Archive pour la catégorie 'Immobilier'

La communauté autochtone de Manawan

Mardi 19 septembre 2006

La Direction régionale du MRNFP de Montréal (Montréal, Laval, Laurentides, Lanaudière et Montérégie) a participé à la préparation du plan de travail conjoint 2003 – 2006 sur la foresterie (Manawan/Québec). Ce plan de travail devrait mener à la signature d’une entente sectorielle avec cette communauté. Notons que le territoire forestier où est située la communauté Manawan est géré par la Direction régionale, du ministère des Ressources naturelles, Faune et Parc, de la Mauricie et du Centre du Québec.

Les usines

Mardi 19 septembre 2006

Il y a sur notre territoire 13 usines de transformation du bois (voir l’annexe a). De ce nombre, 4 usines transforment 510 844 m3 des 563 738 m3 coupés en région. L’entreprise Louisiana-Pacifique avec ses deux usines transforment 366 397 m3 de bois, soit 186 640 m3 pour l’usine de sciage et 179 757 m3 pour l’usine de panneaux. Les scieries de l’entreprise Simon Lussier transforment 80 847 m3 dans ses deux usines. La scierie de Saint-Côme produit pour l’équivalent de 10 430 m3 et la scierie située à Sainte-Émilie-de-l’Énergie transforme 47 300 m3. L’entreprise Jean Riopel transforme 63 600 m3 Les 9 autres entreprises utilisent les 52 894 m3 restants pour les transformés.

Le statut de certains territoires régionaux

Territoires bénéficiant d’un statut particulier et leur superficie
Territoires qui bénéficient d’un statut particulier Superficie km2 Total
Parc national du Mont-Tremblant 807 km2 807 km2
Tourbières-de-Lanoraie réserve écologique 4,2 km2 4,2 km2
Zones d’exploitation contrôlée (ZEC) 1 735,6 km2
Boullé 638,5 km2
Collin 427 km2
Lavigne 407,1 km2
Nymphes (des) 263,0 km2
Superficie des pourvoiries (19) 986,5 km2
Réserves fauniques 1 442,5 km2
Rouge-Matawin 618,2 km2
Mastigouche 824,3 km2
Total 4 975,8 km2
Superficie des aires protégées 1 507 km2

La région est très bien dotée en termes de superficie des aires protégées avec 1 507 km2 ce qui correspond à plus de 11 % de son territoire soit 3 % de plus que l’objectif gouvernemental québécois. De plus, la superficie totale occupée par les Tourbières-de-Lanoraie (réserve écologique) et les réserves fauniques de la Rouge-Matawin et de Mastigouche totalise 2253,7 km2 soit près de 17 % de l’ensemble du territoire de la région. Nonobstant les zones d’exploitation contrôlée (ZEC) et incluant les aires protégées et le Parc national du Mont-Tremblant la région fait sa part en matière de protection du territoire avec 3760,7 km2 soit près de 29 % de son territoire qui profite d’une forme de protection.

Écosystèmes forestiers exceptionnels (EFE) forêts publiques
Types Protection légale Sans protection légale Total
Superficie (ha) Nbre Superficie (ha) Nbre Superficie (ha)
Rares 0 0 1 7 1 7
Refuges 1 180 0 0 1 180
Anciens 1 131 1 2 2 133
Total 2 311 2 9 4 320
Écosystèmes forestiers exceptionnels (EFE) forêts privées
Types Protection légale Sans protection légale Total
Nbre Superficie (ha) Nbre Superficie (ha) Nbre Superficie (ha)
Rares 0 0 2 239 2 239
Refuges 0 0 5 182 5 182
Anciens 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 7 421 7 421

La région totalise 741 ha de territoire classé écosystème forestier exceptionnel (EFE). Les forêts privées représentent la plus forte proportion avec 57 % des superficies. Notons que le fait qu’elles soient privées favorise sans doute leur identification. Par contre, la presque totalité des écosystèmes forestiers exceptionnels et publics jouissent d’une protection légale (97 %), comparativement à aucune pour les écosystèmes privés.

Les volumes de bois

Mardi 19 septembre 2006

Les forêts publiques fournissent 563 738 m3 de bois (voir l’annexe a). Quatre essences de feuillus assument 294 378 m3 destinés à la production industrielle. Le peuplier, le bouleau à papier, le bouleau jaune et l’érable contribuent respectivement à l’industrie pour 76 %, 21 %, 9 % et 3 % de la production de feuillus. Les résineux procurent 269 360 m3 à l’industrie forestière. Les résineux sont subdivisés en plusieurs groupes donc le plus important en termes de m3 coupés est constitué de sapins, d’épinettes, de pins et de mélèzes qui fournissent 97 % de la matière ligneuse à l’industrie. Le thuya et le groupe formé des pins blanc et rouge donnent 2 % et 1% de ce type de bois à l’industrie.

L’économie forestière de la région lanaudoise

Mardi 19 septembre 2006

En 2002, Lanaudière compte 3 % des emplois forestiers de l’ensemble du secteur forestier québécois, ce qui équivaut à 2 724 emplois. Notons, à titre d’exemple que la grande région de Montréal accaparait 23 % de ces emplois, à la même année de référence. Dans la région on dénombre plusieurs usines de première transformation qui possèdent un CAAF. La deuxième transformation est également présente. Pour l’année 2002 – 2003, le bilan des redevances réinvesties par l’attribution de crédits admissibles en paiement des droits fait état de montants injectés dans l’économie régionale. À ce sujet, mentionnons que 30 % des redevances perçues ont été réinvesties pour la réalisation de traitements sylvicoles, et ce, conformément à la stratégie sylvicole de la région. Les deux volets du Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier utilisent également ces fonds pour permettre la réalisation de projets émanant du milieu lanaudois. Les données statistiques de l’année financière 2002 – 2003 pour ce programme révèlent en ce qui concerne le volet II, que 26 organismes de Lanaudière se sont partagé plus de 900 000 $. La contribution de ce volet a permis la réalisation de 29 projets. Malheureusement, les données statistiques qui nous permettraient de traiter le volet I du même programme ne sont pas disponibles.

La forêt lanaudoise : superficie et propriété

Mardi 19 septembre 2006
Représentant plus de 75 % de la couverture du territoire, la forêt lanaudoise se subdivise en deux parties distinctes.  La forêt du nord du territoire comprend principalement des forêts publiques composées d’essences forestières mélangées.  Au sud du territoire, la terre et la forêt sont privées.  Les essences forestières sont constituées de résineux et de feuillus durs.  Les activités marchandes découlant de l’exploitation de ces forêts sont toutes aussi distinctes d’un territoire à l’autre.  Il est donc important de traiter ces deux forêts de composition différente de façon distincte.  La présente partie de ce document propose un portrait global des forêts de la région.  Le tableau suivant présente la nature des différents territoires de la région et la superficie de chacun.

Superficie selon la nature du territoire

km2

%

Eau

1 244

9 %

Terrains non forestiers

1 831

14 %

Terrains forestiers

10 427

77 %

Terrains forestiers improductifs

(342)

(3 %)

Terrains forestiers productifs

(10 085)

(74 %)

Accessibles (9 892 km2)

Inaccessibles (193 km2)

Total

13 501

100 %

Terrains forestiers privés

2 398

23 %

Terrains forestiers publics

8 029

77 %

Les forêts et les plans d’eau occupent une place prépondérante du territoire lanaudois. La superficie de ces composantes représente 83 % du territoire, ce qui confirme les vocations forestière et touristique de la région.  Avec les ¾ de la superficie du territoire, la forêt publique lanaudoise occupe un rôle important en matière de développement territorial, social et économique. Bien qu’il soit important de la mettre davantage en valeur, la forêt privée lanaudoise, reconnaissons qu’elle contribue également aux trois aspects territorial, social et économique du développement de la région.

La propriété du territoire lanaudois
Propriété Privé Public Fédéral Total
4 384 km2 9 109 km2 8 km2 13 501 km2

La propriété publique du territoire lanaudois représente 9 109 km2. La propriété privée de ce territoire représente 4 384 km2. Les 8 km2 restants sont de propriété « Fédérale » et constituent le territoire de la communauté autochtone de Manawan.

Transformation

Les volumes forestiers forêt publique (3ans 2000, 2001 et 2002)

Possibilités

Attribués

Récoltés
Aire commune 062-01 (sud du territoire régional)

508 800 m3

372 600 m3

289 577 m3
Aire commune 062-02 (nord du territoire régional)

1 687 800 m3

1 404 350 m3

1 333 266 m3
Les volumes forestiers forêt privée Pour l’année 2003

disponible

Coupé 301 200 m3

Transformé 69 276 m3
Redevances forestières exercice 2002-2003 en millions de dollars

Régions

Lanaudière

Autres régions

Total Québec

Redevances forestières

11,2

296,5

307,7

Crédits

Travaux sylvicoles réguliers

(3,4)

(143,7)

(147,1)

PMVRMF

(1,3)

(40,5)

(41,8)

Plans spéciaux de récupération

(00)

(22,1)

Total des crédits

(4,7)

(206,3)

(211,0)

Transferts du fonds forestier

Cotisations de SOPFIM-SOPFEU

(18,6)

Financement des activités de Forêt Québec

Solde

1,8

(94)

78,1

Il importe de noter que pour les cinq régions administratives de la Direction régionale de Montréal, du ministère des Ressources naturelles de la Faune et des Parcs les chiffres présentés dans le tableau ci-dessus et se rapportant à l’utilisation des redevances forestières, sont les mêmes d’une région administrative à l’autre.  Les mouvements de bois d’une région à l’autre ont toujours eu lieu. L’analyse de ces mouvements au cours des dernières années démontre que la région est en équilibre entre ce qui sort et ce qui entre dans la région pour subir une transformation.  Ces mouvements s’expliquent par le fait que le bois feuillu de qualité trituration destiné à la fabrication de la pâte et certaines essences de bois de sciage vont en Outaouais et que les bois de qualité trituration destinés à la fabrication de panneaux et certaines essences de bois de qualité sciage proviennent de d’autres régions administratives.

La forêt privée lanaudoise compte 8 300 propriétaires forestiers en 2002. Le régime de protection et de mise en valeur des forêts privées québécoises est administré par l’Agence régionale de mise en valeur des forêts privées de Lanaudière.  En mars 2003, seulement 917 propriétaires de forêts privées étaient enregistrés à l’agence.  Notons que le budget de l’Agence était de 790 000 $ à l’année financière 2002-2003.


UN CADASTRE A REPENSÉ

Lundi 18 septembre 2006

Le 6 mai 1992, le gouvernement du Québec confie au ministère des Ressources naturelles et de la Faune le mandat de mettre en œuvre le Programme de réforme du cadastre québécois. L’objectif poursuivi : actualiser le cadastre du Québec en représentant fidèlement sur un plan informatisé les quelque 3,5 millions de propriétés privées dénombrées sur le territoire.

Pour mener à terme un projet d’une telle envergure, le système cadastral québécois a été repensé selon des points de vue juridique, technique, méthodologique et financier. De plus, le Ministère a mis en place un système d’information à référence spatiale pour gérer toutes les données cadastrales. Conséquemment, il a implanté tout un ensemble de contrôles de la qualité, dont la majorité est automatisée. Ceux-ci assurent la cohérence et l’intégrité des données, au meilleur rapport qualité/coût possible. En outre, comme le plan cadastral est informatisé, le Ministère peut diffuser les données sur Internet

LA FORÊT PRIVÉE

Lundi 18 septembre 2006
  • 32 % du territoire est de propriété privée;
  • en 2002, environ 8 300 propriétaires forestiers se partagent 2 289 km² de terrains forestiers productifs accessibles (pentes de 0% à 40%);
  • en 2001-2002, plus de 301 200 m³ de bois ont été récoltés dans les forêts privées;
  • en 2002, plus de 23 % du bois consommé par les usines de Lanaudière provenait des forêts privées
  • LA RÉGION ADMINISTRATIVE

    Lundi 18 septembre 2006

    Le territoire de Lanaudière comprend les 6 MRC suivantes : Matawinie, Montcalm, Les Moulins, L’Assomption, Joliette, D’Autray. Selon les statistiques, en 2003, la population de la région regroupe 405 795 personnes.

    INFORMATION RÉGION DE LANAUDIERE

    Lundi 18 septembre 2006

    Les forêts sont très présentes dans la région administrative de Lanaudière, car elles occupent près de 77% de la superficie continentale de la région. À cause de sa position géographique, elle présente de riches massifs forestiers offrant une grande variété d’essences et de peuplements, allant de la forêt feuillue pure au sud, à la forêt entièrement résineuse, au nord. Ses terrains forestiers, à 77% de tenure publique, s’étendent sur 10 427 km², le reste appartenant à la forêt privée.

    Plus de 8 000 propriétaires forestiers se partagent la forêt privée dont les territoires sont dispersés, surtout au sud.

    L’industrie du bois est l’un des secteurs d’activité les plus importants de la région. Aussi, la forêt est de plus en plus utilisée à des fins récréotouristiques, un secteur d’activité présentement en plein développement.

     

    SITE DE RECHERCHE DE TERRAINS DANS LANAUDIERE

    Mercredi 6 septembre 2006

    Site de recherches d’immobilier à Montréal et prochainement dans la Lanaudière. Statistiques, bulletins d’informations, forum de discussions, inscriptions M.L.S^POUR

    INFORMATION BENOIT BROSSEAU  BBROSSEAU@411TOILE.NET

    Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier - Des investissements de plus de 34 millions de dollars pour des activités d’aménagement forestier dans les régions du Québec

    Lundi 3 juillet 2006

    Québec, le 29 mai 2006 – Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec, M. Pierre Corbeil, a annoncé aujourd’hui des investissements de plus de 34 millions de dollars en 2006-2007, dans le cadre du Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier (PMVRMF). Ce programme, qui a été reconduit pour trois ans l’an dernier, permet de soutenir diverses activités d’aménagement dans les forêts publique et privée à travers le Québec (voir l’annexe pour la répartition régionale des enveloppes budgétaires).

    « Les montants octroyés cette année sont les mêmes que l’an dernier. Dans le contexte des finances publiques, il faut y voir un engagement clair envers une plus grande régionalisation de notre gestion forestière et un geste concret de notre volonté de poursuivre les activités en forêt dans une perspective de gestion intégrée et de développement durable », a déclaré le ministre Corbeil.

    « Par ces investissements, le gouvernement montre l’importance qu’il accorde à la réalisation de divers types d’activités qui contribuent à la mise en valeur des ressources du milieu forestier dans toutes les régions du Québec. Il s’agit d’un effort important dans le contexte de la modernisation de la gestion forestière que nous avons entreprise », a indiqué M. Corbeil.

    Cette aide financière est répartie en deux volets. Le premier, qui totalise 3,8 millions de dollars, dont un des objectifs est d’améliorer l’harmonisation des activités des différents utilisateurs du milieu forestier permet de financer des travaux de recherche visant, entre autres, à accroître la production de bois ainsi que la mise en valeur d’habitats fauniques et de paysages. Les aménagistes peuvent ainsi expérimenter des pratiques forestières qui pourraient s’avérer plus efficaces sur les plans sylvicole, économique, environnemental et social. Ce volet contribue également au financement de projets autochtones.

    Le volet 2 du programme, totalise 30,3 millions de dollars. De façon générale, cette aide financière a pour objectif de contribuer au développement social et économique des régions forestières, par la réalisation d’activités qui visent spécifiquement à maintenir ou à améliorer la protection, la mise en valeur ou la transformation des ressources du milieu forestier. Parmi les activités admissibles, on retrouve notamment :

    • l’aménagement ou la restauration d’un habitat faunique;
    • l’établissement ou l’amélioration d’aménagements à des fins récréatives ou éducatives, tels les sentiers de randonnées pédestres;
    • la construction ou l’amélioration de chemins forestiers donnant accès à un territoire à des fins de mise en valeur multiressource;
    • l’acquisition de connaissances sur les potentiels de mise en valeur;
    • l’élaboration d’un plan de développement multiressource;
    • la réalisation d’études exploratoires, de préfaisabilité ou de faisabilité.

    Depuis 2004, la gestion de l’enveloppe budgétaire du deuxième volet a été confiée aux Conférences régionales des élus (CRE) ou aux délégataires désignés par les CRE, conformément aux orientations du gouvernement du Québec en matière de développement local et régional. Les régions ont ainsi la responsabilité d’établir elles-mêmes les critères d’acceptation en se basant sur des objectifs généraux définis par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune.

    « La délégation de gestion offre beaucoup de flexibilité aux instances régionales dans le choix des projets qu’elles souhaitent mettre en priorité », a souligné le ministre Corbeil. Il a ajouté : « Dans la perspective où le gouvernement entend privilégier une action intégrée en lien avec la nouvelle Stratégie d’investissements sylvicoles, je compte sur les régions pour mettre un accent particulier sur les initiatives touchant la sylviculture ».

    Le ministre a conclu ainsi : « Une telle approche de partenariat s’inscrit étroitement dans les objectifs de régionalisation des activités de gestion forestière que je privilégie et qui se traduiront également, au cours de la présente année, par la mise en place des commissions régionales qui chapeauteront la gestion des ressources naturelles et du territoire ».

    ANNEXEProgramme de mise en valeur des ressources du milieu forestier 2006-2007
    Répartition des enveloppes budgétaires parrégion
    Région Volet I (M$)

    Volet II (M$)

    TOTAL (M$)

    Bas-Saint-Laurent 0,25 3,49 3,74
    Saguenay–Lac-Saint-Jean 0,68 5,17 5,85
    Capitale-Nationale 0,13 1,05 1,18
    Mauricie 0,38 2,70 3,08
    Estrie 0,03 0,82 0,85
    Outaouais 0,20 1,39 1,59
    Abitibi-Témiscamingue 0,73 2,94 3,67
    Côte-Nord 0,29 1,95 2,24
    Nord-du-Québec 0,25 2,50 2,75
    Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine 0,46 3,67 4,13
    Chaudière-Appalaches 0,10 1,06 1,16
    Lanaudière 0,12 0,91 1,03
    Laurentides 0,18 1,17 1,35
    Montérégie 0,00 0,85 0,85
    Centre-du-Québec 0,00 0,63 0,63
    TOTAL 3,80 30,30 34,10

    Les plans d’aménagements informations !!

    Jeudi 29 juin 2006

    Des éléments essentiels pour le développement durable de nos forêts

     
    Au Québec, la forêt s’étend sur plus de 1 000 000 km2. Elle est un milieu vivant et joue un rôle fondamental dans le développement de la société. On y pratique de nombreuses activités sportives, récréotouristiques et économiques.Dans un objectif de développement durable, l’État québécois veille à la gestion, à la protection et à la mise en valeur des forêts publiques. Celui-ci a mis en place la Loi sur les forêts et le Règlement sur les normes d’intervention dans les forêts du domaine de l’État (RNI) pour encadrer les nombreuses activités d’aménagement forestier que réalise dans la forêt publique, notamment l’industrie forestière. À cet effet, le ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs peut accorder à un propriétaire d’une usine de transformation du bois, ou à un organisme, l’autorisation, sous la forme d’un contrat, de récolter un certain volume de bois sur un territoire déterminé appelé unité d’aménagement forestier (UAF).

    Le bénéficiaire de ce contrat a l’obligation d’aménager la forêt de façon à ce que celle-ci conserve à long terme tout son potentiel (bois, loisirs, paysages, etc.). Pour y arriver, il doit préparer des plans d’aménagement forestier selon les exigences du ministre, en tenant compte des besoins et des préoccupations des autres utilisateurs du milieu forestier. Tous les bénéficiaires présents dans l’unité d’aménagement participent à l’élaboration des plans. S’il n’y a pas d’entente entre eux, un projet de plan d’aménagement sera déposé au ministre.

    Le plan général d’aménagement forestier (PGAF) et le programme quinquennal d’aménagement forestier (PQAF) qu’il contient constituent l’ensemble des outils de planification de l’aménagement forestier en forêt publique. La préparation et la réalisation de ces plans relèvent des bénéficiaires. Le Ministère joue, à ce chapitre, un rôle de superviseur.

    Le plan général d’aménagement forestier (PGAF)

    Le PGAF comporte cinq grandes sections :

    • le portrait de l’UAF (description et données statistiques);
    • le bilan des activités d’aménagement forestier qui se sont déroulées dans le passé sur le territoire;
    • les résultats du calcul de la possibilité annuelle de coupe, aussi appelée possibilité forestière;
    • la stratégie générale d’aménagement retenue;
    • et le programme quinquennal d’aménagement forestier.

    Ces éléments sont, notamment, :

    • les principaux types de peuplements (ensemble des peuplements dominés par une ou plusieurs essences);
    • l’évolution de ces peuplements;
    • les types de sols;
    • les cycles des incendies de forêt et des épidémies d’insectes;
    • la diversité des habitats fauniques;
    • les écosystèmes forestiers exceptionnels tels que les forêts rares, anciennes ou abritant des espèces (animales ou végétales) en situation précaire.

    Les autres ressources naturelles du territoire ainsi que leur utilisation autre qu’industrielle (pêche, chasse, villégiature, etc.) complètent le portrait de l’UAF.

    Le bilan des activités d’aménagement forestier réalisées dans le passé sur le territoire fournit des données essentielles pour la définition de la stratégie générale d’aménagement. Ce bilan contient, entre autres, une évaluation de la qualité et de la quantité des traitements sylvicoles, de l’utilisation de la matière ligneuse et des travaux de voirie forestière.

    La stratégie générale d’aménagement retenue représente le choix des activités d’aménagement forestier à réaliser sur le territoire, dans une perspective de développement durable. Elle doit respecter la diversité biologique et la dynamique naturelle des peuplements qui se trouvent sur le territoire, en plus de favoriser leur régénération naturelle et d’assurer leur équilibre. Il est donc question des traitements sylvicoles, de la récolte annuelle ainsi que des actions à poser pour atteindre les objectifs de protection et de mise en valeur des ressources du milieu forestier déterminés par le ministre. Des tableaux, des cartes thématiques et des figures sont utilisés pour illustrer et appuyer cette planification.

    La Loi sur les forêts, le Manuel d’aménagement forestier et le Règlement sur les normes d’intervention dans les forêts du domaine de l’État (RNI) font partie des outils qui servent à définir la stratégie

    générale d’aménagement, élément essentiel qui permet d’établir le calcul de la possibilité annuelle de coupe, responsabilité qui revient au ministre.

    La possibilité annuelle de coupe représente le volume maximum de bois qui peut être prélevé annuellement dans une UAF donnée, sans en diminuer la capacité de production. Elle permet d’établir les volumes de bois qui peuvent être attribués et fixe les rendements annuels que doit atteindre le bénéficiaire pour maintenir les volumes qui lui sont octroyés. Le respect de la possibilité annuelle de coupe est l’un des grands objectifs du régime forestier québécois. La méthode et les hypothèses utilisées pour procéder au calcul de la possibilité dans les forêts publiques sont présentées dans le Manuel d’aménagement forestier publié par le Ministère.

    Enfin, le PGAF comprend un programme quinquennal d’aménagement forestier qui précise la manière dont s’appliqueront, pour les cinq prochaines années, les grands principes énoncés dans la stratégie générale d’aménagement. Ce plan contient la liste des infrastructures comme les routes, les ponts et les camps forestiers à mettre en place. On y trouve également l’énumération et la localisation annuelle des activités d’aménagement à réaliser comme la récolte et le reboisement, l’estimation des volumes à récolter, l’identification des sites pour lesquels d’autres utilisateurs ont démontré un intérêt et la description des lieux où s’appliqueront des règles particulières de protection. Des cartes synthèses sont préparées dans le but de rendre toute cette information facilement accessible à tous.

    Afin de prendre en considération les besoins et les préoccupations des autres utilisateurs du milieu forestier, le bénéficiaire a l’obligation d’inviter les municipalités régionales de comté (MRC), les communautés autochtones, les gestionnaires de réserves fauniques et de zones d’exploitation contrôlée, les pourvoyeurs ainsi que les titulaires de permis d’érablière et les locataires à des fins agricoles à participer à la préparation du PGAF. S’il y a lieu, d’autres groupes ou individus peuvent être invités à participer à la démarche.

    Cette procédure prévue par la Loi sur les forêts permet aux autres utilisateurs du milieu forestier d’être impliqués dans la planification forestière et vise à faciliter les échanges entre eux et le bénéficiaire. Elle répond aux besoins qu’ils ont exprimés lors des consultations publiques sur la gestion des forêts publiques, soit de prendre part aux discussions sur l’aménagement des forêts et leur avenir.

    Information pour être reconnu producteur forestier quoi faire ?

    Jeudi 29 juin 2006

    Où s’adresser?

    Depuis le 1er avril 2000, en vertu du Règlement sur les droits exigibles des producteurs forestiers reconnus, il faut s’adresser à l’un des bureaux d’enregistrement mandatés par le Ministère pour être reconnu producteur forestier au Québec.

    Comment s’enregistrer?

    1. Faites imprimer le formulaire (Format PDF, 114 Ko) ou rendez-vous dans un bureau d’enregistrement pour vous le procurer
      • si l’on veut être reconnu producteur forestier, les frais sont de 20 $;
      • si l’on est déjà producteur forestier reconnu et que l’on veut :
        • enregistrer une superficie à vocation forestière supplémentaire, les frais sont de 20 $;
        • renouveler son Certificat de producteur forestier, les frais sont de 20 $.
    2. Remplissez le formulaire et le retourner à un bureau d’enregistrement en y joignant les pièces demandées et les droits exigibles. S’il s’agit d’un renouvellement, retournez le Certificat de producteur forestier.
    3. Le producteur forestier nouvellement reconnu recevra un Certificat de producteur forestier, valide pour une période maximale de cinq ans, ainsi qu’une carte de producteur forestier.Le producteur forestier déjà reconnu qui enregistre une superficie supplémentaire recevra un Certificat de producteur forestier eu égard à la nouvelle superficie enregistrée.

    Quels sont les critères d’admissibilité?

    Pour être reconnu producteur forestier en vertu de l’article 120 de la Loi sur les forêts, il faut posséder une superficie à vocation forestière d’au moins 4 hectares (10 acres ou 12 arpents carrés) d’un seul tenant, dotée d’un plan d’aménagement forestier (PAF) certifié conforme aux règlements de l’agence régionale de mise en valeur des forêts privées par un ingénieur forestier. De plus, le propriétaire d’une forêt privée d’au moins 800 hectares d’un seul tenant doit être membre en règle d’un organisme de protection contre le feu.

    Modifications au Certificat de producteur forestier

    Le producteur forestier reconnu est tenu de signaler au bureau d’enregistrement toute modification apportée à la superficie à vocation forestière enregistrée. Ces modifications concernent :

    • la désignation cadastrale (numéro du lot);
    • la superficie enregistrée;
    • l’adhésion ou le retrait d’un organisme de gestion en commun;
    • la date d’expiration du plan d’aménagement forestier;
    • l’unité d’évaluation;
    • le nom du bureau responsable de l’enregistrement.

    Des frais de 10 $ sont exigés pour enregistrer ces modifications.

    Changement d’adresse

    Le producteur forestier reconnu doit informer le bureau d’enregistrement de tout changement à son adresse. Aucuns frais ne sont exigés pour effectuer ce changement. Pour obtenir les coordonnées des bureaux d’enregistrement, consultez la section POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS.

    Duplicata ou copie du Certificat de producteur forestier

    Le producteur forestier reconnu peut demander un duplicata ou une copie du Certificat de producteur forestier moyennant des frais de 10 $ pour chaque document.

    Quels sont les programmes offerts aux producteurs forestiers reconnus?

    Retour vers le haut de la page

    POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS

    Agence régionale de mise en valeur des forêts privées de la Chaudière
    3830, boulevard Frontenac Ouest
    Thetford Mines (Québec) G6H 2L8
    Téléphone : (418) 423-3121 ou (418) 423-2757
    Télécopieur : (418) 423-3122
    Courriel : agencech@arfpc.ca

    Agence régionale de mise en valeur des forêts privées mauriciennes
    500, avenue Broadway
    Shawinigan (Québec) G9N 1M3
    Téléphone : (819) 536-2442
    Ligne sans frais : 1 866 350-2442
    Télécopieur : (819) 536-4002
    Courriel : amfm@agence-mauricie.qc.ca

    Office des producteurs de bois du Pontiac
    10, rue Centre, C.P. 929
    Shawville (Québec) J0X 2Y0
    Téléphone : (819) 647-2448
    Télécopieur : (819) 647-5987
    Courriel : mleonardopbp@lino.com

    Syndicat des producteurs de bois d’Abitibi-Témiscamingue
    172, avenue du Lac
    Rouyn-Noranda (Québec) J9X 4N7
    Téléphone : (819) 762-0835
    Télécopieur : (819) 762-0831
    Courriel : spbat@spbat.qc.ca

    Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud
    1120, 6e Avenue, bureau 400
    La Pocatière (Québec) G0R 1Z0
    Téléphone : (418) 856-4639
    Télécopieur : (418) 856-2775
    Courriel : spbcs@globetrotter.net

    Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie
    172, boulevard Perron Est
    New Richmond (Québec) G0C 2B0
    Téléphone : (418) 392-7724
    Télécopieur : (418) 392-4862
    Courriel : spbg@upa.qc.ca

    Syndicat des producteurs de bois de la région de Montréal - Maison de l’UPA
    555, boulevard Roland-Therrien, bureau 555
    Longueuil (Québec) J4H 4E7
    Téléphone : (450) 679-0530
    Télécopieur : (450) 679-4300
    Courriel : spbrm@upa.qc.ca

    Syndicat des producteurs de bois du Centre-du-Québec
    1940, rue des Pins
    Nicolet (Québec) J3T 1Z9
    Téléphone : (819) 293-5838
    Télécopieur : (819) 293-6698
    Courriel : gleblond@upa.qc.ca

    Syndicat des producteurs de bois du Saguenay – Lac-Saint-Jean
    3635, rue Panet
    Jonquière (Québec) G7X 8T7
    Téléphone : (418) 542-5666
    Télécopieur : (418) 542-4046
    Courriel : tremblay.seb@spbsaglac.qc.ca

    Syndicat des producteurs forestiers de Labelle
    725, rue Vaudreuil
    Mont-Laurier (Québec) J9L 2B8
    Téléphone : (819) 623-2228
    Télécopieur : (819) 623-3430
    Courriel : lyne.guenette@sympatico.ca

    Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent
    284, rue Potvin
    Rimouski (Québec) G5L 7P5
    Téléphone : (418) 723-2424
    Télécopieur : (418) 722-3552
    Courriel : spfbsl@upa.qc.ca

    Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec
    5185, rue Rideau
    Québec (Québec) G2E 5S2
    Téléphone : (418) 872-0770
    Télécopieur : (418) 872-7099
    Courriel : spbrq@upa.qc.ca

     

    Mission d’une agende de mise en valeur ?

    Jeudi 29 juin 2006

    L’Agence a pour mission de donner pleine mesure à l’aménagement forestier durable par la mise en commun des efforts de chaque partenaire, la concertation de ces derniers sur l’application du nouveau régime de protection et de mise en valeur des forêts privées et la diffusion de saines pratiques d’interventions en forêt privée.

    AGENCE RÉGIONALE DE MISE EN VALEUR DES FORÊTS PRIVÉES DE LANAUDIÈRE

    Jeudi 29 juin 2006

    AGENCE RÉGIONALE DE MISE EN VALEUR DES FORÊTS PRIVÉES DE LANAUDIÈRE
    1530, rue Albert, bureau 200
    Ste-Julienne (Québec) J0K 2T0
    Tél.: 450-831-2260
    Courriel: mw.agence.lanaudiere@qc.aira.com

    PRÉSENTATION DE L’AGENCE, Adobe Acrobat PDF (2.6Mo)

    Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier

    Jeudi 25 mai 2006

    Le Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier est un programme d’aide au financement de travaux en milieu forestier.

    Ce programme vise principalement à :

    • favoriser l’aménagement intégré des ressources du milieu forestier;
    • accroître la production forestière;
    • contribuer à la création d’emplois en région et au développement des communautés autochtones;
    • favoriser le partenariat et le partage du financement de certaines activités entre le gouvernement, l’industrie forestière et les acteurs régionaux ou les communautés autochtones;
    • expérimenter et à développer de nouvelles techniques sylvicoles axées sur la protection et la mise en valeur des ressources du milieu forestier et réaliser des activités de recherche ou d’acquisition de connaissances du milieu forestier.

    Le programme de mise en valeur comporte deux volets :

    • le VOLET I, qui s’adresse aux bénéficiaires de CAAF et aux communautés autochtones;
    • le VOLET II, qui s’adresse aux divers intervenants du milieu.

    Les projets d’aménagement forestier peuvent être réalisés dans les forêts du domaine de l’État, incluant les territoires qui font l’objet d’un contrat d’approvisionnement et d’aménagement forestier, ou dans les forêts privées, situées à proximité des zones habitées.

    En 2005-2006, le Ministère a accordé aux volets I et II du programme un budget de 34,1 M$, grâce auquel près de 6 600 emplois seront créés dans l’ensemble des régions du Québec. Pour déterminer le montant consenti par région administrative, le Ministère tient compte des redevances forestières versées, de l’importance relative du milieu forestier habité et de la conjoncture économique des régions.

    Délégation aux instances régionales de la gestion du volet II du Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier

    La gestion du volet II a été déléguée aux instances régionales en 2004-2005. Conformément aux nouvelles orientations du Québec en matière de développement local et régional, le ministre a confié aux conférences régionales des élus (CRE) des responsabilités dans la gestion du volet II du PMVRMF. Ces responsabilités touchent notamment la définition des orientations du programme que le milieu régional compte adopter, le choix des organismes délégataires ainsi que la répartition des crédits afférents entre ces derniers. Les CRE peuvent également agir elles-mêmes comme délégataires pour une partie ou l’ensemble du volet II.

    La délégation de gestion offre davantage de flexibilité dans le choix des projets par les instances régionales puisqu’elles ont désormais la responsabilité d’établir les critères d’acceptation en se basant sur les objectifs généraux définis par le ministre. De plus, les activités admissibles ont été étendues à des études portant sur la fabrication de produits de deuxième et troisième transformation du bois.

    L’enveloppe du volet II servira à la réalisation des projets ainsi qu’au financement des dépenses reliées à la gestion du programme par les organismes délégataires désignés par les CRE.

    Voir également