Archive pour la catégorie 'Prévention-Feu de foret'

La MRC Matawinie la plus affectée par les feux de forêt-23 incendies depuis le début de l’année

Jeudi 6 septembre 2007

La MRC Matawinie a été la MRC la plus affectée du territoire par les feux de forêt en 2007. La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) a combattu 23 incendies dans ce secteur depuis le début de l’année, pour une superficie affectée de 7,5 hectares.
Dans la MRC Joliette, six incendies ont été combattus depuis le début de l’année, pour une superficie touchée d’un hectare. Dans D’Autray, cinq feux sont survenus, pour 0,5 hectare de terrain affecté, puis la MRC Montcalm n’a subi que trois incendies, ce qui représente 1,4 hectare. Cela est conforme à la moyenne des cinq dernières années.

Aucun incendie de forêt ne s’était déclaré sur ces territoires en juillet. Les six feux combattus en août sont survenus dans la MRC Matawinie.

À la base de la SOPFEU, on indique que les sapeurs ont combattu plus d’incendies de forêt au cours du mois d’août que pendant tout autre mois en 2007. Les régions de la Vallée-de-la-Gatineau et du Pontiac, en Outaouais, ont été les plus affectées.
La saison de protection n’est pas finie
L’arrivée de l’automne ne marque pas la fin du risque de propagation de feux de forêt. Les citoyens doivent rester vigilants. «Il ne prend que quelques jours d’ensoleillement et un peu de vent pour rendre encore plus inflammables les combustibles comme les feuilles mortes et les herbes sèches. Tous les résidents de milieux ruraux ou de régions périurbaines désirant nettoyer leur terrain doivent donc rester vigilants», a indiqué Mélanie Morin, agente à l’information pour la SOPFEU.

Cette dernière a rappelé qu’en plus de prévenir les incendies, le compostage est un moyen efficace et écologique pour se débarrasser des feuilles mortes. «S’il est impossible de composter, il est important de vérifier auprès de sa municipalité les possibilités qui s’offrent tel que la cueillette des feuilles mortes et matières vertes», a-t-elle fait valoir.

La SOPFEU suggère aux citoyens de s’informer des règlements municipaux sur le brûlage domestique. S’il y a présence de vent, il est recommandé de s’abstenir

Recherche Benoit Brosseau

Absence de neige-On craint pour la forêt

Mardi 16 janvier 2007

L’absence de neige cet hiver préoccupe l’industrie forestière et ceux qui luttent contre les incendies de forêt. Des dizaines de feux sont encore en activité sur le territoire ontarien, parce que les sapeurs ont manqué de temps à la fin de la saison.

L’année 2006 a été une année record en matière d’incendie dans les forêts. Plus du tiers des brasiers ontariens se sont déclarés en septembre, soit bien plus tard qu’à l’habitude.

Cette situation a posé problème, souligne Mélanie Dufresne, porte-parole du ministère ontarien des Richesses naturelles. « Plusieurs de nos ressources, en temps que nos pompiers forestiers, retournent aux études en septembre », explique-t-elle.

En raison de ce manque d’effectifs, les sapeurs n’ont donc pu tout éteindre et se sont contentés de contenir les brasiers. La neige et les pluies du printemps devraient normalement éteindre les feux existants, toujours actifs sous terre. Toutefois, les faibles précipitations de l’hiver en laissent plusieurs craintifs.

Peter Street, gestionnaire pour un groupe de forestières en Ontario, est préoccupé par la situation. Le constat des scientifiques, qui font maintenant des liens entre la hausse des températures moyennes et l’augmentation des incendies de forêt en Ontario, n’a rien pour le rassurer.

Marc Nellis, enseignant en foresterie au Collège Boréal de Sudbury, croit que le réchauffement planétaire changera la donne. « La saison des feux pourrait s’allonger. Il pourrait y avoir plus de feux et de conditions extrêmes qui pourraient perturber les opérations forestières », souligne-t-il.

Le ministère des Richesses naturelles reconnaît qu’il devra s’adapter à long terme et augmenter ses budgets réservés à la lutte aux incendies.

 Recherche par Benoit Brosseau

L’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec analysera le rapport du Forestier en chef

Mardi 12 décembre 2006

Pour la première fois, et de façon transparente, le public québécois a droit aux justifications ayant conduit à déterminer les niveaux des volumes de bois admissibles à la récolte…
2006-12-08 14:37 - Communiqué de presse
 
 
QUEBEC, le 8 décembre 2006. - / LBR.ca / - L’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec accueille avec intérêt le dépôt du rapport du Forestier en chef du Québec, sur les résultats des calculs de la possibilité annuelle de coupe forestière, en territoire public, pour la période 2008-2013. Pour la première fois, et de façon transparente, le public québécois a droit aux justifications ayant conduit à déterminer les niveaux des volumes de bois admissibles à la récolte pour les cinq prochaines années.

« Alors que la décision d’appliquer depuis 2005 une réduction de 20 % était une mesure de précaution proposée par la Commission Coulombe en décembre 2004, les résultats des calculs dévoilés aujourd’hui sont le fruit de l’intégration, par les professionnels forestiers du MRNF au départ et de l’équipe du Forestier en chef ensuite, des nouvelles connaissances forestières et d’intrants attentifs aux nouvelles valeurs de la société concernant la protection du milieu forestier » de déclarer le président-directeur général de l’Ordre, M. Pierre Mathieu, ing.f., M.G.P.

Pour l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, la réduction de la possibilité forestière annoncée aujourd’hui était prévisible, notamment parce que la plupart des justifications étaient connues depuis quelques années, comme en font foi, notamment le rapport de la Commission Coulombe (décembre 2004) et les avis scientifiques (juin 2003) sur les principales variables qui influencent le calcul de la possibilité forestière. (pertes de superficies disponibles (7,5%), coupes mosaiques (5,1%), perturbations naturelles (1,2 %), tarifs de cubage (1,1%), etc.).

Considérant que le rapport du Forestier en chef est le premier document public du genre à être produit au Québec et que les justifications avancées pour appuyer les baisses des possibilités vont contribuer à l’évolution de la foresterie québécoise, l’Ordre annonce qu’il mandate immédiatement un comité spécial chargé d’analyser le rapport du Forestier en chef dans le but de faire des recommandations au Bureau de l’Ordre sur toute question pertinente en lien avec la pratique professionnelle des ingénieurs forestiers, dans un objectif d’amélioration de la foresterie au Québec et dans une optique de protection du public.

Ce comité sera présidé par M. Gilbert Paillé, ingénieur forestier à la
retraite, reconnu pour sa vaste expérience et ses nombreuses réalisations à
l’avancement de la foresterie québécoise. Monsieur Paillé sera appuyé par une
équipe d’ingénieurs forestiers reconnus par leurs pairs pour leurs compétences
dans leur champ d’activités respectif : M. Christian Messier, ing.f., Ph.D.,
M. François Bergeron, ing.f., Mme Yvette Jean Bernier, ing.f., et M. Gérard
Poulin, ing.f. Le comité soumettra au Bureau de l’Ordre son rapport final à la
fin janvier 2007. Les notes biographiques des membres du comité sont
disponibles sur le site Internet de l’Ordre à l’adresse suivante www.oifq.com

Maintenant que les résultats de la possibilité forestière sont connus pour la plupart des unités d’aménagement, les ingénieurs forestiers des bénéficiaires de CAAF devront réaliser les plans généraux d’aménagement forestier afin d’élaborer et de simuler des stratégies d’aménagement en harmonisation avec les besoins de tous les utilisateurs du territoire. Rappelons que l’OIFQ demande depuis le printemps dernier que le ministre des Ressources naturelles et de la Faune prolonge l’échéancier de réalisation des Plans généraux d’aménagement forestier 2008-2013 (PGAF). Ceux-ci doivent être déposés pour le 1er avril 2007, ne laissant qu’une courte période de 4 mois aux ingénieurs forestiers afin d’intégrer les données fondamentales et finaliser les documents de base préalables à la consultation du public. Considérant l’impact qu’ont ces plans sur les ressources forestières et les collectivités qui en vivent, l’Ordre réclame que le ministre des Ressources naturelles et de la Faune présente un échéancier réaliste qui permettra aux ingénieurs forestiers d’accomplir un travail professionnel de qualité.

L’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec est l’organisme responsable de l’encadrement de la pratique professionnelle des ingénieurs forestiers afin d’assurer la protection du public en matière de mise en valeur des ressources forestières. Il rassemble plus de 2000 ingénieurs forestiers répartis sur l’ensemble du territoire québécois.
Recherche par Benoit Brosseau  www.411foresterie.net

L’intervention d’un avion-citerne sur un incendie de forêt peut être impressionnant, mais lorsqu’on se trouve à proximité, vaut mieux penser sécurité! Le mot d’ordre est Éloignez-vous!…

Jeudi 29 juin 2006

Si vous vous trouvez sur un plan d’eau : un avion-citerne fera toujours une passe à blanc avant de descendre frôler les flots pour remplir ses réservoirs. Éloignez votre embarcation de la ligne survolée, parce que la prochaine fois sera la bonne!

Et n’oubliez pas qu’un second appareil risque de suivre, donc n’entrez jamais dans la trajectoire d’un avion-citerne.

Si vous vous trouvez en forêt à proximité d’un lieu d’intervention : l’avion-citerne fera aussi une passe à blanc, mais la fois suivante, il déversera 6000 litres d’eau sur son passage. Encore une fois, éloignez-vous le plus possible!

Québec, le 22 juin 2006, 11 h - Pendant le long congé qui débutera bientôt, plusieurs se rendront en forêt, alors que d’autres profiteront des festivités de la Fête nationale du Québec. La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) invite donc la population à redoubler de prudence avec l’utilisation du feu lors des activités tenues en plein air. »»

Jeudi 29 juin 2006

Québec, le 22 juin 2006, 11 h - Pendant le long congé qui débutera bientôt, plusieurs se rendront en forêt, alors que d’autres profiteront des festivités de la Fête nationale du Québec. La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) invite donc la  population à redoubler de prudence avec l’utilisation du feu lors des activités tenues en plein air.

Il est primordial de respecter quelques règles de prudence en forêt ou à proximité de celle-ci. Avant de faire un feu, il est impératif de s’informer du danger d’incendie en visitant le www.inflammable.ca. Profitez de l’occasion pour vous informer si le territoire où vous vous dirigez est visé par une mesure de prévention particulière comme une interdiction de faire des feux à ciel ouvert en forêt. Si tel est le cas, non seulement les feux à ciel ouvert seront interdits mais également l’usage de feux d’artifice.

Un feu de joie sécuritaire
Pour profiter pleinement et en toute sécurité de votre feu de la Fête nationale, il faut garder à l’esprit quelques consignes :
- S’informer auprès de sa municipalité de la réglementation en vigueur;
- Choisir un endroit dégagé loin des fils électriques et des arbres;
- Dégager le tour du feu sur une largeur d’au moins 5 fois sa hauteur;
- Garder à proximité des outils et de l’eau et s’assurer de bien éteindre le feu avant de quitter les lieux.

Points chauds - Mesures préventives

Jeudi 25 mai 2006
  • Interdiction de faire des feux à ciel ouvert en forêt ou à proximité
  • Mesures préventives lors de travaux en forêt - CRPF région ouest
  • Mesures préventives lors de travaux en forêt - CRPF région centre
  • Mesures préventives lors de travaux en forêt - CRPF région est
  • Prohibition d’accès et de circulation en forêt