Archive pour la catégorie 'Entreprises'

Les chômeurs entrent dans la campagne

Mardi 7 octobre 2008

Visibles depuis le début de la semaine, des centaines d’affiches de la Coalition les Sans-chemise sont venues s’ajouter à celles des différents candidats des partis politiques. Cette démarche a pour but de faire de la caisse d’assurance-emploi un enjeu de cette campagne électorale fédérale.

Daniel Tessier, président de la CSN Lanaudière, explique qu’il y a plusieurs décennies, le Canada s’est donné le régime d’assurance-chômage pour protéger les travailleurs contre les aléas économiques. Les travailleurs cotisent donc à ce régime, de même que les employeurs. Le gouvernement l’administre, mais n’y participe pas financièrement. « Le gouvernement est un administrateur et a détourné le régime de sa mission première. C’est un vol. Les libéraux ont commencé et les conservateurs ont poursuivi. Ils ont détourné 57 milliards à d’autres fins », s’insurge M. Tessier.

Composée de centrales syndicales, dont la FTQ, la CSN, la CSQ et de différents organismes communautaires, cette coalition s’insurge du fait que de nombreux chômeurs ont vu leur droit aux prestations s’amoindrir comme peau de chagrin. « Le nombre d’heures pour être admissible a augmenté. Il y a dix ans, les chômeurs recevaient 60 % de leur salaire. Aujourd’hui, c’est 50 %. Dans la région, le chômage est passé de 6 % à 8 %, ces mesures ont donc un impact. » Les employés de Louisiana Pacific à Saint-Michel-des-Saints sont, pour M. Tessier, la preuve que le régime ne protège plus correctement les travailleurs. « Les employés étaient sur la liste de paie de l’employeur. Pendant 19 semaines, ils ont suivi une formation dans le domaine de la foresterie, et ce, à même les locaux de l’usine. Nous avons dû nous battre pour que ces gens aient droit à l’assurance-emploi, car la première décision avait été négative. On parle d’au moins une centaine de travailleurs. »

C’est n’est pas la première fois que la Coalition fait une campagne dans la campagne et cela risque de se poursuivre jusqu’à ce que les Sans-chemise obtiennent une réforme de l’assurance-emploi ou gain de cause à la cour suprême. « Nous poursuivons le gouvernement fédéral devant la cour suprême sur cette question. » Le site Internet de cette coalition rappelle d’ailleurs la mort, malgré l’appui majoritaire de tous les partis de l’opposition, du projet de loi C-269, qui devait améliorer l’accessibilité au régime. « Le gouvernement Harper, minoritaire, a bloqué sa possible adoption en y apposant droit de veto. »

Une démarche tout à fait légale

Le porte-parole du directeur général des élections à Montréal, Gilles Paquin, confirme que la démarche de la coalition est tout à fait légale et respecte la législation dans un contexte de campagne électorale. « Les organismes doivent s’inscrire à titre de tiers parti s’ils dépensent plus de 500 $. S’ils ne le font pas, ils sont assujettis à des poursuites. Ils doivent soumettre un rapport au directeur au même titre que les partis. »

Évidemment, ces tiers ne peuvent pas faire campagne pour un parti ou un candidat en particulier, car cela serait alors considéré comme de la publicité. Toutefois, ils peuvent suggérer fortement de ne pas voter pour un candidat ou un parti. « Les Sans-chemise font campagne contre le gouvernement conservateur en raison de la caisse d’assurance-emploi et ils ont le droit. » Actuellement, cinq cas semblables à la Coalition sont inscrits sur la liste d’Élections Canada. Tout au cours de la campagne, d’autres pourraient s’ajouter.

Nouvelle loi de la jungle pour la forêt québécoise

Vendredi 8 août 2008

Pierre Dubois, ing.f.
Membre de la Commission forêt de Nature Québec

Le document d’intention en politique forestière rendu public en juin est une proposition néolibérale en gestion forestière qui conjugue affaiblissement de l’État à une idéologie du libre marché. Malgré la mainmise d’une poignée de grandes entreprises sur notre économie forestière, le gouvernement essaie de nous faire croire aux vertus d’un marché libre des bois au Québec. Sous le couvert d’une régionalisation, l’État songe à se retirer de la gestion forestière. Marché libre et retrait de l’État : rien de très bon augure pour la société québécoise, encore moins pour la protection de l’environnement.

Régionalisation ou retrait de l’État ?

La gestion forestière sera déléguée à des organismes régionaux, des sociétés d’aménagement, à mettre en place. Si on met fin aux Contrats d’aménagement et d’approvisionnement forestiers (CAAF), ce n’est pas pour que l’État reprenne en main la gestion forestière. C’est plutôt pour en transférer la responsabilité à des organismes régionaux. Et dans les faits, le ministre responsable de la gestion forestière demeurera imputable que de très peu de choses.

Même avec la volonté de vouloir rapprocher les lieux de décisions en gestion forestière des gens et des territoires concernés, c’est un recul démocratique. Les nouvelles sociétés régionales seront uniquement redevables devant leur conseil d’administration. Malgré les promesses de concertation et de gestion intégrée, la démocratie en gestion forestière ne pèse pas lourd. Ce gouvernement a d’ailleurs bâclé ses propres consultations sur le Livre vert de février qui présentait sa politique.

Pour que la gestion régionalisée prenne son envol, il faudra aussi que les budgets de ces nouveaux organismes soient à la mesure de l’ampleur du mandat. Dans le cas contraire, la gestion forestière pourrait devenir un autre cas de pelletage de responsabilités sans moyens financiers correspondants. La forêt québécoise est une ressource publique et la population québécoise accepterait difficilement que l’État abdique ses responsabilités. Autre question : l’État du Québec, avec un certain ordre de moyens, n’arrivait pas toujours à bien résister aux puissants lobbies des compagnies forestières. Quelle résistance offriront les nouvelles sociétés d’aménagement ?

Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Mais avec la création d’un marché libre des bois, on peut se demander s’il y a vraiment un pilote dans l’avion ? C’est là que l’idéologie néolibérale a conduit à perdre la réalité de vue. Le gouvernement mettrait fin aux CAAF en les remplaçant en grande partie par un droit de premier preneur accordé aux industriels déjà en place et, plus partiellement, par une vente aux enchères du bois. C’est pour cette raison qu’on parle de la mise en place d’un marché libre des bois.

Pour qui s’intéresse un tant soit peu au problème de la forêt privée, il est évident que le marché québécois du bois est un marché d’acheteurs. Et ces acheteurs sont de moins en moins nombreux. Comment ne pas apprécier l’impact des joueurs tel Abitibi-Bowater, Kruger ou Domtar-Weyerhauser ? Des régions entières du Québec sont soumises à leur emprise sur le marché du bois. C’est l’essence même de notre économie forestière, actuelle ou historique. La seule explication de cette orientation gouvernementale de libre marché tient probablement à la volonté non exprimée de jeter une certaine poudre aux yeux aux clients américains de la production forestière québécoise et de se prémunir contre le protectionnisme.

Pour tenter de rééquilibrer les forces sur le marché du bois (sans jamais y réussir), le régime forestier actuel a tenté d’accorder une certaine priorité au bois provenant de la forêt privée (qui fournit bon an mal an environ 20 % du volume aux industries). Mais il est bien difficile de croire à la volonté politique de se dresser contre ces forces du marché, surtout lorsque, du même souffle, on insiste sur la nécessité de maintenir au plus bas le coût du bois.

L’instauration d’un libre marché vise aussi, selon les termes utilisés, à produire un juste prix du bois. Est-ce qu’on retiendra la seule dimension économique ? Si la problématique autochtone est à peine effleurée dans la proposition gouvernementale, l’épineuse question des conditions de travail en sylviculture et en forêt n’est même pas abordée. L’emploi en forêt et en sylviculture, malgré quelques règles minimales, se trouve justement dans une lamentable position à cause du marché libre de l’emploi en forêt.

De plus, est-ce que ce juste prix du bois tiendra compte de la nécessaire protection de forêts témoins pour les générations futures et de retombées dignes de ce nom pour les communautés autochtones et québécoises les plus concernées ?

On nous parle évidemment de foresterie écosystémique, de gestion intégrée et on aborde la question de la certification environnementale. Mais ces éléments sont loin d’être développés avec la même force que la régionalisation et le libre marché.

Libre marché et retrait de l’État : deux éléments lourds de sens en environnement. Deux éléments qui pourraient frapper fort sur l’avenir d’une des plus grandes ressources naturelles du Québec. Deux éléments qui pourraient donner le signal de départ, non pas à une nouvelle législation forestière qui se tient debout, mais bien à une nouvelle loi…de la jungle pour la forêt québécoise !

Les 18 usines de Commonwealth Plywood seront toutes fermées en date du 1er juillet 2007.

Jeudi 14 juin 2007

La compagnie Commonwealth Plywood Limitée annonce que ses 18 usines de sciage et déroulage de feuillu et pin fermeront pour une période indéterminée en date du 1er juillet. Déjà, une dizaine des usines avaient fermé leurs portes pour les périodes plus ou moins prolongées. Cette fois-ci ce sont toutes les usines qui se retrouveront dans cette situation.
L’impact sur l’emploi est le suivant : plus de 1 200 emplois directs et tout autant en forêt.
Que ce soit au Témiscamingue, au Pontiac, dans la Gatineau ou les Laurentides ou encore dans la Mauricie, plusieurs villages mono-industriels se retrouvent en situation de crise économique aigüe.
Sur une note plus encourageante, le président de la compagnie, M. William T. Caine a rencontré M. Claude Béchard, Ministre des Ressources naturelles et de la Faune, mardi le 12 juin. Les discussions ont porté sur la crise en forêt feuillue et les solutions à court terme qui permettront une relance. Monsieur le Ministre Béchard a accepté de relancer les négociations sur la réduction des coûts de récolte à un haut niveau avec l’obligation de résultat et un calendrier qui nous amène à des solutions avant la fin décembre 2007. De plus, M. Béchard va accélérer le processus de consolidation afin de permettre des approvisionnements réguliers et suffisants aux différentes usines.
Au sortir de la rencontre M. Caine a déclaré : “Je suis très satisfait de notre rencontre avec M. Béchard, je sens un vent de renouveau et une volonté de régler les problèmes.” Les négociations devraient débuter à court terme.
 

Le Canada se remet à produire plus

Lundi 11 juin 2007

Le niveau atteint au premier trimestre se situe toutefois à 3,0 points au-dessous du taux affiché au quatrième trimestre de 2005 qui a précédé les déclins trimestriels observés en 2006, a souligné Statistique Canada.

Au premier trimestre de 2007, la production a connu une faible croissance dans le grand secteur de la fabrication, mais l’utilisation de la capacité est demeurée inchangée, modérant ainsi la progression du taux.

Trois autres secteurs, soit ceux de la foresterie et de l’exploitation forestière, des mines et de l’extraction de pétrole et de gaz ainsi que celui de l’énergie électrique, ont affiché de bons résultats et sont à l’origine de la progression du taux au premier trimestre. Seul le secteur de la construction a affiché un repli de son taux au premier trimestre.

“Mono-industrielles”, Thurso et Ripon auront droit à l’aide financière de Québec

Mardi 24 avril 2007

Le Droit
Après Fassett, les municipalités de Thurso et Ripon pourront également profiter du fonds de soutien aux territoires en difficulté, mis sur pied par le ministère des Affaires municipales et des Régions, pour aider les communautés confrontées à d’importants problèmes en raison du caractère trop peu diversifié de leur économie et leur grande dépendance au secteur forestier qui vit présentement une crise.

La MRC Papineau a finalement adopté cette semaine une résolution reconnaissant officiellement le caractère mono-industriel de ces deux municipalités.

Tout en soulignant que leur demande était justifiée, en mars dernier, le conseil des maires avait préféré ne pas se prononcer sur la demande de Thurso et Ripon parce que le programme prévoyait qu’il était de la responsabilité du gouvernement québécois de désigner les villes mono-industrielles.

 

Règles assouplies

 

Mais depuis, le gouvernement a procédé à des assouplissements aux modalités administratives du programme. Ainsi, Fassett n’est plus la seule municipalité qui peut bénéficier du programme d’aide dans la MRC Papineau et il appartient maintenant aux conseils des maires de déterminer quelles communautés peuvent profiter des mesures d’aide prévues au fonds.

 

 

 

Déjà identifiée, l’an dernier, comme territoire prioritaire par le ministère, la municipalité de Fassett finalise pour l’instant ses études et la réalisation d’un plan d’actions pour diversifier son économie qui auront nécessité des investissements totaux de 117 000 $.

Sur une enveloppe de 300 000 $, il reste donc 183 000 $ disponibles aux municipalités de Thurso et Ripon pour réaliser des études visant à relancer leur économie en la diversifiant.

 

Pas assez global

 

Conscients que d’autres municipalités connaissent des difficultés au niveau de leur économie locale, certains maires auraient préféré que l’on utilise le solde du fonds pour réaliser une étude globale visant à diversifier l’ensemble de l’économie de la MRC Papineau, qui, pour l’heure, dépend en majeure partie de la foresterie.

“J’ai hâte que la MRC décide de faire un projet global qui toucherait l’ensemble des municipalités. Nous sommes à peine 19 000 personnes réparties dans 24 municipalités, et tout le monde essaie de tirer la couverture sur son bord. Avec cet argent, on devrait faire une étude pour favoriser l’ensemble de la MRC. Peu importe où serait situé le projet”, a déclaré le maire de Montebello, Jean-Paul Descoeurs.

Quant à l’enveloppe budgétaire de 900 000 $ sur trois ans, réservée par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation pour le territoire de la MRC Papineau, il s’adresse uniquement aux entreprises privées pour les aider à réaliser un projet visant à diversifier l’économie d’une communauté ou de la MRC.

Recherche Benoit Brosseau

L’espoir renaît à Saint-Elzéar-Plus d’un an après avoir fermé son usine de sciage, l’Association coopérative forestière de Saint-Elzéar, en Gaspésie, pourrait reprendre ses activités de transformation plus rapidement que prévu.

Mardi 24 avril 2007

Association coopérative forestière de Saint-Elzéar

 

 Article connexe
 
La construction d’une usine de production d’un nouveau modèle de panneaux trois plis, que personne ne fabrique au Canada et aux États-Unis, pourrait entraîner des investissements de 17 M$ dès le printemps et permettre un retour au travail de ses 150 employés quelques mois plus tard.

Selon nos informations, des négociations sont en cours dans le but de faire participer Investissement Québec, la Société générale de financement (SGF) et Desjardins Capital de risque au projet de relance.

L’échéancier demeure préliminaire, mais si ce projet de produits à valeur ajoutée devait voir le jour, il s’agirait de tout un revirement pour cette communauté de 500 habitants, située non loin de Bonaventure, dans la Baie-des-Chaleurs.

La nouvelle usine serait construite sur les terrains de cette coopérative de travailleurs, à proximité de son usine de sciage. Des équipements de séchage seraient également ajoutés afin que les résidus d’écorce servent au chauffage des installations.

L’usine de sciage a cessé ses activités peu de temps après que Smurfit-Stone ait fermé son usine de New Richmond, en août 2005. À l’époque, pas moins du tiers de ses revenus de 16 M$ dépendait de la vente de ses résidus de bois (copeaux de bois, écorces, bran de scie, etc.) à Smurfit-Stone.

Un produit innovateur

Alain Tremblay, directeur général de la coopérative, se montre prudent lorsque vient le temps de décrire les panneaux qui seraient fabriqués à Saint-Elzéar.

Ce que l’on sait, c’est que leur fabrication servirait d’excellent débouché pour les bois à faible densité comme le sapin, que le projet a déjà fait l’objet d’études poussées à l’Institut de recherche sur le bois Forintek et enfin, que le marché de la construction est prêt pour un tel produit.

La compétition paraît à ce point sérieuse qu’une demande de brevet a été déposée pour protéger ces panneaux.

Avant sa fermeture, la coopérative s’occupait de foresterie ainsi que de récolte, de transformation et de transport de la matière première. Durant les périodes de pointe, elle employait jusqu’à 200 travailleurs. dont la moyenne d’âge se situait entre 35 et 40 ans.

Les travailleurs étaient parvenus à réduire les dépenses de fonctionnement de l’usine de 800 000 $ en revoyant leurs façons de faire, et à réduire de 400 000 $ leur masse salariale en consentant à sabrer leurs salaires de 10 %.

Cela n’a pas suffi pour compenser la réduction des revenus de la coopérative, provoquée entre autres par une trop grande offre de produits sur le marché et par l’augmentation de la valeur du huard sur la devise américaine.

À la coopérative de travailleurs, on se croise les doigts. Cela fait déjà quatre ans qu’on travaille sur le projet.

” Non seulement nous réduirions le volume de nos pertes, mais nous augmenterions la part de nos produits à forte valeur ajoutée, explique le directeur général, Alain Tremblay. Il faut arrêter de faire du volume pour faire plus de valeur ajoutée. C’est là que se trouve notre avenir. ”

La coopérative forestière qu’il dirige, fondée en 1944, est l’une des plus anciennes du Québec.
recherche Benoit Brosseau

FEUILLET EXPRESS - Association forestière Québec métropolitain

Vendredi 9 mars 2007

ÉVÉNEMENTS ET COLLOQUES

Colloque sur la lutte biologique et intégrée en foresterie “Protéger nos forêts… naturellement !” - 19 au 21 mars 2007
Lieu : Hôtel Le Georgesville, Saint-Georges, Beauce      Date : 19 au 21 mars 2007

Depuis l’interdiction de l’utilisation de pesticides chimiques en milieu forestier en 2001, les intervenants forestiers et chercheurs du Québec doivent constamment innover pour développer des outils biologiques efficaces afin de minimiser les impacts négatifs des ravageurs forestiers. Dans le but de maintenir les rendements forestiers et les activités socio-économiques existantes, des efforts accrus en recherche et développement de solutions alternatives aux pesticides chimiques ont fait l’objet d’une recommandation par les autorités gouvernementales. Ce colloque vous permettra de constater les avancées scientifiques dans ce domaine et d’entrevoir les défis auxquels le Québec devra faire face dans un avenir rapproché.

Pour plus de détails : http://www.cfl.scf.rncan.gc.ca/cfl-lfc/luttebiol_f.html

Colloque portant sur les opportunités et la menace qu’offre la Chine à la foresterie québécoise - 20 mars 2007     
Organisé par l’Association des étudiants en foresterie de l’Université Laval dans le cadre de la Semaine des sciences forestières - Colloque Kruger
Date : 20 mars 2007          Lieu : Pavillon La Laurentienne, Université Laval

La Chine, nouvel éden par son économie en pleine expansion, offre aux grands axes de l’industrie occidental des marchés possédant d’immenses perspectives. Ce colloque visera donc à cerner l’impact de cette expansion sur l’industrie forestière ainsi que les moyens pour parvenir à prendre part à l’essor économique de ce pays. Nous espérons compter nombreux les ingénieurs forestiers qui participeront à cet événement étudiant.

Pour plus d’information, contactez Samuel Harvey au 418-656-2131 #8807 (laissez un message) ou par courriel à colloque.kruger2007@gmail.com

Colloque sur le bois dans la construction écologique et la traçabilité des produits forestiers - 20 et 21 mars 2007    
Organisé par Q-WEB, Certific’Action BSL et la CRÉ du Bas-Saint-Laurent
Date : 20 et 21 mars 2007        Heure :      Lieu: Hôtel Rimouski, Rimouski

La construction écologique est un moteur important dans le développement des produits forestiers certifiés et elle représente une tendance dans un marché où aucun joueur ne se démarque encore vraiment. De plus, de grands acheteurs de produits forestiers et des gouvernements accroissent leurs exigences environnementales en réclamant maintenant que le fournisseur puisse retracer l’origine des bois ou des fibres afin d’en démontrer la légalité et la durabilité.

Pour obtenir plus d’information sur ce colloque, veuillez contacter Carl-Éric Guertin par tél.: 418-650-6385, par courriel: ceguertin@quebecwoodexport.com ou visitez le site Web: http://www.quebecwoodexport.com/indexfr.htm

La création de richesses pour un Québec forestier se fait-elle par l’utilisation de notre ressource ? - 21 mars 2007  
Organisé par l’Association des étudiants en foresterie de l’université Laval dans le cadre de la Semaine des sciences forestières - Colloque Kruger
Date : 21 mars 2007      Lieu : Pavillon Desjardins, Université Laval

Cette soirée table-ronde ayant lieu à l’Université Laval aura pour but de comprendre la place qu’occupe, dans le secteur de la seconde transformation, la ressource forestière québécoise. De plus, les principales étapes dans l’obtention d’entreprises forestière compétitives dans le domaine de la transformation ainsi que les critères pour démarrer de telles industries seront étudiés par nos panélistes durant une période de plénière.

Pour plus d’information, contactez Samuel Harvey au 418-656-2131 #8807 (laissez un message) ou par courriel à colloque.kruger2007@gmail.com

4e Colloque « Penser client : penser planification ! » - 28 mars 2007
Organisé par le Consortium de recherche FOR@C et Q-WEB
Date : 28 mars 2007      Lieu : Hôtel Plaza, Québec

Réaliser un changement, solidifier son offre, se réinventer : c’est d’abord planifier. Ce colloque a comme objectif d’approfondir les notions d’une planification efficace autant de manière stratégique qu’opération- nelle et à mesurer sa performance. La planification logistique, l’intégration entre la planification et la technologie et des expériences vécues sont au menu. Vous voulez réussir? Apprenez à planifier!

Pour plus d’information, contactez Phyllis Leclerc au 418-650-6385, par courriel à pleclerc@quebecwoodexort.com ou visitez le site Web: http://www.quebecwoodexport.com/indexfr.htm

1er colloque annuel du Centre d’étude de la forêt - 28-30 mars 2007
Date : 28-30 mars 2007       Lieu : Complexe des sciences Pierre-Dansereau, Université du Québe à Montréal (UQAM)
 
Le CEF a le plaisir de vous convier à son premier colloque annuel. Regroupant 46 chercheurs et plus de 330 étudiants aux cycles supérieurs de 8 universités différentes, le CEF est un nouveau regroupement universitaire unique au Québec puisqu’il réunit l’expertise scientifique québécoise oeuvrant en forêt. Profitez de ce cette occasion pour présenter les résultats de vos activités de recherche, pour connaître le CEF et découvrir l’expertise de ses membres, pour discuter avec des chercheurs de renom, pour échanger avec les autres chercheurs du secteur forestier et pour faire connaissance avec vos collègues éloignés.

Pour plus de détails: http://www.cef-cfr.ca/index.php?n=Colloque.Colloque2007

10e congrès nord-américain d’agroforesterie : Opportunités économiques et bénéfices environnementaux de l’agroforesterie - 10 au 13 juin 2007
Date : 10 au 13 juin 2007        Lieu : Université Laval, Québec 
Pré-inscription à tarif préférentiel : 1er avril 2007     
Nouvelle date limite pour soumettre les textes pour les Actes du Congrès : 15 avril 2007

L’objectif du congrès est d’encourager le développement et l’adoption de pratiques de gestion durables du territoire rural axées sur l’intégration d’arbres au paysage. Les bandes riveraines arborées, les haies brise-vent, les systèmes sylvopastoraux, les cultures intercalaires et les cultures sous couvert forestier sont les principales techniques qui seront abordées dans le cadre du Congrès. Les participants visés appartiennent à toutes les sphères du conseil, de l’enseignement et de la recherche, qu’ils travaillent au sein d’entreprises privées, de groupes-conseil, de municipalités, de ministères, d’institutions d’enseignement ou de centres de recherche spécialisés dans les domaines de l’agriculture, de la foresterie, de l’environnement et de l’aménagement du territoire.

Pour obtenir plus de détails sur ce congrès : http://www.agrofor2007.ca/
CONFÉRENCES, ATELIERS ET FORMATIONS

Les colloques du Service canadien des forêts - Centre de foresterie des Laurentides (SCF-CFL)
Les Colloques du SCF - CFL sont présentés au Centre de foresterie des Laurentides du Service canadien des forêts à Québec (Québec) Canada, à la salle Lionel-Daviault au Centre de foresterie des Laurentides, 1055, rue du P.E.P.S. de 10h30 à 12h (dès 10h, café et échanges informels).

Pour obtenir des informations sur les colloques, communiquez avec la Direction de la recherche du Centre de foresterie des Laurentides au numéro de téléphone 418-648-7032, ou par courrier électronique :  lucie.labrecque@rncan.gc.ca

- La classification nationale de la végétation du Canada et sa composante pour le Québec - 1er mars 2007    
M.  Ken Baldwin, Écologiste en foresterie / RNCan-SCF-CFGL M.  Jean-Pierre Saucier, ing.f. / MRNF

La classification nationale de la végétation du Canada (CNVC) est un vaste projet qui vise à constituer un catalogue des associations végétales de l’ensemble du Canada. Ce catalogue intégrera les connaissances sur les communautés végétales en fonction des variations environnementales, comme le climat régional et les caractéristiques du milieu. Des exemples tirés des travaux en cours au Québec illustreront les principes et les résultats du projet.

- Évaluation du risque et diagnostic de l’encre des chênes rouges - 15 mars 2007     
Danny Rioux, chercheur scientifique
Richard Hamelin, chercheur scientifique Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts, Centre de foresterie des Laurentides

L’encre des chênes rouges (ECR), causée par le Phytophthora ramorum, a été observée pour la première fois en 1993 en Europe et par la suite en 1995 en Californie. Au Canada, la maladie a été signalée à quelques occasions à partir de 2003 en Colombie-Britannique. L’évaluation des risques phytosanitaires préparée pour l’ACIA en 2006 révèle que l’ECR est une réelle menace pour les forêts et les arbres urbains au Canada et, par conséquent, pour les industries forestière et horticole.

Série de présentations des étudiants de 2e cycle en sciences forestières à l’Université Laval dans le cadre du cours Colloque II
Au cours d’un séminaire, l’étudiant présente et défend les résultats de ses travaux de recherche de maîtrise devant une assemblée de professeurs, d’étudiants aux cycles supérieurs et d’invités. L’étudiant préside un des colloques et dépose une analyse critique de chacune des présentations de ses collègues.

- Mardi 13 Mars 2007 au Pavillon Abitibi-Price, salle 1160
Colloque II de Onil Bergeron en Écophysiologie (13h30 )
Colloque II de Manon Lazarovici en Opérations forestières (14h30)

- Mardi 20 mars 2007 au Pavillon Abitibi-Price, salle 1160
Colloque II de Roberto Quezada-Garcia sur les insectes indicateurs (13h30) 
Colloque II de Frédéric Pitre sur la Génomique du peuplier (14h30)

- Mardi 27 mars 2007 au Pavillon Abitibi-Price, salle 1160
Colloque II de Annie Gosselin sur les Savoirs paysans au Mali (13h30)
Colloque II de Edna Civil-Blanc sur l’Évaluation Économique (14h30)

Conférence : Effets des GES sur la biodiversité - 14 mars 2007
Mme Catherine Potvin, département de biologie (Mc Gill)
Date : Mercredi 14 mars 2007      Heure : 11h30 à 13h00        Lieu : Pavillon Vachon, local 2870

Conférence : Yellowstone, Patagonie, et les défis de conservation: comprendre et prédire sans expérience - 15 mars 2007    
Les conférences du Centre d’étude de la forêt (CEF)
Eliot McIntire, professeur, Département de Sciences du bois et de la forêt, Université Laval, Québec et Chaire de Recherche du Canada
Date : Jeudi 15 mars 2007     Heure : 15h30        Lieu : Pavillon Abitibi-Price, local 1160
OUTILS DE TRANSFERT DE CONNAISSANCES

Capsules forestières
Par l’Association forestière Québec métropolitain

L’Association forestière Québec métropolitain a développé des capsules éducatives sur la foresterie en général et sur le milieu forestier de la région de Chaudière-Appalaches qui vous permettront de découvrir la richesse de la forêt et des activités qui en découlent. Ces capsules vous permettront de découvrir le patrimoine forestier de cette région et vous informeront sur les pratiques d’aménagement, d’exploitation, de transformation et bien plus encore.

Chaudière-Appalaches
   7 de 10. Promenons-nous dans les bois; Les activités récréatives dans la forêt de Chaudière-Appalaches
                  http://www.afqm.org/documents/recreation2.pdf
   8 de 10. L’aménagement faunique en forêt privée
                  http://www.afqm.org/documents/amefaunique2_000.pdf

Toute dernière version de la Liste des espèces en péril au Canada
Par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) vient de publier la toute dernière version de sa Liste des espèces en péril au Canada. Il s’agit d’un manuel disponible en ligne, contenant de l’information sur 534 espèces jugées dans une certaine mesure en péril au Canada, dont 65 espèces et sous-espèces aviaires. Pour plus amples renseignements, visitez le site Web du COSEPAC.

Liste des espèces en péril au Canada : http://www.cosewic.gc.ca/fra/sct0/rpt/rpt_csar_f.pdf
Site Web du COSEPAC : http://www.cosewic.gc.ca/fra/sct5/index_f.cfm

Guide de martelage Forêt-Faune adapté à la forêt privée
Par Le Groupe Desfor

Un guide de martelage forêt-faune qui prend en considération la forêt en tant qu’habitat faunique. Le martelage est une étape préalable à la coupe de bois et essentielle afin de permettre l’évolution d’un peuplement forestier pour la production de bois de qualité. Le guide met l’accent sur des mesures de mise en valeur et de protection pour favoriser les habitats fauniques. Le guide contient 80 pages.

Pour télécharger le document: http://www.afm.qc.ca/media-acceuil-menu/Guide%20martelage%20For%EAt-Faune%20vf.pdf

Conditions de croissance et réponses des feuillus selon différentes stratégies de régénération par la plantation
Par l’Institut de recherche en biologie végétale

À l’échelle mondiale et avec la hausse continuelle de la population, on assiste à une augmentation de la demande globale en produits forestiers. La ressource servant à la fabrication de ces produits est par ailleurs récoltée sur une superficie de forêts qui va en diminuant, de sorte qu’une rupture dans les stocks de matière ligneuse pourrait éventuellement survenir (FAO, 2001). Parmi les éléments de solution envisagés pour répondre à la problématique de l’approvisionnement dans le milieu forestier figure l’établissement de plantations.

Pour télécharger le document: http://www.afm.qc.ca/media-acceuil-menu/IRBV05_CroissanceFeuillus.pdf

Nutrition et croissance comparées de différents peupliers hybrides sur des dépôts marginaux pour l’agriculture
Par l’Institut de recherche en biologie végétale

Nous présentons ici les résultats d’analyse nutritionnelle de quatre plantations expérimentales établies dans la M.R.C. du Haut-Saint-Laurent, en Montérégie, comprenant des peupliers hybrides et des feuillus nobles en combinaison sur un même site (double rotation). Nos dispositifs expérimentaux permettent de comparer une gamme de plusieurs hybrides interaméricains, eurasiens, euraméricains et certaines combinaisons multiples, que nous avons mis à l’essai dans plusieurs conditions de sols qui reflètent les réalités du sud-ouest québécois. L’ensemble des dispositifs initie l’évaluation de la sylviculture des clones de peupliers disponibles pour le sud du Québec.

Pour télécharger le document: http://www.afm.qc.ca/media-acceuil-menu/IRBV05_NutritionPEH.pdf

Fiche multiressource - Le Castor
Par le Groupement forestier Beauce Sud

Élément important de la faune québécoise, le castor façonne le territoire de ses étangs et ses barrages. Apprécié pour la diversité qu’il apporte sur une propriété forestière, il peut aussi causer des dommages importants aux peuplements et aux infrastructures.

Pour télécharger la fiche: http://www.agenceestrie.qc.ca/Documents_PDF/Castor.pdf

Fiche multiressource - Le Porc-Épic
Par le Groupement forestier Beauce Sud

Le porc-épic est un rongeur commun que l’on retrouve un peu partout au Québec. Sa présence sur les propriétés forestières occasionne parfois des dommages qu’il est possible de minimiser en connaissant mieux ses habitudes de vie.

Pour télécharger la fiche: http://www.agenceestrie.qc.ca/Documents_PDF/Porc%20%C9pic.pdf

Santé et aménagement des érablières - Les insectes ravageurs
Par le Service canadien des forêts
Pour télécharger le document: http://www.cfl.scf.rncan.gc.ca/cfl-LFC/pdf/Affiche-insectes_f.pdf

Santé et aménagement des érablières - Les blessures et les mécanismes de défense
Par le Service canadien des forêts
Pour télécharger le document: http://www.cfl.scf.rncan.gc.ca/cfl-LFC/pdf/Affiche-blessures_f.pdf

Santé et aménagement des érablières - Les maladies
Par le Service canadien des forêts
Pour télécharger le document: http://www.cfl.scf.rncan.gc.ca/cfl-LFC/pdf/Affiche-maladies_f.pdf
COMMUNIQUÉS ET ACTUALITÉ

Nouveau plancher d’ingénierie flottant - Diane Leblanc annonce une aide financière de près de 131 000 $ à Boa-franc de Saint-Georges-de-Beauce

Saint-Georges-de-Beauce, le 1 février 2007 -  La député de Beauce-Sud et vice-présidente de l’Assemblée nationale, Mme Diane Leblanc, a annoncé, au nom du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, une aide financière de près de 131 000 dollars à la firme Boa-Franc de Saint-Georges-de-Beauce. Cette aide est attribuée dans le cadre du Programme d’aide financière au développement de technologies et de produits, instauré à l’automne 2005. Financé entièrement par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), ce programme est coordonné par Forintek Canada Corp., division de l’Est.

Pour consulter le communiqué: http://www.mrnf.gouv.qc.ca/presse/communiques-forets-detail.jsp?id=6025

Exprimez-vous en faveur d’un moratoire de coupe en forêt intacte avec Greenpeace

Il ne reste plus au Québec que 15 % de forêt boréale intacte, dans la zone allouée à l’industrie. Selon Aux Arbres Citoyens! seulement 3.4% du territoire québécois est protégé contre l’exploitation industrielle. Pourtant, la forêt est un bien public. Le gouvernement n’a hérité que de sa gestion. Mais il a laissé l’industrie la surexploiter. 86% de la forêt boréale a été concédée à l’industrie. Pour protéger ce qu’il reste de forêt boréale intacte, Greenpeace a officiellement demandé au gouvernement du Québec un moratoire de coupe forestière dans les zones intactes le 31 janvier 2007. Joignez-vous à Greenpeace et envoyez un courriel à Jean Charest pour exiger vous aussi une gestion plus responsable et prévoyante de nos ressources forestières.

Pour plus de détails: http://www.greenpeace.org/canada/fr/a-vous-d-agir/cybermilitantisme

Inauguration du Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP): Un atout de plus pour la recherche et l’innovation

Trois-Rivières, le 2 février 2007 - Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, en compagnie de la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la région de la Mauricie, Mme Julie Boulet, et du député de Trois-Rivières, M. André Gabias, a inauguré aujourd’hui le Centre intégré en pâtes et papiers (CIPP) de Trois-Rivières. « Le CIPP est un véritable incubateur de R&D et de formation. Pour avoir un secteur forestier fort, il importe de disposer d’une relève qualifiée et compétente. Grâce notamment au transfert des connaissances en matière de technologie, le Centre deviendra un instrument important du développement de l’industrie papetière, en soutenant et en accompagnant les intervenants du secteur. Voilà pourquoi notre gouvernement a décidé d’y investir 23,5 $ », a déclaré M. Corbeil.

Pour consulter le communiqué: http://www.mdeie.gouv.qc.ca/page/web/portail/nav/communiques.html?page=details.jsp&iddoc=80407

Le Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois est reporté

Québec, le 2 février 2007 - M. Denis Brière, président du Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois, annonce que la tenue de l’événement, initialement prévu pour les 5 et 6 mars, est reportée à l’automne. « Cette décision, prise à l’unanimité par le comité directeur du Sommet, est motivée par notre ferme volonté de donner plus de temps aux nombreux intervenants qui veulent faire de ce Sommet un succès porteur d’avenir», indique M. Brière.

Pour consulter le communiqué: http://sommetforet.ffg.ulaval.ca/UserFiles/File/Sommet%20-%20communiqué%20de%20presse%200202%20-%20français.pdf

Utilisation de la biomasse forestière - Le ministre Corbeil accorde une aide financière de 20 000 $ au Centre québécois de valorisation des biotechnologies (CQVB) de la région de la Capitale-Nationale

Québec, le 14 février 2007 -  Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, annonce qu’il a accordé une aide financière de 20 000 dollars au Centre québécois de valorisation des biotechnologies (CQVB) de Québec. Le CQVB fera réaliser, grâce à cette aide et aux contributions d’autres partenaires, une étude stratégique pour établir le potentiel des bioproduits et des bioprocédés industriels au Québec. Cette étude proposera des voies de développement, des pistes d’intervention et des moyens d’action pouvant soutenir l’émergence de ce secteur au Québec.

Pour consulter le communiqué: http://www.mrnf.gouv.qc.ca/presse/communiques-detail.jsp?id=6051

Aires protégées - “Incapable d’atteindre des objectifs, le ministre Béchard change la méthode de calcul à la veille des élections” - Stéphane Bergeron

Québec, le 15 février 2007- Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, de faune et de parcs, Stéphane Bergeron, déplore l’attitude partisane dont fait preuve le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard, qui, à quelques jours du déclenchement probable des élections, se convertit subitement aux vertus de la définition internationale des aires protégées pour faire oublier qu’il repousse à plus tard l’atteinte de ses objectifs.

Pour consulter le communiqué: http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Fevrier2007/15/c8955.html

Les aires protégées au Québec : un héritage pour la vie
Le gouvernement du Québec annonce des actions qui améliorent la performance du Québec dans les aires protégées

Québec, le 15 février 2007 - En conférence de presse aujourd’hui, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs et leader adjoint du gouvernement, M. Claude Béchard, a procédé à d’importantes annonces en matière d’aires protégées qui témoignent de l’importance que le gouvernement accorde à la protection de la nature et de la biodiversité.

Pour consulter le communiqué: http://www.mddep.gouv.qc.ca/Infuseur/communique.asp?no=1065

Protection de la forêt boréale : Rapport alarmant sur la disparition des dernières forêts intactes

Montréal, le 15 février 2007 - Au lendemain de l’annonce du report des échéances de la Stratégie québécoise sur les aires protégées par le ministre Béchard, les scientifiques de Global Forest Watch Canada constatent que la dégradation du site Pascagama, soit l’une des dernières grandes forêts intactes du Québec, a pris des proportions inquiétantes. En effet, ce site exceptionnel a été fortement perturbé par les coupes forestières et ce, même si Nature Québec, le RQGE et la SNAP réclament de grande aire protégée dans ce secteur.

Pour consulter le communiqué: http://auxarbrescitoyens.com/article.php?id_article=0510

Développement des aires protégées : Un portrait plus clair, mais peu reluisant

Montréal, le 15 février 2007. -  Bien que l’annonce de nouveaux territoires protégés constitue un pas de plus vers l’atteinte des objectifs du Québec, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) juge que le temps n’est pas vraiment à la réjouissance. L’objectif de 8% d’aires protégées, que visait le présent gouvernement, ne sera visiblement pas atteint.

Pour consulter le communiqué : http://www.rncreq.org/pdf/comm_150207.pdf

Valorisation des rejets de carton - Le ministre Lessard accorde une aide financière de 20 820 $ à Cartonek inc.

Thetford Mines, le 19 février 2007 -  Le député de Frontenac, ministre du Travail et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, M. Laurent Lessard, annonce, au nom du ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Pierre Corbeil, une aide financière de 20 820 $ à Cartonek inc. de Sainte-Marie. Cette aide, qui correspond à 50 % des dépenses admissibles en vertu du programme, est attribuée dans le cadre d’une mesure d’aide aux études spécialisées du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, instaurée à l’automne 2005.

Pour consulter le communiqué: http://www.mrn.gouv.qc.ca/presse/communiques-detail.jsp?id=6062

Revue de presse du Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval

Chaque jour, une revue de presse sur le milieu forestier est mise à la disposition des internautes sur le site Internet du Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval. Cette revue de presse rassemble une vingtaine d’articles par jour tirés des différentes publications quotidiennes. Pour ceux et celles intéressés à lire davantage sur le milieu forestier peuvent avoir accès à la revue de presse du mois de février 2007 en cliquant sur le lien suivant : http://www.sbf.ulaval.ca/revuepresse/2007/F%E9vrier/
FORÊT ET PLEIN-AIR

Rappel - Excursion hivernale au parc de la forêt ancienne du mont Wright - 3 mars 2007

Venez apprécier le parc de la forêt ancienne du mont Wright sous son manteau de neige. L’Association forestière Québec métropolitain vous offre l’opportunité de participer à une excursion (pédestre ou en raquettes, selon les conditions de neige), le samedi 3 mars 2007 de 8h30 à 12h30. Le parcours totalise près de 7 km en empruntant le Sentier de la Forêt ancienne et le Sentier du Sommet.
 
Le Sentier de la Forêt ancienne vous fera découvrir la nature exceptionnelle de la végétation du mont Wright, caractérisée par des peuplements forestiers anciens composés d’arbres de taille impressionnante et âgés de plus de 300 ans. Il vous sera également possible d’observer une série de blocs rocheux qui représentent un attrait intéressant pour les grimpeurs et les randonneurs. Le Sentier du Sommet mène au belvédère qui permet d’apprécier une vue panoramique sur les montagnes et sur le village de Stoneham. Il donne accès au sommet par l’emprunt d’une voie de contournement praticable par un plus grand nombre de randonneurs que le sentier du Vaillant.
 
Tout au long de cette excursion, vous aurez l’opportunité de découvrir la vie hivernale du parc. Comment se comporte la faune et la flore et quelles sont les stratégies utilisées pour passer l’hiver?
 
Pour garder votre énergie et votre bonne humeur, prévoyez une boisson désaltérante et une collation.Réservez votre place dès aujourd’hui au 647-0909 ou afqm@afqm.org

Le Centre de Ski de Fond des Portes de l’Enfer

Le Centre de Ski de Fond des Portes de l’Enfer est prêt à accueillir les fondeurs sur ses pistes enneigées. Le sentier de raquette des Portes de l’Enfer vous fera découvrir la brèche historique dans la montagne qui permettait jadis aux bûcherons de franchir non sans crainte, ce passage périlleux.

Pour plus d’information: http://www.st-alban.qc.ca/stalban.asp?no=46953

Activités de découvertes hivernales  au parc national de la Jacques-Cartier : Affrontez l’hiver, mais comment ?

Cette randonnée guidée de 2,5 km à raquettes vous en apprendra davantage sur les stratégies développées par les animaux et les végétaux pour s’adapter aux particularités de l’hiver québécois. Les 3, 4, 9,10 et 11 mars 2007. Pour tout autre renseignement sur les activités ou la programmation, vous pouvez contacter le parc national de la Jacques-Cartier au 1 800 665-6527, à l’adresse parc.jacques-cartier@sepaq.com ou visitez le site Internet au www.parcsquebec.com

 

Les Expéditions de la Rivière Blanche - chiens de traîneaux

René, Chantal et leurs chiens de traîneaux vous réservent une authentique randonnée de 23 km en pleine nature. Sortie inoubliable en famille ou entre amis ! Pour information et réservation, téléphone : (418) 268.8486, cellulaire (418) 283.3224, courriel expeditionriviereblanche@globetrotter.net 

Parc national des Grands-Jardins

Toutes les fins de semaine, du 9 février au 24 mars, le parc national des Grands-Jardins vous offre l’occasion de vivre une expérience unique dans un environnement naturel féerique! Les adeptes de plein air pourront en effet profiter du nouveau forfait Blanc : pêche blanche et randonnée comprenant l’hébergement aux chalets Beaumont (capacité de 4 à 8 personnes), les droits de pêche sur le lac Turgeon et l’accès au parc.

Pour plus de détails: http://www.sepaq.com/pq/grj/fr/

Invitation à voter - Concours de photos du parc national de la Jacques-Cartier

À chaque saison, la nature du parc national de la Jacques-Cartier se transforme pour offrir à l’ensemble de ses visiteurs des paysages uniques… à faire rêver! Pour immortaliser ces moments magiques, le parc a mis de l’avant, pour une deuxième année consécutive, un concours de photos permettant aux photographes amateurs de faire parvenir leur plus beau cliché de paysage spectaculaire, de rencontre mémorable avec la faune ou d’activité particulièrement appréciée. Le concours maintenant terminé, c’est à vous de voter pour votre photo préférée! Les personnes qui feront parvenir leur vote seront automatiquement éligibles au tirage d’un séjour de 2 nuitées en camping aménagé avec services au parc national de la Jacques-Cartier.
 
Pour tout autre renseignement sur les activités ou la programmation, vous pouvez contacter le parc national de la Jacques-Cartier au 1 800 665-6527, à l’adresse parc.jacques-cartier@sepaq.com ou visitez le site Internet au www.parcsquebec.com

DIVERS

Mois de l’arbre et des forêts 2007 « Craquer pour la forêt »
Soutenez l’éducation forestière et commandez dès maintenant vos articles du Mois de l’arbre et des forêts !

Il est maintenant temps de passer vos commandes pour les T-shirts, les polos et les casquettes aux couleurs du Mois de l’arbre et des forêts 2007. Pour visualiser les différents items, vous pouvez consulter le site Internet de l’Association forestière Québec métropolitain : http://www.afqm.org/
Pour passer votre commande et pour connaître les dates de réception et de livraison, veuillez télécharger le bon de commande : http://www.afqm.org/documents/formulaire_tshirt07.pdf

Retournez-le avec votre paiement au bureau de l’AFQM au 870, avenue de Salaberry, bureau 302, Québec (Québec) G1R 2T9.

Une bonne affaire pour la faune, la nature et… pour vous !

Tous les amateurs de plein air sont invités à visiter régulièrement l’Encan faune et nature pour y découvrir une offre incomparable de forfaits de pêche, de chasse, de villégiature, des ¦uvres d’art, de l’équipement pour les sports en nature, etc. Découvrez le nouvel Encan virtuel de la Fondation de la faune du Québec où la présentation des lots et les mises se font directement sur un site Internet entièrement sécurisé. Visitez sans tarder le www.fondationdelafaune.qc.ca/encan  pour y découvrir près de 75 lots d’une valeur de 200$ à 7 000$ !

Concours de dessins pour tous les enfants du Québec!

L’Association forestière des Cantons de l’Est est fière d’annoncer la tenue de la troisième édition de son concours de dessins sur le thème « Tes dents, les produits laitiers et les arbres… Tes amis de chaque jour! ». Le concours se déroule du 19 février au 19 avril 2007 et s’adresse à tous les enfants de 4 à 12 ans, résidant au Québec. Il est organisé par l’Association forestière des Cantons de l’Est, Les Clubs 4-H du Québec, l’Ordre des hygiénistes dentaires du Québec et les Producteurs laitiers du Canada.
 
Pour voir l’affiche promotionnelle et télécharger le document de participation, visitez notre site à : http://www.afce.qc.ca/concours.htm

Soutenons l’incorporation des biologistes et des microbiologistes

En 2006, n’importe qui peut se dire biologiste ou  microbiologiste… et agir comme tel! Pourtant, à  l’heure de la refonte du système de santé et du dépôt de la Loi sur le développement durable,  biologistes et  microbiologistes sont des acteurs incontournables dans les  décisions importantes que doit prendre la collectivité pour la protection  de la santé et des ressources naturelles. Plus que jamais,  notre incorporation devient  essentielle à la création d’un ordre professionnel qui garantirait la  qualité de l’exercice des biologistes et microbiologistes, et permettrait  une protection accrue du public et de son environnement.  Afin de  ne plus laisser n’importe qui faire n’importe quoi… nous avons besoin de  vous!

Soutenez l’action des biologistes et des microbiologistes, signez la pétition!
http://www.incorporation-abqamq.ca   

Les Phénix de l’environnement: Invitation pour les mises en candidature

Vous avez réalisé un projet d’importance pour votre communauté ? Vous désirez partager vos réalisations avec l’ensemble de la population québécoise ? Les Phénix de l’environnement sont pour vous ! Ouvert aux organismes environnementaux, aux municipalités, aux institutions d’enseignement, aux individus et aux entreprises, aux commerces et aux institutions, ce prestigieux concours récompense les meilleurs projets mis en place en 2006 pour la protection de l’environnement. N’attendez plus ! Vous avez jusqu’au 15 mars pour soumettre vos dossiers. Visitez le site Internet www.phenixdelenvironnement.qc.ca .
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Soutenez les activités de l’Association forestière Québec métropolitain

Organisme à but non lucratif, l’Association forestière Québec métropolitain, a pour mission de promouvoir la conservation et la mise en valeur de l’arbre et des boisés en milieu urbain et l’utilisation rationnelle des ressources naturelles en milieu forestier. Cette mission privilégie l’éducation et la sensibilisation auprès du grand public et tout particulièrement auprès des jeunes.

Soutenir l’Association forestière Québec métropolitain, c’est contribuer, en donnant de son temps comme bénévole, en contribuant financièrement par un don déductible d’impôt ou simplement en s’inscrivant comme membre. Pour plus de détails, consultez notre site Internet au www.afqm.org et pour télécharger le formulaire d’adhésion: http://www.afqm.org/documents/Coupon_AFQM06.pdf
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Le FEUILLET EXPRESS est un outil d’information électronique sur le milieu forestier préparé par l’Association forestière Québec métropolitain. Les documents et articles sont envoyés à titre d’information et ne reflètent pas forcément les positions de notre organisme.

Pour vous abonner ou vous retirer de cette liste d’envoi, communiquez avec nous : afqm@afqm.org

Un groupe de Thunder Bay a l’intention d’acquérir l’usine de Cascades

Mardi 9 janvier 2007

Thunder Bay Fine Papers a annoncé la signature d’une lettre d’intention avec un groupe d’investisseurs non identifiés, qui devrait mener à l’achat et au redémarrage de l’usine de papier de Cascades de Thunder Bay, fermée il y a un an.

Thunder Bay Fine Papers, une société à capital fermé fondée après la fermeture de l’usine au début 2006, n’a pas dévoilé la valeur de la transaction, mais des médias ont estimé ce montant à environ 35 millions $.

Le groupe d’investissement fournira les fonds requis pour réduire les coûts d’exploitation de l’usine de papier, a indiqué Thunder Bay Fine Papers.

Selon le président de la compagnie, Dennis Bunnell, le groupe d’investissement possède de l’expérience dans le secteur de la foresterie. Il a aussi souligné l’apport du gouvernement libéral ontarien de libéral Dalton McGuinty, qui a pavé le chemin pour l’accord préliminaire, qui n’est toujours pas définitif.

“Sans les démarches entreprises par le gouvernement McGuinty pour ranimer la concurrence du secteur de la foresterie, nous ne serions pas en mesure d’aller de l’avant avec ce plan de réouverture de l’usine”, a noté M. Bunnell.

Selon le porte-parole de la compagnie, Andre Nicol, la transaction pour le rachat de l’usine de papier devrait se clôturer à la fin février et les activités devraient y reprendre en mars.

“Nous redémarrerons les activités graduellement, une machine à la fois et lorsque les trois machines de l’usine seront en fonction, d’ici un an si tout fonctionne comme prévu, nous devrions alors employer 340 personnes”, a-t-il affirmé.

M. Nicol a affirmé que le groupe de repreneurs avait notamment réussi à négocier une baisse de 5 pour cent des salaires des employés qui seront réembauchés éventuellement. Les travailleurs qui seront rappelés seront considérés comme des nouveaux employés, a-t-il dit.

Une nouvelle convention collective d’une durée de 10 ans a ainsi été conclue avec les syndiqués.

“Ils ont fait des concessions sur l’organisation du travail, pour être plus flexibles et nous ont beaucoup aidés”, a-t-il affirmé.

Une porte-parole de Cascades, Christine Beaulieu, a affirmé que l’entreprise québécoise ne ferait pas de commentaires avant d’avoir reçu une offre.

La montréalaise Cascades a fermé l’usine en janvier 2006, invoquant les coûts élevés de l’électricité, du gaz naturel et du carburant, ainsi que la forte valeur du dollar canadien. L’établissement employait alors environ 350 personnes.

Si la transaction annoncée jeudi est confirmée, l’usine de Thunder Bay, fondée en 1918, en sera à son cinquième propriétaire. Au moment de sa fermeture, elle était le 12e employeur en importance dans la ville de 110 000 habitants érigée en bordure du lac Supérieur.

A la Bourse de Toronto, jeudi, le titre de Cascades est demeuré inchangé à 13,23 $.

 

recherche Benoit Brosseau

Consternation généralisée au Bas-Saint-Laurent-Baisse de 31 % de la possibilité en forêt publique

Mardi 19 décembre 2006

De passage à Matane jeudi, le Forestier en chef du Québec Pierre Levac est venu expliquer ses nouveaux calculs sur la possibilité forestière pour les années 2008-2013. Le Bas-Saint-Laurent est l’une des régions les plus touchées avec une baisse de 11 % qui s’ajoute à la coupure déjà effective de 20 % de 2005. La possibilité forestière en résineux est pour sa part diminuée de 37 %.

Pour arriver à ces chiffres, le Forestier en chef a dû tenir compte d’une série de facteurs : orientations ministérielles,  ententes spécifiques avec les nations autochtones, aires protégées et perturbations naturelles liés aux insectes et incendies. Toutefois, les chiffres du Forestier sont inférieurs de 3,8 % à ceux projetés par Forêt-Québec. « Nous avons repris l’ensemble des calculs et apporté des corrections. Les écarts s’expliquent par la technique mathématique utilisée qui produisait des distorsions importantes », affirme M. Levac.

Au Bas-Saint-Laurent, la diminution de 31 % s’explique principalement par la perte de superficie pour 5,4 %, la coupe en mosaïque qui a un impact majeur de 9,4 %, la révision du vieillissement de la ressource ainsi que la révision des rendements escomptés des plantations pour environ 7,3 %. De plus, le Forestier en chef souhaite garder des îlots de vieillissement et constituer une réserve pour anticiper les pertes liées aux feux de forêt et aux insectes.

Pas de surexploitation
Pierre Levac a aussi tenu à expliquer que cette nouvelle baisse n’est pas attribuable à la surcoupe. « C’est clair qu’il n’y a pas eu de surexploitation depuis la dernière baisse d’approvisionnement. Les gens qui disent cela, il y a des choses qu’ils n’ont pas compris ».

Il avoue cependant que les nouveaux calculs ne peuvent pas être précis. « Le logiciel Sylva était bon dans une certaine limite et nous sommes demeurés à l’intérieur de ces limites. Même si l’étude n’est pas parfaite, elle est cependant plus parfaite que d’avoir attendu encore deux ans », mentionne Pierre Levac, qui indique que le prochain exercice sera réalisé avec un nouveau logiciel plus sophistiqué.

Le MRN mettra en application
Le ministère des Ressources naturelles entend mettre en application les constats du Forestier en chef. Les industriels de la région seront rencontrés en janvier. Un plan général sera préparé au cours de l’hiver et sera soumis à une consultation à l’été. Les industriels devraient connaître leur sort à l’automne 2007.

L’industrie forestière abattue
La diminution de baisse forestière de 31 % est accueillie avec déception par les industriels du bois qui estiment que le Forestier en chef a plié devant les fortes pressions du public et n’a pas tenu compte des particularités régionales.

Gérald Baril de la scierie Richard Pelletier de Squatec au Témiscouata estime que la possibilité en résineux dans l’ouest du Bas-Saint-Laurent diminuera de 50 %. Il dit ne pas comprendre pourquoi l’impact soit aussi important alors que des réajustements ont déjà été faits en 2001.

Du côté de la Vallée, le directeur de la SERV, Gilles Michaud, qualifie l’annonce de très mauvaise nouvelle pour l’activité économique forestière. « C’est une baisse très importante si on se compare à d’autres régions du Québec. Cela aura une incidence économique majeure sur nos industries ». Malgré la fusion des usines de Saint-René et Saint-Vianney, la scierie Multibois de la SERV ne sera pas épargnée. « La fusion permettra d’amoindrir l’impact, mais ça ne règle pas tout. Les travailleurs auront quelques semaines de travail en moins », indique M. Michaud.

Représentant de l’industrie forestière à la Conférence des Élus du Bas-Saint-Laurent, Gilles Michaud indique que la coupe mosaïque proposée par le Forestier en chef n’est pas appropriée à notre région et qu’il existe d’autres façons pour atteindre les mêmes objectifs de foresterie durable. Il estime que la décentralisation de la gestion forestière avec les commissions forestières régionales permettra éventuellement de faire des correctifs qui tiendront compte des particularités régionales. 

Les partenaires forestiers de la Mauricie font le point sur la situation de leur industrie

Lundi 13 novembre 2006
Malgré la situation actuelle en forêt, l’industrie en crise et les régions en difficultés, près de 150 partenaires et sympathisants de la forêt se sont déplacés à l’Auberge Le Baluchon, au Congrès annuel de l’Association forestière de la Vallée du St-Maurice (AFVSM) qui s’est déroulé jeudi le 9 novembre 2006.

L’économiste du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), Michel Vincent, a dressé un portrait sombre de la foresterie industrielle mais il a affirmé que «la Mauricie s’en tire bien comparativement aux autres régions. On a de la misère, mais l’industrie restera en vie.» Déjà amorcé en Mauricie, le virage vers la seconde transformation des bois, bénéficie d’une longueur d’avance sur les autres régions et M. Vincent faisant allusion à Toitures Mauriciennes a déclaré qu’un « des fleurons de la seconde transformation se trouve justement en Mauricie.» Il a aussi rappelé que « le dollar canadien, le conflit du bois d’oeuvre, le coût de la fibre, la taille des usines trop petite et le taux d’endettement de celles-ci sont des causes à la situation actuelle. » Répondant à l’interrogation à savoir si on ne devait pas ouvrir de nouveaux marchés au-delà de l’Amérique du Nord, M. Vincent a mentionné que « malgré les difficultés avec les États-Unis ça reste un marché très intéressant pour nos produits »

Le nouveau directeur général du ministère des Ressources naturelles et de la faune, Alain Simard est venu présenter la nouvelle gouvernance en région en ce qui a trait aux ressources naturelles. « Les décisions seront prises plus rapidement, seront mieux harmonisées entre les secteurs et elles seront discutées en région avant d’aller à Québec. Ce qui était bien différent avant. » La structure administrative en sera allégée. Cette démarche fait suite à une recommandation de la Commission Coulombe de favoriser la décentralisation de la gestion de la ressource forestière. Il a aussi parlé que cette régionalisation passe par la mise en place d’une Commission régionale des ressources naturelles et du territoire et par la production d’un plan d’aménagement intégré des ressources. M. Simard a terminé son intervention en se disant surpris du « niveau d’harmonisation entre les différents acteurs du milieu forestier en Mauricie et comment, l’Association forestière joue un rôle de rassembleur. »

Cette démarche de régionalisation a aussi été traitée par Thomas Bernier, coordonnateur de la Commission régionale des ressources naturelles et du territoire en Gaspésie. Celui-ci a exposé la façon dont cette structure devrait s’inscrire dans cette démarche de décentralisation de la gestion des ressources naturelles chez lui.

Finalement, l’animateur Hervé Deschênes, de Forintek Canada a soutenu le fait que la Mauricie est bien organisée avec un parc industriel varié en seconde transformation des bois et qui insuffle un vent d’optimisme. Revenant sur le thème du congrès de l’année dernière, le président de l’Association forestière, Jacques Pinard a conclu en mentionnant que « si la gestion forestière a subi un vent de renouveau l’an passé, la région doit saisir l’occasion de progresser cette année.»

recherche Benoit Brosseau  www.411foresterie.net

Communiqué - Première remise du prix Vents de changement du FSC

Jeudi 28 septembre 2006

Conférence de presse à la Maison Domtar, vendredi le 29 septembre 2006

MONTREAL, le 27 sept. /CNW/ - Vendredi le 29 septembre 2006, à 11 h, M.
Antony Marcil, Président et chef de la direction du Forest Stewardship Council
(FSC) du Canada et M. Raymond Royer, Président et chef de la direction de
Domtar Inc., rencontreront des membres de la presse pour annoncer à la fois la
création du prix Vents de changement du FSC et la décision du conseil
d’administration de remettre le premier de ces prix à M. Royer.
    Le conseil d’administration du FSC Canada est fier d’avoir créé ce prix,
d’avoir choisi M. Royer et Domtar pour en être les premiers récipiendaires, et
de l’honneur que M. Pierre Corbeil, Ministre des Ressources naturelles et de
la Faune, fera au prix et aux récipiendaires en présentant le prix à M. Royer
le vendredi en soirée à 20 h.

    La conférence de presse se tiendra à la

    Salle Ashdown, 16e étage
    Maison Domtar,
    395, boul. de Maisonneuve ouest
    Montréal (Québec) H3A 1L6

    Veuillez vous inscrire à la table FSC dans le hall d’entrée du
rez-de-chaussée de la Maison Domtar.

    Le Forest Stewardship Council (FSC) est une organisation internationale
sans but lucratif créée en 1993 dans le but de promouvoir l’aménagement
forestier qui soit approprié pour l’environnement, bénéfique pour la société
et économiquement viable. Il appuie le développement de normes nationales et
régionales qui servent à définir ce qu’est une forêt est bien aménagée. Les
membres du FSC sont un groupe diversifié provenant d’organisations
environnementales et sociales, d’industries forestières et connexes,
d’organisations de peuples autochtones, de groupes de foresterie communautaire
et de registraires d’à travers le monde. Pour plus d’information au sujet du
Forest Stewardship Council (FSC) visitez le www.fsccanada.org.