Archive pour la catégorie 'Photos'
Jeudi 5 octobre 2006
A Noël, la tradition veut qu,on décore un arbre et qu’on dépose des cadeaux sous ses branches. A cause de sa forme conique et de l’arôme qu’il dégage, le sapin est l’espèce la plus recherchée. Les consommateurs ont le choix entre les sauvageons, généralement moins branchus, et les sapins cultivés, qui sont plantés et taillés régulièrement, donc très «fournis». L’arbre de Noël idéal mesure entre 5 et 6 pieds de hauteur. Déjà en 1939, les Américains en importaient plus de 4 millions par année et la demande a continué d’augmenter depuis.
Photo: auteur inconnu, 1974. Cote: E78, S57, SS2. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
À partir des années 20, l’avion permit de repérer les débuts de fende forêt et damener des sapeurs armés de pioches, de pelles et de pompes. Après la Seconde Guerre mondiale, on modifia les flotteurs fixés aux aéronefs afin darroser les incendies depuis les airs. En 196O, on transforma les Canso, appareils amphibies, pour qu’ils puissent se charger deau en plein vol, à la surface des lacs. Dix ans plus tard, la compagnie Canadair mettait au point le CL 215, avion-citerne très rapide capable de larguer sa cargaison d’eau sur l’élément destructeur.
Photo: J.-G. Foucher. Cote: P78, S57, SS2. Centre d’archive de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
En 1920, ce barrage baptisé en l’honneur de sir Lomer Gouin créait le plus grand réservoir d’eau artificiel du monde. Aujourd hui, cet ouvrage d’art continue d’alimenter de nombreuses usines le long de la rivière Saint-Maurice. En amont, on a construit une base pour les hydravions, et l’on a aménagé une immense pourvoirie, véritable paradis des pêcheurs. Dorés, brochets et gibier y abondent.
Photo Dufresne, 1923. Cote: E57, S1, PD-52. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Lors des travaux préliminaires à la construction du barrage Gouin, en 1913, la compagnie chargée des travaux fit monter des campements temporaires pour abriter les travailleurs. Les hommes choisissaient un site adéquat pour installer les tentes, puis ils le dégageaient. Des souches servaient d’amarres tandis que des troncs d’épinette fournissaient la charpente. Lefebvre, Beausoleil et Beaudry devaient effectuer les travaux exploratoires. On les voit ici devant leur bureau logé sous la toile, à la même enseigne que la cuisine et les chambres.
Photo: auteur inconnu, 1913. Cote: E57, S1, PB-1-10. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
On n’a rien à perdre et tout à gagner en utilisant des arbres de moindre valeur, comme le bouleau et le tremble. Une fois réduits en pâte, on en confectionne des panneaux de carton fibre qui sont chauffés et pressés, puis taillés en feuilles de quatre pieds sur huit pieds, pour habiller les charpentes de nos demeures.
Photo: P.-É. Diplain. Cote: P322, S2, D13-1, P20. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Des dents de scie bien affûtées permettent de couper les billes plus rapidement et avec moins de perte. Il est donc important que les scies circulaires ou à ruban soient toujours en bon état. Dans l’atelier, un limeur expérimenté s’allie à un à «batteur», capable de chauffer les lames à point et de les marteler, pour bien les tremper. C’est essentiel si l’on veut obtenir les meilleurs résultats possible.
Photo: R-É. Duplain. Cote: P322, S2, D6-11, P35. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
On a transporté la grande scie à ruban dans l’atelier d’aiguisage où elle occupe presque toute la place. Maintenant, les Limeurs l’affûtent et remplacent les dents défectueuses, en évitant de détremper l’acier. Une fois le travail terminé, on remettra la scie en place, dans le moulin, pour la faire redémarrer à toute allure.
Photo: J.W Michaud, 1944. Cote: E6, S1, P21266. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Fixée sur un chariot actionné par un mouvement de va-et-vient, la bille est vite sectionnée par la scie à ruban dentelée de part et d’autre. Le scieur qui travaille tout à côté de la machine a la tâche la plus risquée. Un jour, alors qu’on débitait une bûche d’érable, la scie s’était cassée pour ensuite fouetter l air et défoncer non seulement le deuxième plancher, mais aussi le toit du moulin. Fort heureusement, personne ne fut blessé. On constata ultérieurement que la lame avait tout simplement buté sur une tête de hache enfoncée dans le tronc depuis belle lurette.
Photo: J. Bourque, 1966. Cote: E6, S7, P6640833. Certre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Les employés des moulins à scie travaillent pendant des heures, à une cadence accélérée. Debout sur le chariot, ils placent et replacent sans cesse les billots avant de les bloquer en enfonçant des griffes dans le tronc. Les grincements de la scie qui débite le bois sont assourdissants, tout comme le vacarme des «croûtes», des madriers et des planches qui basculent sur le convoyeur.
Photo: J.W. Michad, 1994. Cote: E6, S7, P21267. Centre d’arhives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Les propriétaires du moulin à pâte de Clarke City interrompaient régulièrement la production pour permettre aux mécaniciens de vérifier la machinerie et de faire les ajustements requis. Les autres employés étaient alors en chômage, et ils espéraient reprendre le travail au plus tôt afin de subvenir aux besoins de leur famille. Des crises financières et des grèves ont aussi amené la fermeture de plusieurs établissements et la disparition de certaines villes de compagnie, comme Val-Jalbert, La Manie, etc.
Photo: auteur inconnu. Cote: P20, P8. Centre d’archives de Sept-Îes
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Jeudi 5 octobre 2006
La première fabrique québécoise de papier de chiffon a ouvert ses portes à Saint-André d’Argenteuil, en 1809. Depuis, les machines à papier se sont multipliées dans toute la province. On transportait le bois sur les rivières, dont la plupart avaient été harnachées pour produire l’énergie électrique requise pour alimenter les usines de pâtes et papier. Aujourd’hui encore, le Québec demeure l’un des plus grands producteurs de papier au monde. Plus de 30 000 Québécois gagnent leur vie dans ce secteur industriel de prime importance.
Photo: J.-L. Frund, 1967. Cote: P724, S5, D2, P389. Centre, d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Le décor de cette usine de pâte mécanique a quelque chose d’hallucinant: des vapeurs s’échappent des immences machines qui tournent en faisant un bruit infernal. En frottant sur les meules de pierre, le bois s’échauffe et on doit l’arroser constamment pour en réduire la température. Des employés poussent des charriots remplis de billes de deux pieds sur le plancher humide, et d’autres s’affairent autour des meules et surveillent les défibreurs à caissons.
Photo: auteur inconnu. Cote: P60, D2, P41. Centre d’archives de Chicoutimi
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Jeudi 5 octobre 2006
Construite en 1897, la « pulperie» de Chicoutimi fut agrandie six ans plus tard. Jusqu’en 1930, les billes qui sortaient de l’écorceur étaient entassées dans la cour. Il y en avait parfois tellement qu’on voyait à peine la longue cheminée de l’usine. Les employés cordaient les billes pour créer des murets qui leur permettaient d’entasser plus de bois. Les billes creuses étaient rejetées et vendues aux ouvriers, pour chauffer leurs maisons. Quand une pile était assez haute, les travailleurs déplaçaient la dalle et ils en commençaient une autre.
Photo: auteur inconnu. Cote: P60, D2, P126. Centre d’archives de Chicoutimi
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Jeudi 5 octobre 2006
Le convoyeur déverse les billes sur un grand plan incliné qui occupe une bonne partie de l’usine de la St. Lawrence Pulp and Lumber Corporation. Un série de scies circulaires placées à intervalles réguliers les découpent successivement en tronçons de 12, 8, 4 et 2 pieds. Des hommes, postés de chaque côté, surveillent le déroulement de cette dangereuse opération. Une fois coupées, les bûches sont acheminées vers le tambour-écorceur.
Photo: auteur inconnu. Cote: P60, D3, P51. Centre d’archives de Chicoutimi
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Jeudi 5 octobre 2006
Des manoeuvres ont dégagé les billes enchevêtrées. Le bois forme maintenant un long tapis sans cesse grugé par le montebille qui happe les troncs un à un. Dans le fracas des chaînes, les billots gravissent la pente qui les conduit inexorablement vers les grandes scies de tronçonnage.
Photo: auteur inconnu. Cote: P27-639. Centre d’archives de Trois-Rivières
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Jeudi 5 octobre 2006
Sur la rive du Saint-Laurent, près de Québec, des hommes défont les radeaux de bois que les raftmen ont amenés des Grands Lacs et de l’Outaouais. Ces grandes plateformes, faites de billes équarries, attachées les unes aux autres et recouvertes de madriers, étaient dirigées par des équipes de 20 à 30 hommes. Les «cageux» dressaient leurs tentes ou se construisaient des abris sommaires sur leurs cages flottantes et, pour préparer les repas, le cuisinier faisait un feu dans un grand bac rempli de sable.
Photo: J.E. Livernois, vers 1875. Cote: P560, S1, P116. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Les billes ont franchi les rapides et les chutes de la rivière Godbout. On les emmagasine quelque temps dans les étangs, puis on les dirige vers le convoyeur qui les conduira jusqu’aux tambours-écorceurs. Une fois dénudés, les billots seront jetés dans une dalle humide, puis chargés dans le bateau amarré au bout du quai.
Photo: auteur inconnu 1970. Cote: E22, DM-8-E-2, P6. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
On ne reculait devant aucun obstacle pour mener le bois à destination. À force d’ingéniosité, on parvint même à lui faire franchir des barrages. Cependant, à cause du brusque changement de pente, les billes étaient parfois projetées par-dessus les parois de la dalle. Des hommes allaient alors les récupérer sur le terre-plein du barrage, au pied des grands chevalets de bois.
Photo: auteur inconnu. Cote: P60, D2, P91. Centre d’archives de Chicoutimi
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Jeudi 5 octobre 2006
Des millions de gallons d’eau ont charroyé des milliers de cordes de bois. La saison du flottage a pris fin. On a fermé la vanne du barrage qui alimente la dalle. Un homme arpente le long ruban de bois pour vérifier l’état des parois. Il faudra maintenant remplacer les planches en mauvais état, refermer les fentes trop larges et rehausser les sections qui se sont affaissées.
Photo: auteur inconnu, ere 1880. Cote: P666, 512, 06. Centre d’archives de Chicoutimi
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Jeudi 5 octobre 2006
On faisait parfois descendre les billes l’une à la suite de l’autre dans une dalle remplie d’eau qui encerclait les collines et enjambait les vallées et les rivières sur des kilomètres. Ces canaux installés sur des chevalets de bois étaient construits dans les secteurs où le flottage du bois était très difficile ou impossible. Beau temps, mauvais temps, des hommes arpentaient le trottoir de bois qui longeait la dalle pour surveiller la descente des billes. A certains endroits stratégiques, on bâtissait des abris rudimentaires pour que les hommes restent bien au sec.
Photo: auteur inconnu. Cote: ES7, S1, PB-12-93. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Quand les billes étaient passées, des hommes partaient en canot pour rassembler celles qui s’étaient échouées sur le rivage ou qui avaient dérivé vers les eaux mortes. Les billots qu’on rattrapait ainsi étaient attachés les uns aux autres avec de la broche pour former un radeau qui devenait de plus en plus impressionnant au fur et à mesure qu’on descendait le cours d’eau. Ce radeau rudimentaire qu’on dirigeait à la gaffe servait d embarcation et on y juchait le canot pour poursuivre le voyage. Ce travail, qu’il fallait reprendre année après année, demandait toujours quelques semaines.
Photo: auteur inconnu, 1942. Cote: E57, S1, PB-54-38. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Gaffe et tourne-bille à la main, les draveurs faisaient toujours équipe pour exercer leur métier aussi dangereux que pénible. Ils étaient constamment confrontés au froid, à la neige et à l’eau. Bottes cloutées aux pieds, ils couraient sur les billes en perpétuel mouvement. Si, par malheur, un homme tombait à l’eau, ses lourdes hardes l’attiraient inexorablement vers le fond. On comprend aisément que la plupart des draveurs aient été célibataires. Lequel de ces trente hommes sera assez brave pour aller planter le bâton de dynamite qui fera sauter l’embâcle ?
Photo: auteur inconnu. Cote: P666, 512, D6, P56. Centre d’archives de Chicoutimi
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Jeudi 5 octobre 2006
Les draveurs de la compagnie Belgo Canadian Pulp and Paper défont les empilements de billes charroyées sur la glace au cours de l’hiver. Pour effectuer cette tâche périlleuse, le contremaître a choisi cinq hommes audacieux qui doivent travailler en équipe. Gaffes à la main, ils poussent et roulent les billes, en risquant de tomber a l eau à tout instant. Un peu plus bas, deux autres draveurs surveillent la descente du bois dans le rapide Demi-Charge, pour voir a ce que rien ne bloque.
Photo: auteur inconnu. 1918. Cote: E57, S1, PB-3-83. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Lorsque la neige fond et que les rivières sont en crue, des milliers de troncs d’arbre sont jetés à l’eau en vrac. De l’aube à la brunante, de hardis draveurs séfforcent de défaire les amoncellements de billes bloqués au pied de la côte. Sur la rive, d’autres emplissement attendent d’être mis à l’eau et dirigés vers les rapides. Cette première étape du transport du bois vers les usines marque le début de la grande draye.
Photo: auteur inconnu, 1934. Cote: E57, S1, PA-18-49. Centre d’archives de Québec
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Jeudi 5 octobre 2006
Des hommes chargent des billots de seize pieds dans l’un des anciens wagons de la compagnie de chemin de fer Grand Trunk. Grâce au convoyeur, l’opération est aussi facile que rapide, puisque les hommes n’ont qu’a rouler les troncs de l’empilement au train, puis à les enchaîner solidement. Une fois que c’est fait, le train peut se mettre en route vers le moulin à scie.
Photo: auteur inconnu, 1940. Cote: 111000, S4, 037, P2. Centre d’archives de Québec
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