de la Suède qui, depuis 1990, a réduit sa production de gaz à effet de serre de 7%. «Elle y est parvenue notamment en développant une stratégie très efficace d’utilisation de la biomasse. Aujourd’hui, près de 25% de l’énergie nécessaire au chauffage y est produite à partir de la biomasse». En Finlande, en Autriche, en Suisse et en France, la part de l’énergie provenant de la biomasse atteint des proportions de plus en plus importantes par rapport aux énergies fossiles.

La Fédération a d’ailleurs déposé aux ministères concernés un ambitieux projet concernant le développement de la biomasse au Québec, de même qu’une stratégie de déploiement. Elle propose une approche qui poursuit deux objectifs, dont le premier est la recherche de la plus grande efficacité énergétique et l’autre la recherche de la valeur ajoutée pour la fibre qui peut produire de l’énergie et bien d’autres produits. Mais la FQCF dénonce que le ministère tarde à confirmer l’attribution de la ressource pour que puissent s’initier les différents projets.

La crise alimentaire

Comme l’essentiel de la biomasse au Québec est constitué de résidus de coupes forestières, la FQCF estime que leur mise en valeur ne compromettrait en rien l’approvisionnement alimentaire de la population. En effet, en conservant au sol une partie de la biomasse pour assurer la biodiversité et la fertilité des sols, et en recourant à des technologies adéquates pour la génération d’énergie, la Fédération croit que le Québec a tout à gagner en plus de faire un pas majeur pour la protection de l’environnement. «Ce serait une valeur ajoutée à la forêt, sans conséquence négative pour sa régénération et sa pérennité», résume la FQCF.

Afin de prouver que la production d’énergie à partir de la biomasse peut se faire sans porter atteinte à la biodiversité ou aux populations, la FQCF cite l’exemple de la Hollande qui, au moment de s’engager dans le développement du recours à la biomasse, a énoncé sept règles très claires pour s’assurer que son programme ne compromette en rien la qualité de son environnement et la qualité de vie de ses citoyens, notamment pour leur sécurité alimentaire.

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Une étude révélatrice pour l’industrie forestière du Québec

Lundi 23 juin 2008

Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) soutient, depuis

trois ans déjà à qui veut l’entendre, que le prix de la fibre et le prix des copeaux ne permettent pas à

l’industrie forestière d’être compétitive. « Nous avons confié à la firme PricewaterhouseCoopers le

mandat de comparer les coûts d’approvisionnement et d’opération au Québec avec ceux des autres

provinces canadiennes afin de vérifier de façon objective et neutre les affirmations du CIFQ », a

déclaré le président-directeur général M. Chevrette.

Les conclusions de la dite étude d’étalonnage démontrent, hors de tout doute, que les allégations du

CIFQ sont bel et bien fondées, mentionne le PDG, M. Chevrette. « Malgré qu’ils soient situés plus

près de leurs marchés que d’autres producteurs canadiens, les producteurs québécois génèrent les

revenus moyens de bois d’œuvre les plus faibles aux Canada. Cette situation s’explique

principalement par la plus petite taille des arbres et les possibilités plus limitées qui en découlent. »

Étude d’étalonnage : Le bois d’œuvre et le bois de sciage au Canada, p.13.

Désireux d’être transparent, le CIFQ met à la disposition du public, l’étude d’étalonnage de la firme

PricewaterhouseCoopers sur son site Internet. Le PDG du CIFQ a également mentionné « Nous

confierons un 2 e

mandat à cette firme afin d’évaluer les impacts des orientations de l’avant-projet de

loi du ministre Béchard par rapport à la réalité vécue aujourd’hui. »

Le CIFQ a affirmé sa volonté de collaborer aux changements du régime forestier en autant que ces

changements améliorent la situation catastrophique actuelle : « On ne change pas pour le plaisir de

changer les choses, on les change pour les améliorer et c’est ce dont nous voulons nous assurer.

Nous voulons connaître les impacts des changements proposés », a conclu le PDG, M. Chevrette.

L’étude d’étalonnage Le bois d’œuvre et le bois de sciage au Canada peut être consultée à l’adresse

suivante : www.cifq.qc.ca/html/francais/industrie/publications_autres_documents.php

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À propos du CIFQ

Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de

sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au

Québec génèrent 12,9 milliards $ en activité économique chaque année, près de 4 milliards $ en

salaires et avantages sociaux dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme

de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.

Source :

Laurence Drouin

Conseillère aux communications

Conseil de l’industrie forestière du Québec

418 657-7916, poste 411

laurence.drouin@cifq.qc.ca

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L’Arbre souvenir du 400e : un projet rassembleur

Jeudi 31 janvier 2008

Québec, le 29 janvier 2008. – Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) profite des célébrations du 400e anniversaire de la ville de Québec pour proposer à toute la population québécoise un projet qui rend hommage à l’arbre et à la ressource forestière : L’Arbre souvenir du 400e, événement officiel des célébrations.

En mai prochain, 400 000 petits arbres seront distribués à travers le Québec. Par ce projet, le CIFQ veut offrir à la population la chance de poser un geste concret qui puisse témoigner de l’importance de l’arbre dans sa vie quotidienne.

« Avec la collaboration du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), qui fournit les 400 000 plants, nos membres sont fiers de participer à la grande fête du 400e anniversaire de la ville de Québec. Pour notre industrie, c’est l’occasion de souligner la relation particulière qu’ont les Québécois avec la forêt, une ressource au cœur de leur vie et de leur histoire ainsi que pour rappeler que, depuis 30 ans, nos membres ont planté un peu plus de 2 milliards d’arbres », a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette.

En visitant notre site Internet, il est possible de connaître les endroits et les dates où les gens pourront se procurer leur arbre souvenir du 400e. Trois documents d’information seront également disponibles, il s’agit de L’arbre en milieu urbain, Québec ville de bois, un document historique et Portrait socio-économique de la Capitale-Nationale. Vous pouvez les consulter à l’adresse suivante : www.cifq.qc.ca/400.

« Planter un arbre, c’est se tourner vers l’avenir. Planter un arbre, c’est se soucier des générations futures. C’est dans cet esprit que le gouvernement du Québec a décidé de s’associer au projet de L’Arbre souvenir du 400e. Les 400 000 plants qui seront distribués aux citoyens de Québec et du Québec dans le cadre de ce projet viendront marquer le temps, comme un repère. Et ils viendront nous rappeler l’importance de préserver notre qualité de vie », a déclaré le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Claude Béchard.

De plus, afin de commémorer son action, le CIFQ mettra en terre un Arbre souvenir du 400e sur le site officiel de la Société du 400e anniversaire de Québec, Espace 400e, en juin prochain.

« Fidèle à notre engagement de développement durable, la Société du 400e anniversaire de Québec est fière de s’associer à L’Arbre souvenir du 400e. Un arbre c’est la vie; c’est l’histoire et l’avenir et c’est le témoignage, pour les générations futures, d’une année riche en rencontres », a précisé Mme Josée Laurence, directrice exécutive de la Société du 400e anniversaire de Québec.

Évidemment, un tel projet ne peut se réaliser sans l’appui et le soutien de plusieurs partenaires. « Je tiens à remercier nos principaux commanditaires et partenaires, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Hydro-Québec, la Banque Nationale ainsi que tous les organismes collaborateurs », a conclu le PDG du CIFQ.

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En annexe, vous trouverez la liste des partenaires et des organismes collaborateurs.

À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activité économique chaque année, près de 4 milliards $ en salaires et avantages sociaux dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.

Source : Nadia Boutin, Adjointe aux communications
 Conseil de l’industrie forestière du Québec
 418 564-7254

La Ville de Québec devrait utiliser le bois du Québec

Jeudi 31 janvier 2008

Québec, le 24 janvier 2008. – Le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), M. Guy Chevrette, demande formellement au Conseil municipal de la Ville de Québec d’utiliser le bois de la forêt québécoise dans la construction du stade de soccer. Le contrat sera donné sous peu à un entrepreneur, il est encore temps d’agir.

Dans le contexte où tout le monde parle de 2e et 3e transformation, que nous avons une occasion en or pour utiliser des produits du Québec issus de ces transformations. « Au Québec, nous avons les entreprises, nous avons l’expertise et nous avons le bois de qualité. Nous sommes donc en mesure de bâtir un stade de soccer de grande qualité qui répond aux besoins de la Ville de Québec », a déclaré le PDG du CIFQ.

« Nous avons déjà des arénas et le pavillon Gene-H.-Kruger de l’Université Laval qui sont construits en bois du Québec. Ce sont de belles vitrines qui parlent d’elles-mêmes », a poursuivi M. Chevrette.

Rappelons qu’en décembre 2006, le CIFQ avait donné son appui à la mairesse, Mme Andrée Boucher, qui souhaitait construire le futur stade de soccer en bois. « Cependant, nous souhaitons que le bois utilisé ne provienne pas de l’extérieur du Québec. Dans la crise que nous traversons, ce serait bien le comble », a conclu le PDG.

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À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activité économique chaque année, près de 4 milliards $ en salaires et avantages sociaux dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.
Source : Nadia Boutin
  Adjointe aux communications
  Conseil de l’industrie forestière du Québec
  418 564-7254
  nadia.boutin@cifq.qc.ca

CIFQ-La réalité de l’industrie forestière

Vendredi 7 décembre 2007

Québec, le 7 décembre 2007. – Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) rend public aujourd’hui un document d’information présentant l’état de la forêt québécoise et son utilisation, les deux grandes crises, soit conjoncturelle et structurelle, ainsi que leurs causes et leurs conséquences.
« Nous avons voulu présenter un document consolidé afin de permettre à tous les intéressés d’y puiser facilement des données factuelles », a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette.
« Nous y travaillons depuis un bon moment et nous croyons qu’à la veille du Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois, il est important d’y apporter cette contribution qui pourra être utile à tous les commentateurs et commentatrices », a ajouté le PDG.
Le CIFQ, qui a accepté de participer au Sommet, entend bien jouer un rôle positif dans le but d’éviter de fragiliser davantage l’industrie.
Le CIFQ veut que le Sommet soit un succès et soit empreint de réalisme et de pragmatisme. Il y sera question non seulement de la pérennité de la forêt, mais aussi de la survie économique des régions-ressources, notamment en ce qui concerne les emplois.
 
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À propos du CIFQ

Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activité économique chaque année, près de 4 milliards $ en salaires et avantages sociaux dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.
 
 
Source : Nadia Boutin

            Adjointe aux communications

            Conseil de l’industrie forestière du Québec

            418 657-7916 poste 411

            Cell. : 418 564-7254

            nadia.boutin@cifq.qc.ca

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L’Association forestière de Lanaudière vous invite à une vidéoconférence du SCF-CFL en région!

Mercredi 5 décembre 2007

Intitulée  “Optimiser la création de valeur pour une industrie durable”, cette vidéoconférence vous est présentée le jeudi 13 décembre  2007 par Madame Sophie D’Amour, professeure à l’Université Laval.

Vous trouverez en pièce jointe, le résumé de cette présentation. Nous vous donnons rendez-vous le jeudi 13 décembre au bureau du MRNF, unité de gestion L’Assomption-Matawin de Ste-Émélie-de-L’Énergie. Prenez note que les places sont limitées à 12 participants, alors je vous suggère de réserver rapidement votre place.

            Date: Jeudi 13 décembre 2007
            Heure: 10h30 à 12h00  (nous vous demandons de vous présenter à 10:00h)  
            Lieu: 150, rue Saint-Michel, Ste-Émélie-de-L’Énergie (bureau du MRNF, Unité de gestion L’Assomption-Matawin)
            Coût: 10,00$(Frais d’administration)
           *Inscription obligatoire. Nous serons obligés  de refuser l’entrée aux  gens qui se présenteront  et qui n’auront pas réservé leur place à l’avance.
Pour confirmer votre présence, veuillez me téléphoner ou m’envoyer un courriel aux coordonnées ci-dessous.

P.S.: Si ce n’est pas fait, veuillez mettre à jour mon adresse électronique dans vos carnets d’adresse.
Au plaisir de vous compter parmi nous !
 
 Patrick-Guy Dubé, tech. f.
Association forestière de Lanaudière
1080, route 343
Saint-Alphonse-Rodriguez (QC) J0K 1W0
tél:(450) 883-0717 poste 29
télécopie:(450) 883-2006
pgdube@aflanaudiere.org

www.aflanaudiere.

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Un cent d’augmentation du dollar canadien fait perdre 150 millions $ de revenusà l’industrie forestière québécoise annuellement

Mercredi 13 juin 2007

Contrairement à la croyance populaire, plus le dollar canadien prend de la vigueur,plus les revenus de notre secteur d’activité, fortement axé sur l’exportation, diminuent.« Si les coûts d’opération de nos usines sont en dollars canadiens, nos compagnies tirent la majorité de leursrevenus en dollars américains », explique le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière duQuébec (CIFQ), M. Guy Chevrette. Celui-ci ajoute que pour chaque augmentation d’un cent du dollar canadienpar rapport à la devise américaine, ce sont 150 millions $ de revenus de moins pour l’industrie forestièrequébécoise.« Pour une scierie moyenne d’environ 60 millions de pmp, comme on en retrouve des dizaines un peu partoutau Québec, on estime la perte nette annuelle à plus de 1,5 million $ depuis le début de l’année seulement. Pourune usine de pâtes et papiers de 300 000 tonnes, c’est près de 20 millions $ », poursuit M. Chevrette.Pour contrer les effets négatifs de la montée du dollar canadien, bon nombre d’industries d’autres secteursd’activité réalisent des investissements en biens d’équipement pour améliorer leur productivité et compenserainsi les pertes de revenus provenant de l’exportation. Cependant, pour profiter de la faiblesse du dollaraméricain, encore faut-il que les entreprises possèdent les liquidités nécessaires.Du côté du secteur forestier québécois, plusieurs années de difficultés causées par une combinaison defacteurs comme la crise du bois d’œuvre, la mondialisation, les baisses d’approvisionnement, le dollar canadien(qui a augmenté de 50 % depuis 2002) et la faiblesse dans la demande de certains de nos produits ont miné lesfinances des compagnies au point où elles ne peuvent tout simplement plus procéder à ce typed’investissement.Le PDG déplore en effet cet enlisement du secteur forestier : « Nos entreprises n’ont même plus les ressourcesfinancières minimum pour tirer profit de la force de notre dollar afin d’investir dans la productivité de leursinstallations. »M. Chevrette tient à rappeler que cette situation vient s’ajouter au fait que notre fibre est parmi la plus chère,que nos coûts de transformation sont les plus élevés au monde et que les décisions quant aux moyens deconsolider l’industrie sont peu perceptibles, pour ne pas dire inexistants. Enfin, il souhaite à très court terme, laréalisation des engagements politiques du ministre Béchard.- 30 -À propos du CIFQLe Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciagerésineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent12,9 milliards $ en activités économiques chaque année, près de 4 milliards $ en salaires dont près de1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et lestravailleurs.

Source :Nadia BoutinAdjointe aux communicationsConseil de l’industrie forestière du Québec(418) 657-7916 poste 411nadia.boutin@cifq.qc.ca

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Le Conseil de l’industrie forestière du Québec unifié

Mardi 15 mai 2007

Québec, le 14 mai 2007. – Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) a vécu un moment historique lors de son congrès annuel le 9 mai dernier. Une structure unifiée a été créée regroupant les trois associations qui formaient l’ancien CIFQ. Il s’agit de l’Association des industries forestières du Québec (AIFQ), fondée en 1927, de l’Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec (AMBSQ), fondée en 1953 et de l’Association de déroulage et sciage de feuillus (ADSFQ), fondée en 1997.

« Ce regroupement nous permettra sans doute de nous donner une vision unique et une gestion plus facile et rigoureuse », a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette. En effet, de trois conseils d’administration, l’association passera à un seul qui inclut des représentants de tous les secteurs de l’industrie forestière québécoise. Le nom de l’association demeurera toutefois inchangé.

« Nous nous sommes créés un défi, celui de vivre avec nos différences et de développer une force collective. Je vous assure que l’équipe du CIFQ relèvera ce défi. Nous changerons nos approches et nous continuerons à développer des alliances. En d’autres mots, on s’organise parce qu’on ne veut pas se faire organiser », a conclu le PDG.
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À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activités économiques chaque année, près de 4 milliards $ en salaires dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.
Source : Nadia Boutin
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Le conseil d’administration du CIFQ a un nouveau président

Mardi 15 mai 2007

Québec, le 14 mai 2007. – Le conseil d’administration du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) a nommé, lors de son congrès annuel le 9 mai dernier, un nouveau président, M. Jean Roy, vice-président – région du Nord pour les Industries Norbord inc.

En tant que premier président du CIFQ unifié, M. Roy siègera en compagnie de 25 autres administrateurs provenant de tous les secteurs de notre industrie. Parmi ces administrateurs, cinq formerons avec M. Roy le comité exécutif. Il s’agit du vice-président M. Yves Laflamme (Abitibi-Consolidated), M. Jean Blais (Papier White Birch), M. Robert Kieffer (Commonwealth Plywood), M. Gildas Minville (Domtar) et M. Claude Perron (Industries Perron).

« Par la création d’un seul et unique conseil d’administration, nous voulons unir nos forces et nous donner une vision commune », a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette. « De par leurs compétences et leurs connaissances, l’ensemble des administrateurs constitue une des principales forces de notre association », a ajouté le PDG.

 
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À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activités économiques chaque année, près de 4 milliards $ en salaires dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.
Source : Nadia Boutin
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CIFQ-La crise s’accentue

Jeudi 22 mars 2007

Québec, le 22 mars 2007. – Les prix du bois de sciage atteignaient, l’automne dernier, un creux sans précédent. Cette crise conjoncturelle a laissé ses traces puisque, encore aujourd’hui, plusieurs usines fonctionnent au ralenti ou sont carrément arrêtées.

Le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), M. Guy Chevrette, s’attendait à un hiver morose pour les entreprises de sciage primaire ainsi que celles de deuxième transformation et il ne s’est pas trompé. Par contre, avec l’arrivée du printemps, les prix affichent traditionnellement une hausse qui s’explique par la reprise de la construction dans la partie nord des États-Unis et au Canada. Or, non seulement n’observons-nous pas de hausse cette année mais, depuis quelques semaines, c’est plutôt le contraire qui se produit.

« Nous suivons les prix avec attention sur les différents marchés nord-américains. La situation actuelle nous rend très nerveux. Nous estimons que l’industrie a besoin d’une augmentation d’au moins 50 $ américains par mille pieds mesure de planche (Mpmp) pour arriver non pas à faire des profits, mais bien à couvrir l’ensemble de ses coûts de production », a affirmé le PDG.

M. Chevrette dit craindre que sans un redressement rapide, d’autres usines se voient dans l’obligation de mettre fin à leurs activités. « Aucune entreprise ne peut perdre de l’argent sur une base permanente sans avoir à faire, un jour ou l’autre, des choix difficiles », a-t-il conclu.
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À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activités économiques chaque année, près de 4 milliards $ en salaires dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.
Source : Nadia Boutin
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CIFQ-Est-ce un budget ou un bilan?

Mercredi 21 février 2007

Québec, le 20 février 2007. – On se rappelle qu’au dernier budget 2006-2007, le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) avait déclaré : « C’est un budget pour une industrie en santé et non pour une industrie en crise structurelle ». Le gouvernement reconnaissait lui-même, le 23 octobre dernier, que son budget ne correspondait pas à la réalité et présentait un programme d’aide destiné à l’industrie forestière. Le CIFQ déclarait alors : « C’est un pas dans la bonne direction, mais nous sommes encore loin de la destination ».

Aujourd’hui, force nous est de constater que le seul élément nouveau est la prolongation, de 2009 à 2012, du taux du crédit de taxe sur le capital de 15 %.

Nous nous attendions minimalement à une déclaration formelle sur la simplification administrative qui ne coûte rien à l’État, mais qui aurait pu avoir des effets très positifs sur les coûts d’approvisionnement et de production des entreprises. Nous osons croire qu’il s’agit simplement d’un oubli.

« Tant qu’à avoir fait du « copier-coller » on aurait pu, tout au moins, ajouter les objectifs du budget 2006-2007 au complet. Nous aurions alors retrouvé la volonté d’aller de l’avant dans la simplification administrative », a déclaré le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette.

« Nous souhaitons que notre gouvernement ne limite pas son analyse de la crise au seul litige sur le bois d’œuvre avec les Américains, mais qu’il reconnaisse que la crise structurelle est beaucoup plus profonde », a conclu le PDG.

 

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À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activités économiques chaque année, près de 4 milliards $ en salaires dont près de 1,5 milliard $ est retourné aux gouvernements sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.

Source : Nadia Boutin
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Résultats des calculs de la possibilité forestière pour la Côte-Nord :

Mardi 19 décembre 2006

Québec, le 19 décembre 2006. – Le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec, M. Guy Chevrette, tiendra une conférence de presse pour faire part des réactions du CIFQ à l’annonce des résultats des calculs de la possibilité forestière pour la région de la Côte-Nord. Les coordonnées de cette conférence sont les suivantes :

DATE :            Le 20 décembre 2006
HEURE :        11 h 00
ENDROIT :    Hôtel Hauterive
                        1145, avenue Nouvel
                        Baie-Comeau
                        Salle Labrie

Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Il représente les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec. Il se consacre à la défense des intérêts de ces entreprises, à la promotion de leur contribution au développement socio-économique, à la gestion intégrée et à l’aménagement durable des forêts, de même qu’à l’utilisation optimale des ressources naturelles. Le Conseil œuvre auprès des instances gouvernementales, des organismes publics et parapublics, des organisations et de la population. Il encourage un comportement responsable de ses membres en regard des dimensions environnementales, économiques et sociales de leurs activités.

Source :          Nadia Boutin
                        Adjointe aux communications
                        Conseil de l’industrie forestière du Québec
                        (418) 657-7916 poste 411
                        (418) 564-7254
                        nadia.boutin@cifq.qc.ca
 

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CIFQ-Beaucoup d’incompréhension

Jeudi 14 décembre 2006

Québec, le 14 décembre 2006. – Le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), M. Guy Chevrette, se dit surpris de l’ampleur de la réaction de certaines organisations face à une des dispositions contenues dans le projet de loi 49.
« Nous sommes bien loin de l’abolition du lien CAAF/usine ou encore de la remise en question du principe de résidualité. Il s’agit simplement d’un assouplissement permettant aux industriels d’être plus efficaces en tirant parti de certaines situations conjoncturelles », a indiqué M. Chevrette.
Rappelons que l’industrie forestière avait demandé une telle souplesse, notamment pour l’aider à traverser la période difficile qu’elle vit actuellement.
« Selon moi, cela ne remet nullement en question la pertinence du Sommet sur l’avenir du secteur forestier qui aura lieu en mars prochain. Ces sujets et bien d’autres seront abordés lors de cet événement très important pour nous et pour toutes les organisations qui lui ont donné leur appui », a conclu M. Chevrette.
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À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. À elles seules, les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec génèrent 12,9 milliards $ en activité économique chaque année, près de 4 milliards $ en salaire dont près de 1,5 milliard $ sont retournés au gouvernement sous forme de taxes et d’impôts payés par les entreprises et les travailleurs.
Source :          Nadia Boutin
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CIFQ-COMMUNIQUÉS-Entente sur le bois d’œuvre résineux avec les États-Unis :

Mardi 3 octobre 2006

Québec, le 2 octobre 2006. – L’industrie forestière du Québec est déçue de l’annonce du report de la mise en œuvre de la nouvelle entente sur le bois d’œuvre résineux entre le Canada et les États-Unis. Les entreprises de sciage du Québec attendaient avec impatience l’entrée en vigueur du nouvel environnement d’affaires.
Cependant, tout en exprimant sa déception, le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), M. Guy Chevrette, reconnaît que la décision du gouvernement évitera de partir du mauvais pied. « Les entreprises du Québec avaient fait leur devoir et étaient prêtes », a-t-il précisé. Il dit par ailleurs s’inquiéter du statut du mécanisme de remboursement des dépôts et attend des précisions d’Ottawa à ce chapitre le plus tôt possible.

« Le CIFQ et ses entreprises ne peuvent pas se payer le luxe d’une attente prolongée, le besoin d’oxygène est urgent », a conclu le PDG en assurant au gouvernement fédéral sa coopération et celle de ses entreprises membres pour la mise en œuvre de l’entente.
 

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À propos du CIFQ
Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Il représente les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec. Il se consacre à la défense des intérêts de ces entreprises, à la promotion de leur contribution au développement socio-économique, à la gestion intégrée et à l’aménagement durable des forêts, de même qu’à l’utilisation optimale des ressources naturelles. Le Conseil œuvre auprès des instances gouvernementales, des organismes publics et parapublics, des organisations et de la population. Il encourage un comportement responsable de ses membres en regard des dimensions environnementales, économiques et sociales de leurs activités.
 

Source :          Nadia Boutin

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CIFQ- COMMUNIQUÉS - Aide à l’industrie forestière : Le gouvernement doit maintenant viser les bonnes cibles

Jeudi 28 septembre 2006

Québec, le 28 septembre 2006. – Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) a pris connaissance de certaines informations diffusées publiquement hier quant à la décision que le gouvernement Charest aurait prise de réviser la principale mesure d’aide à l’industrie forestière prévue dans le budget du 23 mars dernier. Selon ces informations, l’enveloppe de prêts de 425 M $ mise alors à la disposition des entreprises n’aurait pas été utilisée du tout.
 

Dans le communiqué émis par le CIFQ à la suite du budget, on pouvait lire ce qui suit : « Ce programme de garanties aurait pu être approprié pour une industrie en santé, et donc en mesure de fournir le 75 % manquant, de poursuivre M. Chevrette. Ce n’est certainement pas le cas de l’industrie forestière québécoise en ce moment. Ce que nous répétons depuis des mois. »

 

« Nous tenons encore une fois à rappeler que l’industrie traverse une crise structurelle. Notamment, en raison du coût de la fibre qui est trop élevé et des règles en place qui ne facilitent pas une consolidation devenue indispensable. C’est ce que nous répétons depuis notre rencontre avec le premier ministre, M. Jean Charest, le 9 juin 2005 », a indiqué le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette.

 

Le programme sur lequel travaillerait le gouvernement comprendrait des mesures pour les travailleurs. Rappelons que le CIFQ, dans les demandes qu’il avait soumises au gouvernement, souhaitait qu’une aide soit apportée plus spécifiquement aux travailleurs âgés pour éviter qu’ils soient pénalisés et pour favoriser le maintien à l’emploi des jeunes travailleurs.

 

« Nous ne voulons pas que cet éventuel programme crée une perception de soutien à l’industrie qui ne s’appuierait pas sur les actions qui sont véritablement nécessaires pour que l’industrie forestière québécoise retrouve sa compétitivité le plus rapidement possible. » a conclu M. Chevrette

 

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À propos du CIFQ

Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Il représente les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec. Il se consacre à la défense des intérêts de ces entreprises, à la promotion de leur contribution au développement socio-économique, à la gestion intégrée et à l’aménagement durable des forêts, de même qu’à l’utilisation optimale des ressources naturelles. Le Conseil œuvre auprès des instances gouvernementales, des organismes publics et parapublics, des organisations et de la population. Il encourage un comportement responsable de ses membres en regard des dimensions environnementales, économiques et sociales de leurs activités.
 

Source :           Nadia Boutin
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CIFQ-COMMUNIQUÉ-Industrie forestière en Mauricie : une consolidation nécessaire

Mercredi 27 septembre 2006

Québec, le 27 septembre 2006. – Lors d’un déjeuner-conférence devant la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières ce matin, le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), M. Guy Chevrette, s’est dit confiant, mais réaliste face à la crise que traverse actuellement l’industrie forestière. « Qu’on le veuille ou non, l’industrie forestière devra se consolider. Une fois cela fait, je suis convaincu que nous connaîtrons des jours meilleurs», a-t-il indiqué.
 

Il est important de rappeler que l’industrie forestière traverse une crise structurelle sans précédent que tous reconnaissent d’emblée. La Mauricie n’échappe pas à cette réalité. Depuis le 1er avril 2005, les pertes d’emplois déclarées par les membres du CIFQ se chiffrent à 943 et d’autres sont à prévoir si la situation actuelle perdure. « Que ce soit par la pression des forces du marché uniquement ou avec un accompagnement de l’État, la consolidation aura lieu. Les acteurs concernés devront tous mettre l’épaule à la roue pour trouver des solutions durables et concrètes à cette crise », a ajouté M. Chevrette.
 

Mentionnons que le travail lié à la forêt est générateur d’une source de revenu indéniable pour de nombreuses familles de la région. En effet, l’industrie verse annuellement plus de 418 millions $ en salaires à ses travailleurs. La Mauricie vient d’ailleurs au deuxième rang provincial, immédiatement derrière la région de Montréal, pour l’importance des salaires versés dans l’industrie du papier et de ses produits connexes, soit plus de 230 millions $.
 

Il faut dire que le développement socio-économique de la Mauricie est intimement lié à l’histoire de l’industrie forestière du Québec. Plusieurs personnes œuvrant dans l’industrie d’aujourd’hui ont eu pour grands-parents et ancêtres des travailleurs qui ont pratiqué la drave sur les eaux de la région. « C’est en se retroussant les manches et en travaillant tous ensemble, qu’on pourra préserver la riche tradition forestière de la Mauricie. », a conclu le PDG.
 

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À propos du CIFQ
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Source :          Nadia Boutin
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Industrie forestière dans le Bas-Saint-Laurent : se consolider pour pouvoir perdurer

Mardi 26 septembre 2006

Québec, le 26 septembre 2006. – Le président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), M. Guy Chevrette, a assisté hier à l’annonce de la certificationforestière d’une entreprise de sciage du Bas-Saint-Laurent. À cette occasion, M. Chevrette a abordé la question de la consolidation de l’industrie forestière. « Qu’on le veuille ou non, l’industrie devra se consolider s’il elle veut pouvoir perdurer. Or, cette consolidation se fera sous la pressiondes forces du marché uniquement ou encore avec un accompagnement de l’État », a-t-il mentionné.
Rappelons que l’industrie forestière du Québec traverse une grave crise structurelle que même le gouvernement du Québec a reconnue. La région du Bas-Saint-Laurent n’échappe pas à cette crise et en subit les conséquences. En effet, depuis le 1er avril 2005, les pertes d’emplois déclarées par les industriels membres du CIFQ dans la région se chiffrent à 377.
Mentionnons que l’industrie forestière occupe une place de choix dans l’économie du Bas-Saint-Laurent où un emploi sur dix dépend de la forêt. De plus, c’est dans cette région qu’on retrouve le plus grand nombre de scieries au Québec. Plus de 135 millions $ sont versés en salaires annuellement aux travailleurs de l’industrie dans la région.
Malgré les temps difficiles que traverse l’industrie forestière, M. Chevrette se réjouit que cette dernière investisse néanmoins dans le développement durable. « L’annonce d’une certification CSA, comme celle de cet après-midi, nous indique que l’industrie a la volonté d’inscrire ses pratiques forestières dans un processus d’amélioration continue, dans le cadre duquel l’ensemble des aspects environnementaux, humains et économiques sont considérés », a conclu le PDG.

CIFQ COMMUNIQUÉ- Blâme au Journal de Montréal :Le public a droit a une information complète et équilibrée

Lundi 25 septembre 2006

Québec, le 25 septembre 2006. – « Le Conseil de presse du Québec retient la plainte de M. Guy Chevrette et du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) et blâme Le Journal de Montréal sur la base des griefs concernant le droit de réponse du public, le choix et le traitement des contributions du public ainsi que l’équilibre et l’exhaustivité de l’information. » Voilà la conclusion de la décision rendue par le Comité des plaintes et de l’éthique de l’information le 19 septembre dernier. Dans un document de six pages, le Comité précise que les médias et les journalistes ont le devoir de favoriser un droit de réplique raisonnable du public face à l’information qu’ils ont publiée ou diffusée.
 

Le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette, s’est déclaré très heureux que le Conseil de presse du Québec retienne sa plainte et blâme Le Journal de Montréal. « Il est primordial que le public ait droit, en toute matière, aux deux côtés de la médaille afin de se faire sa propre opinion. C’est donc une victoire pour l’information équilibrée et de qualité », a déclaré M. Chevrette.
 

Rappelons que le Journal de Montréal a refusé de publier une réplique de M. Chevrette à une série de six lettres d’opinion rédigées par M. Richard Desjardins et publiées dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec. Dans ces lettres, le président-directeur général du CIFQ était lui-même, ainsi que l’industrie forestière, la cible d’accusations injustifiées. Le même propriétaire a toutefois accepté de publier cette réplique dans le Journal de Québec. De plus, le lendemain, le Journal de Montréal a publié une réplique à la réplique de M. Chevrette qu’il n’avait pourtant même pas publié la veille.
 

« Le Journal de Montréal saura certainement tirer profit de ce blâme pour offrir à l’avenir une information équilibrée et exhaustive à ses lecteurs », a conclu M. Chevrette.
 

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Pour obtenir une copie de la réponse du Conseil de presse du Québec au CIFQ, visitez notre site Internet au www.cifq.qc.ca dans la section Centre médiatique dans Communiqués : « Blâme au Journal de Montréal : Le public a droit a une information complète et équilibrée ».

À propos du CIFQ

Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Il représente les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec. Il se consacre à la défense des intérêts de ces entreprises, à la promotion de leur contribution au développement socio-économique, à la gestion intégrée et à l’aménagement durable des forêts, de même qu’à l’utilisation optimale des ressources naturelles. Le Conseil œuvre auprès des instances gouvernementales, des organismes publics et parapublics, des organisations et de la population. Il encourage un comportement responsable de ses membres en regard des dimensions environnementales, économiques et sociales de leurs activités.

Source :           Nadia Boutin
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Le Conseil de l’industrie forestière et le congrès Carton – Fibre – Papier unissent leurs forces

Mardi 27 juin 2006

Québec, le 11 mai 2006 - Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) et le Congrès Carton – Fibre – Papier (CFP) sont fiers d’annoncer la tenue simultanée de leur congrès 2007.

 

“En organisant nos congrès aux mêmes dates, nous voulons créer une synergie et offrir des activités communes à nos congressistes”, a souligné le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette. “Les congressistes pourront ainsi profiter de l’expertise de conférenciers renommés dans les deux principaux secteurs de l’industrie forestière soit les pâtes et papiers et le sciage”, a poursuivi M. Chevrette.

 

Depuis quelques années, les deux organismes ont fait des démarches de rapprochement. Le point culminant de ces démarches sera la tenue simultanée de leurs congrès les 9, 10 et 11 mai 2007 qui auront lieu au Hilton Québec pour le CIFQ et au Delta pour le congrès CFP afin de facilité la logistique. “Nous sommes convaincus que cette démarche sera bénéfique pour nos deux secteurs”, a précisé le président du congrès CFP édition 2006, M. Christian Lauzier.

 

Actuellement en cours au Château Frontenac, l’édition 2006 du congrès CFP a déjà pu compter sur la participation du CIFQ en la personne de son président-directeur général qui a été conférencier invité lors du dîner du 11 mai.

À propos du congrès CFP

Le Congrès CFP édition 2006 se déroule cette année du 10 au 12 mai. Cette année encore, des dirigeants et employés des entreprises papetières canadiennes et québécoises ainsi que des fournisseurs et des étudiants dans le domaine des pâtes et papiers se sont réunis au Château Frontenac de Québec afin d’assister à des présentations et participer à des tables rondes portant sur des thèmes d’intérêt commun.

À propos du CIFQ

Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Il représente les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec. Avec ses quelque 300 usines de sciage et déroulage et 63 usines de pâtes, papiers, cartons et panneaux, l’industrie forestière est au cœur du développement économique et social desrégions du Québec. Elle génère environ 150 000 emplois directs, indirects et induits, lesquels engendrent des salaires de plus de trois milliards de dollars.

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Source:

Nadia Boutin
Adjointe aux communications
Conseil de l’industrie forestière du Québec
(418) 657-7916 poste 411
nadia.boutin@cifq.qc.ca

 

Christian Lauzier, PhD, MBA
Président du congrès CFP, édition 2006
(819) 373-4307
cell. (819) 352-1465
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Réaction du président-directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec aux propos de Richard Desjardins

Mardi 27 juin 2006


 

Québec, le 8 mai 2006 - Le président-directeur général du CIFQ, M. Guy Chevrette, s’est tout d’abord dit satisfait du ton utilisé par Richard Desjardins lors de sa conférence de presse et de son admission publique du fait que la forêt se régénérait. “Nous avons la conviction que ce message sera dorénavant acheminé aux divers groupes que M.Desjardins rencontre et, plus particulièrement, dans les écoles”, a déclaré M. Chevrette.

 

Également, contrairement à ce qu’on a pu entendre dans son film, M. Desjardins est devenu beaucoup moins affirmatif. En effet, il réfère maintenant aux questionnements de certains concernant les résultats des travaux sylvicoles, notamment à ceux de la vérificatrice générale qui avait soulevé des interrogations, sans jamais faire d’affirmations catégoriques à ce sujet.

 

Il en est de même d’ailleurs pour la Commission Coulombe qui a recommandé des réductions de la possibilité forestière dans les essences résineuses, strictement en tant que mesure de précaution. “De plus, signalons que cette commission a même recommandé de ne pas faire de telles réductions pour ce qui est des essences feuillues, contrairement à ce que Richard Desjardins a affirmé ce matin”, a tenu à souligner le président-directeur général du CIFQ.

 

Dans le même ordre d’idée, M. Desjardins omet de mentionner que c’est l’industrie forestière qui a demandé que soit nommé un forestier en chef ayant toute la neutralité et l’indépendance nécessaires, notamment pour examiner et faire les recommandations nécessaires concernant les calculs de la possibilité forestière. M. Chevrette a souligné, à ce sujet, que M. Desjardins ” semblait en retard dans les nouvelles et qu’il aurait dû appuyer cette demande de l’industrie. “

 

Par ailleurs, M. Desjardins mentionne que la distance moyenne de transport du bois au Québec, entre la forêt et l’usine, serait de 300 km. Vérification faite au ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), la distance moyenne est plutôt de 150 km en zone boréale et de 138 km pour les autres zones. Également, il affirme que la grosseur des bois récoltés ne cesse de diminuer. Encore-là, les données officielles du MRNF indiquent qu’en 2005-2006 la grosseur moyenne était de 120 dcm3, alors qu’elle était de 119 dcm3 en 2002-2003. C’est là une légère augmentation, mais ce n’est pas une réduction. Ces deux exemples viennent confirmer qu’on ne peut pas dire n’importe quoi sans vérification.

 

Quant aux attaques personnelles à l’endroit du président-directeur général du CIFQ, ce dernier a répondu: “si un poète chanteur a le droit de faire des affirmations publiques sur la base de données et d’informations fausses ou désuètes, un ex-politicien a certainement le droit d’intervenir aussi publiquement en parlant de faits incontestables; si un poète chanteur peut se donner le droit d’affirmer toujours publiquement: “Qu’elles crèvent, ces compagnies qui nous siphonnent et nos territoires et notre économie!”, un ex-politicien a certainement le droit de défendre une industrie qui génère partout au Québec quelque 150 000 emplois directs, indirects et induits, qui soutient économiquement 250 municipalités et qui génère une masse salariale de 3 milliards de dollars”.

 

Le Conseil est le porte-parole de l’industrie forestière du Québec. Il représente les entreprises de sciage résineux et feuillu, de déroulage, de pâtes, papiers, cartons et de panneaux œuvrant au Québec. Avec ses quelque 300 usines de sciage et déroulage et 63 usines de pâtes, papiers, cartons et panneaux, l’industrie forestière est au cœur du développement économique et social desrégions du Québec. Elle génère environ 150 000 emplois directs, indirects et induits, lesquels engendrent des salaires de plus de trois milliards de dollars.

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Source: Nadia Boutin
Adjointe aux communications
Conseil de l’industrie forestière du Québec
(418) 657-7916 poste 411
nadia.boutin@cifq.qc.ca

La coupe a blanc est-elle encore utilisée au Québec ?

Jeudi 22 juin 2006

D’abord, une coupe à blanc est une intervention de récolte révolue qui se pratiquait jadis sans aucun égard pour le milieu forestier. La récolte se faisait donc sans contrainte. Aujourd’hui, un tel procédé ne se pratique plus, d’autant qu’il est désormais illégal. De fait, les techniques de récolte et les équipements ont tellement évolué que l’expression « coupe à blanc » ne correspond plus à la réalité. Les nouvelles techniques permettent d’assurer la protection des sols et de la régénération. Soulignons également que l’on préserve de plus en plus les arbres de petites dimensions. En somme, les travailleurs forestiers actuels ne récoltent que les arbres matures, tout en protégeant le milieu forestier.

 

 

Pourquoi doit-on couper des arbres ?

Jeudi 22 juin 2006

Parce que le bois est à la base de milliers de produits dont nous avons besoin chaque jour. De plus, l’utilisation du bois et de l’ensemble des produits venant de la forêt constitue un choix beaucoup plus é cologique. Comme société, nous avons besoin de papier pour écrire, pour publier les journaux, les magazines et les livres. De contenants pour emballer. De maisons pour nous abriter. L’industrie des produits de la forêt est à la base d’une partie importante de l’économie du Québec. Nous sommes privilégiés de pouvoir compter sur une ressource aussi utile, généreuse et abondante. Peut-on imaginer s’en passer ?