Archive pour la catégorie 'Technologie'

Lancement de la Chaire Laval-CIRAD

Jeudi 21 juin 2007

La Chaire internationale de recherche Laval-CIRAD sur la gouvernance des territoires (CRIGT) a été lancée récemment. Cette chaire, dont le titulaire principal est Alain A. Viau, professeur du Département des sciences géomatiques, vise à étudier les conditions de reproduction et de production des sociétés par elles-mêmes à l’aide de leurs territoires, des politiques publiques de l’environnement et des stratégies de gestion intégrée des ressources naturelles et du patrimoine. Cette structure de recherche résulte d’un accord-cadre entre l’Université Laval et le Centre de coopération internationale de recherche agronomique pour le développement (CIRAD), une institution française majeure en recherche. Comme première retombée directe, la nouvelle chaire permet notamment à deux chercheurs du CIRAD de venir travailler à la Faculté de foresterie et de géomatique pour une durée de cinq ans. Cinq autres chercheurs du CIRAD sont impliqués dans les travaux de la chaire, qui réunit également des spécialistes de l’Université de Moncton et de l’Université fédérale de Santa Catarina (Brésil). D’autres établissements universitaires du Québec et du Canada sont susceptibles de joindre la chaire dans les prochains mois. Un réseau de partenaires gouvernementaux et régionaux participe aux activités. Sur le campus, outre les ressources de la Faculté de foresterie et de géomatique, cette chaire multidisciplinaire met à profit l’expertise de chercheurs de la Faculté de droit et de la Faculté des sciences sociales.

 

 

La numérisation portative risque de décupler son chiffre d’affaires dès 2007

Samedi 2 septembre 2006

Un tout petit bureau, qu’ils se partagent même pour deux, dans le Centre des services du Parc technologique du Québec métropolitain (PTQM), c’est tout ce qu’il faut à Guy Côté et à son associée, Claire Delisle, pour opérer leur compagnie bien spéciale : MCG3D. M pour mesure, C pour couleur et G pour géométrie ; des lettres qui, de fait, expliquent bien la présence de deux bustes de Samuel de Champlain donnant un décor bien particulier à leur environnement de travail. 

C’est que cette entreprise offre en effet la seule technologie au monde qui peut mesurer la géométrie et la couleur d’un objet. Oui, MCG3D fait dans le trois dimensions (3D) ! Physiquement, le bijou technologique en question n’est qu’un scanner, mais mis au point grâce au Centre national de recherche du Canada (CRNC) il y a plusieurs années déjà. Et c’est la compagnie torontoise Arius3D qui en a acquis les droits, grâce à la signature d’un accord de commercialisation mondiale exclusif. On parle depuis du Système Arius3D. 

« Nous avons une entente avec Arius3D pour commercialiser cette technologie sur le marché du Québec et pour développer la Chine conjointement avec eux. Nous, nous sommes essentiellement une boîte de consultants et de services de numérisation tridimensionnelle », explique le président, Guy Côté. 

L’outil est un scanner transportable, mais pas encore portable. Il est déjà passé de 11 000 livres à 750 livres et la prochaine version, prévue en 2007, deviendra portative. En fait, elle tiendra dans une valise. Un moment attendu avec impatience - pour l’instant il doit encore envoyer à Toronto tous les objets que ses clients veulent numériser avec le Système Arius3D - car l’arrivée du système portatif va faire décupler ses affaires, selon lui.

« 95% des gens nous demandent : Pouvez-vous venir chez nous? Nous pourrons bientôt répondre par l’affirmative! Mais nous n’avons pas l’intention de devenir un centre de production pour autant. C’est pourquoi notre bureau au parc technologique ressemble davantage à un pied-à-terre et c’est bien suffisant », nous précise-t-il. 

Que peut-on numériser, au fait, avec ce fameux scanner ? Tout ce qui a jusqu’à plus ou moins 1 m³ de grosseurs. Et si cette technologie fait plutôt dans les petits objets, cela ne veut pas dire que l’opération n’est pas complexe. À titre d’exemple, le buste de Champlain a pris une semaine de numérisation (à 100 microns). C’est que le client, Power CO., voulait une réplique exacte de cette sculpture d’Alfred Laliberté.

« La conservatrice du Musée McCord, Ann McKay, y tenait. Il fallait même reproduire les coups de ciseaux du plâtre d’origine », se souvient encore Guy Côté, qui précise qu’il faut trois semaines de formation spécialisée pour permettre à un technicien d’utiliser ce système d’Arius

D’INNOVISION3D À MCG3D
« Pour ma part, je suis parti d’une compagnie oeuvrant dans la géomatique, en 1998, pour ouvrir ma propre boîte spécialisée dans le balayage laser pour des éléments tridimensionnels. C’est ainsi que j’ai fondé la compagnie Innovision3D, que j’ai ensuite restructurée en 2002, en changeant le nom et en ne gardant que la portion 3D. Claire, qui était une des employés, est devenue ma partenaire en affaires. C’est ainsi qu’est née MCG3D », raconte le co-fondateur. 

Les deux fondateurs sont les deux employés de la compagnie, mais ils peuvent compter sur trois techniciens spécialisés à pied levé. Pour sa part, Guy Côté est presque toujours sur la route, c’est donc Claire Delisle, avec le titre de directrice générale, qui garde le fort au PTQM. Une route qui les a d’ailleurs conduits très loin du Québec, depuis longtemps, et à plusieurs reprises! 

« Avec Innovision, nous avions déjà eu l’occasion d’aller en Chine, en Afrique du sud et en France. C’est ce qui explique que notre entente avec Arius prévoit le développement conjoint de la commercialisation du système Arius3D en Chine », précise Guy Côté, pour qui la première visite en Chine remonte à 1999. 

C’est d’ailleurs dans ce même Empire du Milieu qu’il a réalisé son plus récent bon coup à l’international : « Nous avons contribué à l’installation d’un Système Arius3D à la Cité interdite de Pékin. Un scanner y fut installé pendant un mois. Maintenant, ils sont à l’étape des négociations. Mais il faut savoir que l’on n’achète pas un tel scanner, on acquiert un droit d’utilisation. Normalement, Arius garde d’ailleurs le droit de conserver dans sa propre librairie les images numérisées. Elle peut ainsi offrir parallèlement à son client un service de revente des images », relate-t-il. 

Véritable expert en la matière, Guy Côté a aussi réalisé une étude de faisabilité pour l’emploi des technologies canadiennes de numérisation 3D pour l’enregistrement numérique des sites d’art rupestre (peinture et gravure) en Afrique du Sud. C’est encore lui qui a créé un modèle numérique 3D de haute résolution permettant la reproduction par procédé d’usinage numérique pour la sculpture hiéroglyphique Maya du Musée Peabody de l’Université Harvard, aux États-Unis. Encore en Chine, on lui confia le mandat d’obtenir un enregistrement 3D du Temple de Zhang Fei, à Yunyang, dans la province du Chongqing, pour fin de préservation et de contrôle de sa reconstruction suite à son démantèlement. 

Mais ce qui l’occupe et le rend particulièrement fier actuellement, c’est l’arrivée prochaine (automne 2006) d’un premier système Arius3D au Québec ! 

LE 1e SYSTÈME ARIUS-3D AU QUÉBEC SERA INSTALLÉ AU LAMIC, À L’UNIVERSITÉ LAVAL
Effectivement, le premier système Arius3D du Québec sera installé au Laboratoire de muséologie et d’ingénierie de la culture (LAMIC), un laboratoire de l’Université Laval, dans les prochains mois.  

« Temporairement, dès le mois de septembre, il sera installé à la réserve du Musée de la civilisation du Québec, qui est un partenaire du LAMIC. Nous, à titre de partenaire privé du laboratoire, nous verrons à la mise en oeuvre de la numérisation 3D pendant un an », explique l’expert de MCG3D, qui vivra incidemment une sorte de retour aux sources, étant lui-même un gradué de l’Université Laval. 

Dès que les travaux d’installation seront terminés au Pavillon Casault - car il faut bien lui faire une place ! - le précieux équipement prendra sa place définitive, à l’Université Laval, probablement autour de janvier 2007. C’est grâce à un financement du Fond canadien de l’innovation (FCI) que le LAMIC peut acquérir un tel équipement de haute technologie, ainsi qu’un don en nature d’une valeur de 615 000$ de la compagnie Arius3D inc. 

UNE INDUSTRIE ENCORE TOUTE JEUNE
Une des forces de Guy Côté est qu’il maîtrise plusieurs volets de la technologie 3D. Ainsi, il travaille aussi avec l’Université de Sherbrooke pour le système OPTECH, particulièrement utile en foresterie parce qu’il a une portée allant jusqu’à 1 km de distance. « Nous les aidons à appliquer cette technologie d’une autre compagnie de Toronto », explique-t-il. 

Mais si la technologie de la numérisation tridimensionnelle commence à trouver des applications industrielles, il faut convenir qu’il s’agit d’un domaine d’affaires encore bien jeune. 

« Le monde muséal est encore très peu connaissant de ce potentiel. Le 3D n’est pas encore là. Il y a bien quelques musées en Europe qui en font (…) Au Canada, il y a eu un projet pilote avec le Musée des civilisations, à Gatineau, en 1997-98, avec l’équipement du CNRC… mais tout reste à faire (…) Les architectes du Québec sont également lents à intégrer ces technologies. De sorte que le gros de la clientèle demeure les instituts de recherche. Exemple, nous venons de numériser les fanons d’une baleine pour le compte de l’Institut Maurice-Lamontagne, à Mont-Joli. Le but étant d’analyser la structure géométrique de la surface de fanons de baleines », explique Guy Coté, qui du coup nous apprend que c’est avec les fanons que l’on arrive à déterminer l’âge d’une baleine! 

Selon Guy Côté, sur actuellement plus ou moins 60 manufacturiers de matériel 3D dans le monde - il y en avait 45 il y a trois ans - seulement une dizaine son majeurs. Mais il faut dire que cette industrie existe depuis moins de dix ans. Ce qui explique que toute la normalisation est à faire (un organisme aux États-Unis y travaille, signale-t-il). Et le Canada est parmi les pays leaders, principalement à cause de la technologie couleur d’Arius et celle d’OPTECH pour la longue portée. 

Les autres joueurs importants sont autrichien (Riegl) et américains: « Les deux gros noms en géomatique/arpentage ont d’ailleurs procédé à d’importantes acquisitions dans les dernières années pour mieux se positionner: LEICA a acheté la technologie CYRAX, alors que Trimble a acheté la compagnie française Mensi », résument les deux associés, rencontrés le 22 août 2006. 

« Au niveau de la technologie, on peut parler de maturité, mais les utilisations, surtout au Canada, sont embryonnaires, alors qu’aux États-Unis, les entreprises sont habituées d’utiliser le 3D sur une base quotidienne. Mais ceci s’explique principalement à cause du volume », analysent aussi les deux partenaires. 

Il ne faut donc pas se surprendre qu’il n’y ait pas encore de formation disponible au Canada en numérisation 3D. « Les écoles offrent des cours en conception, en édition et en modélisation, mais ce n’est jamais à partir de ce qui est déjà existant ». 

Si Guy Côté semble ainsi tirer une sonnette d’alarme, il va déjà plus loin. M. Côté n’a pas caché qu’il se voit très bien comme professeur d’un cours du genre: “Introduction à la numérisation 3D” dans les prochaines années. Avis aux institutions d’enseignement intéressées, donc ! 

Pour sa part, Claire Delisle pense que dans un futur proche, le Département de géomatique de l’Université Laval va s’accaparer ce thème de formation.

Technologies du développement durable Canada approuve un financement de 48 millions $ pour des technologies propres

Jeudi 6 juillet 2006

 OTTAWA, le 5 juillet /CNW/ - Technologies du développement durable Canada
(TDDC) a approuvé un nouveau financement de 48 millions $ pour le
développement et la démonstration de technologies propres qui sont bénéfiques
pour l’environnement et l’économie.
    Les fonds seront affectés à 22 projets, et comprennent une somme de
7,3 millions $ pour quatre projets de technologies axées sur les biocarburants
allant de la production d’éthanol à partir de la cellulose à la production de
biocarburants à partir de graines de moutarde. Le nouveau financement, qui a
été approuvé en principe par le Conseil d’administration de TDDC, porte
l’engagement total de TDDC pour les initiatives de technologies des
biocarburants à 59 millions $. Le financement de chaque projet est assujetti à
la négociation d’un contrat définitif.
    Pour la première fois, TDDC a approuvé le financement de projets liés à
la salubrité des sols et à la pureté de l’eau, allouant une somme de
4 millions $ à cinq projets dans ces secteurs. La Fondation a annoncé le
premier appel de demande de financement pour des projets liés à l’eau et aux
sols l’an dernier. Ces fonds seront consacrés à la mise au point d’équipement
de surveillance et de détection qui peut contribuer à éviter des ruptures des
canalisations d’eau principales, à améliorer les pratiques agricoles et
d’autres technologies.
    Le président du Conseil d’administration de TDDC, James M. Stanford, a
déclaré qu’”en appuyant les technologies propres à l’étape de la
précommercialisation, TDDC permet d’accélérer leur mise en marché et
d’accroître leur probabilité de réussite. Non seulement ces technologies
augmentent-elles l’efficacité et la compétitivité des industries canadiennes,
mais elles diminueront également les répercussions sur l’environnement.”
    Les 22 projets nouvellement approuvés visent un vaste éventail de
secteurs essentiels à l’économie canadienne, y compris la recherche et la
production d’énergie; production d’électricité; l’utilisation de l’énergie;
les transports; l’agriculture; la foresterie et produits du bois; et la
gestion des déchets.
    Appartenant aux secteurs public et privé, les partenaires des consortiums
qui sont à l’origine des projets investissent 111 millions $ additionnels,
soit un ratio de plus de 2 pour 1 pour la contribution des
partenaires-industrie par rapport à l’investissement de TDDC.
    TDDC demeure en voie d’allouer tous ses fonds jusqu’en décembre 2010.
    “Le gouvernement du Canada élabore actuellement un plan qui vise à
assurer aux générations futures de l’air pur, de l’eau propre, des sols
salubres et de l’énergie propre, a déclaré l’honorable Gary Lunn, ministre des
Ressources naturelles. A compter du 1er juillet, les petites et moyennes
entreprises pourront bénéficier d’une réduction de la TPS et des taux de taxe
professionnelle ainsi que d’une augmentation des déductions fiscales
compensatoires, toutes mesures qui amélioreront la capacité de l’économie
d’investir dans la recherche et le développement de nouvelles technologies.
Ces investissements dans les technologies propres et ces réductions d’impôt,
annoncés dans le dernier budget indiquent que le nouveau gouvernement du
Canada respecte ses engagements à assurer un environnement propre et sain.”
    Selon l’honorable Rona Ambrose, ministre de l’Environnement, “le
gouvernement du Canada s’était engagé à atteindre les objectifs d’une économie
plus vigoureuse et d’un environnement plus sain. Les technologies propres
innovatrices telles que celles qui sont appuyées par TDDC peuvent nous aider à
atteindre ces deux objectifs simultanément”.
    Vicky J. Sharpe, présidente-directrice générale de TDDC, a déclaré que
“la qualité des propositions que reçoit TDDC et la force des consortiums qui
les appuient continuent de s’améliorer, ce qui nous permet d’être optimistes
quant à l’ampleur que prend l’infrastructure de technologies propres du
Canada. Cet optimisme s’étend aux répercussions positives sur l’environnement
et de santé des projets financés par TDDC. Ces projets intègrent souvent les
bienfaits sur la pureté de l’air, les changements climatiques, la propreté de
l’eau et la salubrité des sols, offrant des solutions holistiques et concrètes
à l’industrie.”
    Vicky J. Sharpe a ajouté que “le fait que 89 % des projets financés par
TDDC soient dirigés par des petites et moyennes entreprises (PME), une
tendance qui s’est maintenue pendant ce cycle de financement, indique
l’importante contribution des PME à l’innovation au Canada”.
    Depuis avril 2002, TDDC a mené à bien huit cycles de financement et
investi 217 millions $ dans 97 projets liés aux technologies propres, à quoi
s’est ajouté un montant de 559 millions $ versé par les membres des
consortiums de projets, pour une valeur totale de portefeuille de 776
millions $.
    TDDC lancera son prochain appel de déclarations d’intérêt (DI) le 23 août
2006. Cet appel de DI comprendra une demande de projets portant sur des
technologies qui visent à résoudre des problèmes de changement climatique et
de pureté de l’air, de propreté de l’eau et de salubrité des sols.

    A propos de TDDC
    Technologies du développement durable Canada est une initiative du
gouvernement du Canada qui exploite un fonds de 550 millions $ pour financer
et appuyer le développement et la démonstration de technologies propres et
trouver des solutions aux problèmes de changement climatique ainsi que de
pureté de l’air, propreté de l’eau et salubrité des sols qui seront bénéfiques
pour la santé des Canadiens, leur environnement et la vie économique du pays.
    TDDC, un organisme autonome sans but lucratif, comble le fossé dans la
chaîne d’innovation entre les étapes de recherche et de commercialisation, en
aidant les développeurs de technologies propres à faire passer leurs produits
et leurs solutions des phases préparatoires du développement et de la
démonstration, à l’étape de la commercialisation. Elle applique un processus
strict de diligence raisonnable pour sélectionner les technologies à appuyer
et requiert que chaque candidat fasse appel à un consortium de partenaires
dans leur projet.
    TDDC encourage la collaboration entre des partenaires privés, financiers,
universitaires et publics, avec le gouvernement canadien pour créer une
infrastructure technologique du développement durable au Canada.

    ————————————————————————-
    Voici la liste des 22 projets financés :

    Vous trouverez un résumé des projets ainsi que le nom des membres de
    chaque consortium à : http://www.sdtc.ca/fr/news/media_releases/index.htm

    <<
    1.  Organisme principal : Advanced BioRefinery Incorporated, Ottawa, ON
        Secteur économique : foresterie et produits de bois

    2.  Organisme principal : ARISE Technologies Corporation, Kitchener, ON
        Secteur économique : production d'électricité

    3.  Organisme principal : Bio Vision Technology Inc., New Minas, NS
        Secteur économique : recherche et production d'énergie

    4.  Organismes principal : Bystronic Solution Centre, Ottawa, ON
        Secteur économique : utilisation d'énergie

    5.  Organisme principal : Cerestech Inc., Montréal, QC
        Secteur économique : utilisation d'énergie

    6.  Organisme principal : Chinook Mobile Heating and De-icing Inc.,
        Ottawa, ON
        Secteur économique : transports

    7.  Organisme principal : EcoVu Analytics Inc., Ottawa, ON
        Secteur économique : utilisation de l'énergie

    8.  Organisme principal : Ferti-Val Inc., Bromptonville, QC
        Secteur économique : gestion des déchets

    9.  Organisme principal : Green Canal Holdings Inc., Hudson Heights, QC
        Secteur économique : recherche et production d'énergie

    10. Organisme principal : Hydrogenics Corporation, Mississauga, ON
        Secteur économique : transports

    11. Organisme principal : Innovation Maritime, Rimouski, QC
        Secteur économique : transports

    12. Organisme principal : MCW Consultants Ltd., Toronto, ON
        Secteur économique : production d'électricité

    13. Organisme principal : New Energy Corporation Inc., Calgary, AB
        Secteur économique : production d'électricité

    14. Organisme principal : Nutri-loc Ingredients Corp., Burnaby, BC
        Secteur économique : utilisation d'énergie

    15. Organisme principal: Ostara Nutrient Recovery Technologies Inc.,
        Vancouver, BC
        Secteur économique : gestions des déchets

    16. Organisme principal : Peacock Industries Inc., Hague, SK
        Secteur économique : agriculture

    17. Organisme principal : Power Measurement Ltd., Saanichton, BC
        Secteur économique : utilisation de l'énergie

    18. Organisme principal : The Pressure Pipe Inspection Company Ltd.,
        Mississauga, ON
        Secteur économique : utilisation de l'énergie

    19. Organisme principal : Tantalus Systems Corp., Vancouver, BC
        Secteur économique : production d'électricité

    20. Organisme principal : TSC Company Ltd., Calgary, AB
        Secteur économique : recherche et production d'énergie

    21. Organisme principal : Unicell Ltd., Toronto, ON
        Secteur économique : transports

    22. Organisme principal : Wind Smart Inc., Edmonton, AB
        Secteur économique : production d'électricité
    >>

Renseignements: Andrée Mongeon, Directrice des communications, Technologies du développement durable Canada, Tél. : (613) 234-6313, poste 224, a.mongeon@sdtc.ca, www.sdtc.ca; Chris Conrath, Environics Communications pour TDDC, (416) 969-2716, cconrath@environicspr.com